J’avais déjà eu l’occasion de pousser mon coup de gueule ici même à ce sujet : trop peu de sites vendent des musiques sans DRM, et encore moins sont compatibles avec le système d’exploitation qui tourne sur les PC de la maison (Linux en l’occurrence). Je pensais même qu’il n’y en avait qu’un (starzik pour ne pas le citer).

Or, j’avais loupé l’information : ça fait quelques semaines qu’amazon.fr est entré dans cette danse avec son service de vente en ligne de MP3 (service qui fonctionne depuis 2007, mais qui était réservé aux habitants des États Unis).

Bon, il n’y a pour l’instant qu’environ 500 albums, les puristes se plaindront que les MP3 sont compressés à 256 Kbits/s (ce qui, en ce qui me concerne, est bien suffisant), mais la bonne nouvelle est que les tarifs pour un album s’échelonnent entre 3 et 10 euros (sans que j’aie pu trouver la logique tarifaire : certaines nouveautés sont à 3 € l’album, et de vieux disques rouillés et amortis sont à 10 €).

Coté technique, le téléchargement peut se faire morceau par morceau avec n’importe quel navigateur sous n’importe quel OS. Mais amazon propose aussi un client propriétaire qui accélère et facilite le téléchargement de tout un panier d’albums. Et ce logiciel est fourni pour Windows, Macintosh, et plusieurs distributions Linux (debian/ubuntu, redhat/mandriva, …).

Bref, enfin une initiative qui va dans le bon sens… Franchement, à 3 € l’album et une technique simple pour télécharger depuis toute plateforme, je pense qu’il n’y avait vraiment pas besoin de sortir HADOPI.

download Fond musical : Mozart, l’Opéra-Rock – Vivre à en crever : merci la fête des pères, j’ai déjà ma place pour ce spectacle pour dans 10 mois…

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Gunnar Staalesen - Le loup dans la bergeriePromis juré, j’avais commencé ce livre avant d’avoir vu (ou même lu) Millenium. Je ne suis donc pas tombé sous le coup d’une hypothétique mode visant à promouvoir une culture nordique (norvégienne en l’occurrence). Et pourtant… Ça pourrait être le rôle de ce livre (nous montrer qu’il existe d’autres pays que la France et autres pays latins ou anglo-saxons qui savent produire de belles oeuvres).

En soit, le fil conducteur du livre n’est pas hyper original. Tout part d’un détective privé (Varg Veum, dont le nom signifiait dans l’ancien temps « le loup dans le sanctuaire»  et qui désignait un proscrit), personnage qui sera récurrent dans une dizaine de livres de Gunnar Staalesen. Ce privé officie dans la petite ville de Bergen (petite note culturelle : ville qui compte aujourd’hui ~250′000 habitants), et n’a pas de concurrence… mais pas trop de clients non plus. Pourtant, parce qu’il a une sorte de principe, il refuse les affaires de divorce (trop répugnant à son goût). C’est pourquoi il refusera de suivre la femme de William Moberg, un avocat de cette vile, spécialisé dans les affaires de stupéfiants. Mais il acceptera, quelques jours plus tard, de suivre cette même femme, quand cette demande émanera non plus du mari, mais du frère qui cherche à renouer le contact avec elle pour une histoire d’héritage. Drôle de coïncidence que deux personnes différentes cherchent à faire suivre une même femme pour deux raisons différentes à quelques jours d’intervalle. Coïncidence d’autant plus troublante quand, dans la foulée, cette femme est retrouvée assassinée dans sa voiture, dans son garage, alors que son mari est en déplacement d’affaire dans l’autre bout du pays…

Un livre facile à lire, prenant, avec plein de rebondissements… Ce qui m’a amusé, c’est tout d’abord le coté exotique des noms de quartiers ou de villes (Lindås, Osterøy,… ), noms aux consonances bien nordiques (et plutôt imprononçables pour moi qui n’ai pas l’oreille affutée pour les langues étrangères), contenant des o barrés et des a surmontés de jolis petites bulles. Ensuite, à l’époque où les experts de je ne sais quelle ville étasunienne font leurs investigations à coups de séquençages ADN ou de simulations sur ordinateur, c’est rafraichissant de renouer avec un héro des années 70 qui travaille sans téléphone mobile et encore moins Internet. Bref, petit livre de poche à glisser dans votre sac de plage cet été.

download Fond musical : Salif Keita – Yamore : j’ai découvert cet album (Moffou) il y a quelques jours seulement grâce au blog de MariedesOrmes, et depuis, il tourne en boucle dans mes oreilles

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Lu sur l’excellent slate.fr : il existerait deux types de netsurfeurs : ceux qui lancent plein de fenêtres, et ceux qui utilisent les onglets. Évidement, la navigation entre les différentes pages se fait en restant dans le navigateur quand on utilise les onglets, alors qu’on dépend du système d’exploitation et de sa barre des tâches quand on lance plusieurs fenêtres.

Rien que pour ça, on va m’expliquer que les onglets, c’est mieux. Oui non mais d’accord, mais vous oubliez un détail messieurs les ergonomes, et pas des moindres.

En effet, dans les logiciels, la mode est de rajouter des « barres»  (sous-entendu « barres horizontales» ). Ubuntu a même la bonne idée de nous en mettre deux par défaut, une en haut et une en bas. Si on ajoute à ça le cadre de la fenêtre, la barre de menus, la barres des outils, et pourquoi pas la barre personnelle, cette fameuse barre des onglets, la barre d’état… Ca commence à faire beaucoup !!!

Et pour couronner le tout, les concepteur de PC suivent cette mode en provenance des TV : le 16/9ème, voire maintenant le 16/10ème.

Et bien c’est gagné, sur un netbook 7 pouces, voilà ce que ça donne (photo réalisée sans trucage, et encore, je n’ai pas poussé le vice à ajouter une barre google ou yahoo) :

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Et voilà, on a réinventé le Minitel. Surfer sur une page qui fait 10 lignes de haut, ça n’est pas le pied. De grâce, rendez-nous nos écrans 4/3 (qui a dit que j’étais psychorigide ?), ou bien chers développeurs de logiciels, pensez aux netbookiens, et mettez vos gadgets sur les cotés.

Maintenant, je vous vois venir : vous allez me dire qu’il y a bien d’autres raisons de râler actuellement. Au hasard : la disparition du ministère des droits de l’homme, ou le catapultage du fils spirituel de Maurice Papon au ministère de l’intérieur. Mais ça, d’autres l’ont fait pour moi. Ceci dit, c’est vrai que ça fout les boules…

download Fond musical : Helmut Fritz – Ca m’enerve

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Il faut avouer que je ne suis pas particulièrement fan de Jacques Attali. Mais là, assurément, il m’a bluffé (rappelons que c’est facile, je ne suis pas économiste ;-) ) :

Dans un village qui vit du tourisme, il n’y a plus de touristes, à cause de la crise. Pour survivre, tout le monde emprunte à tout le monde. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre dans l’hôtel, qu’il paie avec un billet de 100 euros. Le touriste n’est pas plutôt monté à sa chambre que l’hôtelier court porter le billet chez le boucher à qui il doit justement cent euros. Le boucher va lui-même aussitôt porter le même billet au paysan qui l’approvisionne en viande; le paysan, à son tour se dépêche d’aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques «services». La prostituée va à l’hôtel pour rembourser à l’hôtelier les chambres qu’elle louait à l’heure. Comme elle dépose le billet de 100 € sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l’hôtelier qu’il devait repartir tout de suite, ramasse le billet et disparaît. Au total, chacun a payé sa dette; rien n’a été dépensé, ni gagné, ni perdu, par personne. Et plus personne dans le village n’a de dettes. N’est-ce pas ainsi qu’on est en train de résoudre la crise mondiale?

Alors cher lecteur, es-tu prêt à m’expliquer ce tour de magie ? Comment toutes les dettes de tout un village ont été annulées par le simple fait qu’un billet de 100 € ait été déposé sur un comptoir pendant quelques minutes ? La suite sur l’excellent site slate.fr.

download Fond musical : Blue haired girl – Money : à découvrir…

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Ahhh, la fête de la musique… Ce bon moyen pour perdre quelques dB d’audition… Ces dernières années, j’avais trouvé que le niveau avait tendance à descendre. Ajoutez à cela que le temps (maussade pour le moins) ne se prêtait pas à la fête ce soir. Il a donc fallu que je me force un peu pour y aller. Et je n’ai pas regretté.

Bon, peu de nancéiens dans les rues. Nous sommes dimanche soir, quelques averses tombent régulièrement, et une température digne d’un mois de mars explique certainement ce nombre de musicophiles en berne. Dommage pour les absents, car, contre toute attente, le niveau des musicos était plutôt bon.

J’ai noté les Hammering Spleen (musique expérimentale), les Pulsions (rock), et les tambours brésiliens (façon tambours du Bronx), qui vous envoutent et vous amènent à danser en moins de 5 minutes… Aller, le tout en images :

download Fond musical : Mike Oldfield – Mont St Michel : à écouter jusqu’au bout… j’adore.

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20090618-stan J’ai trouvé ce qui faisait planter mon site : il s’agissait du module WPG2. C’est une extension qui permet d’intégrer le gestionnaire de photos « Gallery2»  avec WordPress. Je n’aimais pas trop ce gestionnaire car il était lourd, peu pratique, et ne permettait pas aux visiteurs de poster des commentaires sous les images.

Mais en l’absence de bonnes extensions sous WordPress pour gérer les images, je m’en étais contenté. Or, là, je suis tombé sur la jeune et prometteuse extension « NextGEN Gallery« . Il manque encore une ou deux fonctionnalités, comme cette qui permet d’utiliser une photo comme e-carte (et les commentaires ;-) ), mais je suis sûr que ça va venir.

Quoi qu’il en soit, exit WPG2, et bienvenue à NGG (l’image ci-contre provient d’ailleurs de ma première galerie). Par contre, je n’ai pas repris la totalité de mes anciennes galeries d’images, et il est probable que je ne le referai pas. Je referai certainement quelques albums avec les anciennes photos des enfants, mais c’est tout. Par contre, comme le module est pratique, je mettrai probablement plus régulièrement des séries de photos. Comme NextGEN propose un flux RSS, si ça vous intéresse, n’hésitez pas à vous abonner…

Nb: voici donc un article très sympa pour réviser l’orthographe. En effet, j’ai vraiment du mal à retenir que galerie ne prend qu’un seul « L»  en français, alors qu’il en prend deux dans « gallery»  en anglais. C’est comme exEmple en français qui fait exAmple en anglais… un jour, à force, j’y arriverai ;-)

download Fond musical : RIO – Shine on : on sent que l’été arrive

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J’ai connu une époque où, pour mettre à jour un moteur de site, il fallait télécharger un fichier ZIP, le décompresser sur son PC, faire des sauvegardes, pousser les fichiers par FTP en croisant les doigts que le client FTP ne fasse pas des siennes en cours de route, se connecter à phpMyAdmin pour appliquer des requêtes SQL pour la mise à jour des tables… C’est d’ailleurs ainsi que j’avais réalisé la mise à jour précédente de WordPress (j’avais lu quelque part que la mise à jour automatique n’était pas stable).

Et là, j’ai pris « le risque»  (pas très risqué j’en conviens). J’ai cliqué sur « mise à jour en 2.8_fr» … Et tout s’est fait tout seul en moins de 10 secondes ! Alors là, j’ai été littéralement bluffé ! Téléchargement du fichier ZIP, décompression, copie, et requêtes SQL le tout sur le serveur, automatiquement et super rapidement. Je reconnais : même si ça n’est pas une chose compliquée à faire, WP est tout de même bien fichu.

Bon, pour ce qui est des nouveautés de la version 2.8, je ne m’étendrai pas. Ça concerne principalement l’interface administrateur (que vous ne voyez pas donc ;-) ), et d’autres que moi ont déjà très bien raconté tout ça (ici par exemple). Par contre, en ce qui me concerne, la version 2.8 n’a toujours pas réparé l’éditeur WYSIWYG (ça doit venir d’une incompatibilité avec une des extensions que j’utilise, mais laquelle ?…). Pas grave, je maîtrise le html ;-)

download Fond musical : Tryo – Désole pour hier soir : cette musique… un rapport avec les ti’ponches que j’ai bus hiers soir ?

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Anges et démons est un film adapté d’un roman de Dan Brown, qui est antérieur au désormais célèbre Da Vinci Code.

Or, pour le Da Vinci, autant j’avais adoré le roman, autant j’avais trouvé l’adaptation cinématographique terne. Dans le cas présent, n’ayant pas lu le roman au préalable, difficile de juger. Seulement, ici aussi, force est de constater que le film manque lui aussi de relief.

Oh, l’histoire est plutôt prenante. Bon, c’est du « complètement n’importe quoi»  sur les fondements scientifiques du truc (la bomboninette d’antimatière qui tient en suspension 24 heures grâce à des électroaimants alimentés par une ‘tite batterie fait sourire), mais franchement, on s’en moque, car là n’est pas l’intérêt du scénario. L’intrigue commence à 18h, doit se terminer à minuit. Ça force un rythme soutenu qui va bien avec les rebondissements qui ne manquent pas de survenir régulièrement. Non franchement, de ce coté là, rien à redire.

Le problème, c’est qu’assez rapidement, le film devient stéréotypé, mécanique. On voit bien que le réalisateur court après les chapitres du roman. Conséquence : les personnages sont « étouffés» . On ne voit pas ce qu’ils éprouvent (ou à peine). On ne ressent pas ce qui les lie… Dommage. Un film, c’est avant tout une bonne histoire, c’est entendu. Mais c’est aussi des gens. Des êtres humains. Des hommes et des femmes animés d’émotions. Avec des travers, des certitudes, des doutes, des contradictions… Dans ce film, cet aspect des choses est trop souvent occulté, au profit de l’action. Et c’est vraiment dommage… Je vais aller m’acheter le livre qui lui, est certainement meilleur de ce point de vue…

download Fond musical : Syntax – Pride : rien à voir avec le film, mais je viens de découvrir ce titre… fermez les yeux, et laissez-vous bercer.

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Oh làaaa… Ca fait bien longtemps que je n’avais pas lu les autres blogs, et j’avais plein de lecture en retard… Pourtant, pas mal de choses intéressantes à découvrir :

  • Alors là, j’en ai vu des tous petits PC… Mais honnêtement, là, je ne sais vraiment pas comment CompuLab arrive à faire tenir un PC tout de même correct avec moult connecteurs dans une boîte de 10 x 11 x 3 cm !!!
  • Je vous casserai probablement les pieds avec ça prochainement, mais après la bataille perdue avec HADOPI, il va nous falloir reprendre les armes pour sauver nos vies privées sur le net en combattant le prochain projet du gouvernement : LOPPSI. Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici une première présentation des enjeux (un peu partisane, mais bien fichue) ;
  • Je suis triste pour les 228 personnes mortes dans le vol de l’A330 en provenance de Rio de Janeiro. Mais avouez qu’en cette période de désert médiatique, cette catastrophe aérienne tombe à pic… Allo ? Oui ? Ah bon ? Et bien, on me glisse dans mon oreillette qu’on vote dimanche prochain. Vous le saviez vous ?
  • Ouaou… Alors que Barack Obama a du mal à faire passer cette pilule aux EUA, nous, c’est un gouvernement de droite qui assure aux citoyens un revenu de solidarité active. Le monde à l’envers me direz-vous ? Calcul électoral plutôt, non ?
  • Julien Coupat est libre… enfin, il ne peut pas encore faire ce qu’il veut ni voir qui il veut, mais c’est un début non ? Que dire alors de l’enquête, quand même libé ose ce genre d’analyse ?
  • Le site existe probablement depuis pas mal de temps, mais je ne le connaissais pas… Bref, si vous êtes lassés de flickr, vous pouvez découvrir deviant art, un site qui héberge les artistes numériques.

Aller, je vous laisse, je file à mes occupations du moment

download Fond musical : Catherine Lara – Exode

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Ouaaaouuuu… Alors là, ça déchire ça décoiffe ça déboîte… J’ai vu pas mal de bons films récemment, mais là…

Évidemment, il y a déjà le fait que j’aime ce genre d’histoire à suspense, où on essaie de deviner ce qui va arriver avant que ça n’arrive. Ensuite, il est intéressant de noter qu’il s’agit d’un film suédois. Alors oubliez les polars étasuniens avec des scènes de bagarres improbables qui durent un quart d’heure et qui n’apportent rien, ou les scénarii qui tiennent sur un timbre poste. C’est d’ailleurs amusant ce coté exotique quand on entend les noms des personnages : Mikael Blomkvist, Lisbeth Salander, Henrik Vanger…

En toute honnêteté, avouons que je n’avais pas lu le roman (ou les romans, il paraît qu’il s’agit d’une trilogie) dont ce film est l’adaptation. C’est pourquoi l’ensemble de l’histoire était une découverte, truffée de surprises. Et des surprises, il y en a. Il y a le fil de l’histoire bien sûr : un journaliste se trouvant dans une tempête médiatique est mandaté par un riche industriel pour enquêter sur la disparition mystérieuse de sa nièce plus de trois décennies auparavant, alors qu’elle était âgée de seize ans. À lui seul, ce fil conducteur est déjà riche en rebondissements et idées bien pensées (des passages « spécial geek» , des p’tites vengeances personnelles qui donnent chaud au coeur, des scènes à la Agatha Christie, etc.). Ajoutez à ça les histoires personnelles des personnages, tous hauts en couleur, et vous obtenez deux heures trente de pur plaisir.

Et coté acteurs… Noomi Rapace (qui aidera le journaliste dans son enquête) est totalement bluffante de dualité et de contrastes : humaine et sombre, hors la loi et juste… elle tient ce rôle à merveille. Michael Nyqvist (le journaliste), avec son air saxon rappelant quelques personnages des séries allemandes qui passent parfois dans nos petites lucarnes joue avec justesse et se révèle vif… Enfin, coté réalisation, le rythme est tout bonnement parfait : ni trop lent, ni trop rapide. On ne devine pas ce qui va arriver un quart d’heure avant, et inversement, on n’a pas constamment l’impression d’être à la traîne à cause de dénouements capillotractés et tordus.

Franchement, au cas où vous ne l’auriez pas encore compris : si vous n’avez le temps que pour aller voir un film actuellement, foncez. Pour ma part, j’attends avec une impatience non dissimulée les deux prochains opus.

download Fond musical : Alicia Keys – Fallin

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