Mais non… Je ne l’ai pas oublié cette année, Michel Onfray. Pour la huitième année consécutive, il a proposé sa « contre histoire de la philosophie » à l’Université Populaire de Caen. Fidèle, France Culture en a fait la retransmission tous les soirs de la semaine durant cet été, du 26 juillet au 27 août 2010.

Ooops… Avec les vacances, je n’ai pas pris le temps de vous prévenir avant. Et voilà qu’en début de semaine, je me suis fait une frayeur : comme le site web de France Culture permet le téléchargement à postériori de ses émissions, j’ai voulu, comme à mon habitude, mettre tout ça au chaud sur mon disque dur. Or, la radio ne laisse disponible sur son site que les Podcast des trois dernières semaines ! Autant vous dire que j’ai bien cru que la constitution de mon intégrale de cette série allait en prendre un coup.

Heureusement, si les fichiers RealAudio ne sont plus disponibles sur le site officiel, les MP3 restent accessibles, bien que cachés sur un autre serveur. Et notre brave Google m’a permis de retrouver tout ça. Un courageux internaute nous a même préparé une page qui synthétise les liens vers les 25 fichiers audios des 25 heures de cours de la saison : https://sites.google.com/site/ppr2003/index/france-culture

Sinon, sachez que cette année, le philosophe hédoniste s’attaque à l’étude de Freud. Et, à voir les polémiques qui ont fait des échos dans les magasines et émissions littéraires au printemps dernier, je crois bien qu’il fait tomber un certain nombre de mythes concernant le personnage et sa méthode (la psychanalyse). Mais je vous laisse découvrir tout ça avec vos propres oreilles…

download Fond musical : La Grande Sophie – Psy psychanalyste

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Et bien voilà… Certains le savent déjà pour m’avoir croisé ici ou là : ça y est, je suis de retour à la maison. Fini les vacances et le mode glob trotter, retour au boulot.

Histoire de reprendre en douceur, voici trois petits liens en rapport avec mes vacances de cet été.

Tout d’abord, voici l’adresse de l’association humanitaire dont la présidente est la GO de notre voyage de cette année au Burkina Faso, l’Association pour le Développement de Loanga : http://ad-loanga.fr/. Le site n’est pas encore tout à fait sec (merci pour votre compréhension), il reste quelques bug que je vais m’empresser de corriger. Il s’agit d’une association dont le but est de donner un coup de pouce au village de Loanga situé dans la région de Tenkodogo, en construisant une maison des femmes, en facilitant l’accès à l’enseignement…

Ensuite, arrivé au Burkina Faso, nous avons été voir le travail d’une association dont la domiciliation est toute proche d’ici (dans la ville de Vandoeuvre-les-Nancy) : il s’agit des amis de Poa. Cette association aide à la construction d’écoles, de dispensaires, de logements de fonction pour instituteurs, …

Enfin, comme le monde est petit, en papotant un peu au boulot, j’ai découvert le blog de fans de danse burkinaise : le Kosaburkina’s Blog. N’hésitez pas à y jeter un coup d’oeil si vous voulez vous lancer dans ce genre de danse, ou tout simplement, pour le plaisir des yeux.

download Fond musical : Metzo Djatah – Diembering : ode à un village d’un autre pays, situé au Sénégal celui-ci

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Petit soubresaut durant la torpeur estivale pour vous dire que je décolle pour le Burkina Fasso pour une durée de 15 jours. Le présent site risque donc de ne pas trop bouger les prochains temps (ce qui ne va pas changer grand chose me direz-vous).

Bon, tout ne sera pas mort pour autant. Durant mon absence, je laisse les clés du site une photo par jour à Firenze, qui m’a promis d’y arroser les plantes, de vérifier que le congélo n’a pas disjoncté, relever le courrier… Bref, il est fort probable qu’elle nous poste à son tour une photo de temps en temps (une par jour ?) le temps de mon absence… Je la remercie vivement pour ce « travail pour ceux qui restent » ;-) Pour sa peine, je lui ai promis une belle carte postale (et pour vous, de belles photos).

Bonnes vacances à tous…

download Fond musical : Johnny Clegg and Savuka – In my African Dream

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Après la première manche, la seconde, puis la troisième, après la revanche et la belle, quand le vainqueur est connu et que c’est sans appel, alors, quand on on aime jouer, on se fait une dernière partie, juste pour le fun, sans enjeu, pour le plaisir de prolonger l’instant : c’est la consolante. Voici donc une chose que j’ai apprise dans ce livre. Et tant d’autres…

J’ai déjà eu l’occasion de l’avouer : j’assume mon coté midinette. C’est certainement la raison qui fait que je suis super fan de cette auteur (malheureusement assez peu prolixe). J’ai déjà eu l’occasion de vous parler des deux romans que j’ai lus d’elle (« Je l’aimais » et « Ensemble, c’est tout« ), et de son recueil de nouvelles (« Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part« ). Je fais tomber le suspense tout de suite : « La consolante » reste dans cette lignée de succès, et tient toute ses promesses.

Il y a une constante dans les romans de cette écrivaine : le début du récit est toujours lent. Long à se mettre en place. Poser les acteurs, leurs relations, leurs émotions… Chez d’autres, cette lente mise en place pourrait être une torture. Mais Anna Gavalda écrit si bien qu’il n’est pas rare de se bidonner ou de lire une vérité et de se dire : « mais qu’est ce qu’elle écrit bien ! » (en vérité, je dis plutôt « putain ce qu’elle écrit bien« , mais ça serait impoli de vous le dire comme ça ;-) ). Or, dans La consolante, cette mise en place est encore plus longue que d’habitude. Il faut attendre presque la moitié du bouquin pour voir les choses évoluer. Et alors, tout s’accélère. Et là… C’est trop tard. On rentre dans ces phases redoutées et néanmoins jouissives où l’on n’arrive plus à poser son livre, où on n’hésite pas à se coucher tard pour connaître la suite. Et à la fin, après avoir rit, après avoir eu les larmes aux yeux… on est tout hébété quand on tourne la dernière page. Comme lorsqu’on quitte des amis après une belle fête, et qu’on se retrouve seul dans le compartiment d’un train, KO, à se demander ce qui s’est passé. C’est déjà fini ? Le retour à la vie normale est difficile…

L’histoire ? Charles, architecte, 47 ans, apprend la mort d’une femme qui l’a en partie élevé, la mère d’un ami qui ne l’est plus depuis. Cette mauvaise nouvelle sera le déclencheur d’un bilan assez déprimant sur sa vie, ou il listera ses regrets, ses désillusions, ses remords, et son manque de foi en l’avenir. Puis, par hasard, alors que la déprime n’est plus très loin, les hasards de la vie lui feront croiser la pétillante Kate… Je n’ai pas envie de vous en dire plus, ça serait vous gâcher le plaisir.

Bien sûr me direz-vous, le thème du bilan angoissant de la mi-vie est classique, celui de la rencontre d’un être qui vous fera voir les choses autrement l’est aussi… mais au risque de me répéter, sous la plume d’Anna Gavalda, on vibre, on va et vient dans les émotions… c’est du pur plaisir. À ne pas bouder.

download Fond musical : The Carpenters – Top of the World

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Ça fait quelques temps que j’ai terminé ce bouquin qu’on m’a offert, et, étant pas mal occupé à l’époque, j’ai fini par oublier de vous en parler.

Avant tout, de quoi s’agit-il ? D’un bouquin de philo, comme le titre le laisserait entendre ? Pas vraiment. Pas plus qu’un essai, qu’un roman, ou tout autre livre de structure classique. En réalité, Albert Jacquard est un scientifique spécialisé dans la génétique, qui a beaucoup oeuvré pour la vulgarisation des sciences (et de sa discipline en particulier), et qui a pas mal cogité sur l’éthique des avancées scientifiques.

Aussi, il a été invité par la prof de philo Huguette Planès, afin de dialoguer avec des lycéens de terminale. Ce livre résulte de ce dialogue, et se présente comme un ABCdaire. Un mot par lettre de l’alphabet, un chapitre pour traiter ce mot (A comme Autrui, B comme Biologie, C comme Conscience…). Ainsi, on voyage avec chaque mot dans les réflexions d’Albert Jacquard.

Ce genre de livre s’apparente à une auberge espagnole : chacun y trouvera ce qu’il veut. Où bien on est d’accord avec le scientifique-philosophe (et alors, on se sent conforté dans ses pensées, on se sent moins seul), ou bien (rarement en ce qui me concerne), on se dit qu’on aurait disserté autrement. Mais une chose est sûre : c’est une invitation à la réflexion, à l’introspection qui est un sport trop souvent ignoré.

Un seul petit reproche à ce livre : les réponses de Jacquard sont « cadrées » par la prof de philo, qui reste trop scolaire à mon goût. Dès que Jacquard s’écarte du « programme officiel » de terminale dicté par nos « normalisateurs de cerveaux », hop, on a le droit à un « et donc, comme disait Descartes… », ou un « pardonnez-moi de jouer les profs de philo — elle en est consciente en plus –, mais Kant disait… ». Aller, on oublie vite ce défaut, et on se laisse bercer par le fil de pensées du brillant scientifique, avec qui on se prend à rêver d’une ‘tite discussion au coin d’un bar autour d’une bonne mousse…

download Fond musical : Gold – Plus près des étoiles

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Vous l’aurez remarqué, bien que travaillant dans une structure hospitalière publique, je n’ai jamais posté d’article sur le monde de la santé. Logique : étant fonctionnaire, j’ai un devoir de réserve qui, à défaut d’être législatif ou même réglementaire, m’invite à ne pas mordre la main qui me nourrit. Pour autant, j’ai du mal à ne pas vous parler de ma lecture d’un article du monde, ou des dernières annonces du gouvernement.

En fait, les hôpitaux ont subit depuis 15 ans une succession de mutations, dont la plupart sont méconnues du grand public, et qui, mécaniquement, sont en train de modifier en profondeur l’offre de soin en France. À ce stade, un petit décryptage s’impose.

L’histoire. Il y a 15 ans, il était de coutume de dire que si la santé n’avait pas de prix, elle avait un coût. Le problème est que personne n’était capable de mesurer ce coût. Abyssale certes, mais d’où provenait l’hémorragie ? Impossible à dire. Les budgets des hôpitaux étaient alors attribués… à la tête du client. En gros, chaque année, les caisses des hôpitaux étaient remplies par un « budget global » reconduit sans trop de négociation (dont le montant était plus ou moins important suivant le nombre de lits et le type d’activité effectué dans l’établissement), et par le ticket modérateur (constitué du « forfait hospitalier » — part du séjour non prise en charge par les caisses d’assurance maladie et payée par le patient ou sa mutuelle –, de l’éventuel supplément pour une chambre seule, etc.). Ce budget global était modulé par des chiffres d’activité (mesurés à louche via une Enquête Statistique des Établissements de Santé, la SAE), et par divers autres critères, comme le fait que tel ou tel directeur était pote avec le ministre (pratique pour avoir une rallonge afin de faire construire son plateau technique). Pas de comptabilité analytique digne de ce nom, et aucune contrainte qui incite vraiment les hôpitaux à être rigoureux.

Quant au pouvoir… il était dilué dans les mains des fonctionnaires de la direction des hôpitaux, les DDASS et DRASS, les Agences Régionales de l’Hospitalisation (ARH), les directeurs d’hôpitaux, les présidents des Conseils d’Administration (souvent, des élus locaux influents), une communauté médicale qui pouvait n’en faire qu’à sa tête…

Aujourd’hui : entre novembre 1995 (avec le plan Juppé) et aujourd’hui, plusieurs réformes ont changé les règles. Initiée par un timide PMSI – Programme de Médicalisation des Systèmes d’Information – dont l’objectif était de mieux quantifier l’activité, les hôpitaux sont aujourd’hui doté « à l’activité » (tarification à l’activité, T2A pour les intimes). Les règles absconses de calcul du budget global sont remplacées par des factures de séjours hospitaliers présentées au fil de l’eau aux caisses d’assurance maladie. En clair, tels diagnostics, tels actes pratiqués sur le patient vont faire tomber son séjour dans un « profil type » (appelé Groupe Homogène de Séjour, GHS), qui détermine le montant de sa facture (vous l’aurez compris, son montant ne dépend plus vraiment de la durée du séjour). La manne des hôpitaux provient maintenant quasiment exclusivement du paiement de ces factures, et de quelques cacahuètes données pour des missions universitaires, de recherche, ou des missions de santé publique…

Coté gouvernance, là aussi, les choses ont changé. Au niveau régional, les pouvoirs détenus avant par les DASS/DRASS, les caisses, ARH, etc. sont concentrés maintenant dans les nouvelles Agences Régionales de la Santé (ARS). Son directeur devient ainsi une sorte de préfet de santé, qui reçoit ses ordres directement du ministère et de ses hauts fonctionnaires. Localement, ce sont les directeurs d’hôpitaux qui ont les pleins pouvoirs, et qui dépendent directement de ces Directeurs d’ARS. Les CA et autre conseil exécutif (devenus Conseil de Surveillance et Directoire) n’ont quasiment plus qu’à donner des avis (qui peuvent être suivis — ou pas — par les directeurs).

Les conséquences : cette « tarification à l’activité » est appliquée de façon quasi identique aux hôpitaux publics et aux hôpitaux privés. Or, ces derniers n’ont pas les mêmes contraintes. Par exemple, ils n’ont pas à supporter les lourdeurs administratives du code des marchés publics – qui impose des monticules de paperasse pour acheter un rouleau de papier toilette – ou du personnel « à statut ». De plus, les hôpitaux publics ont des missions de service public (alors que les hôpitaux privés peuvent focaliser leur activité sur les GHS les plus rentables –vous aurez remarqué par exemple qu’il n’y a aucune clinique privée qui possède un service de pédiatrie ? –).

Et les choses vont plus loin. Ces règles de tarification très libérales imposent aux hôpitaux publics à être plus efficaces : diminution des durées de séjour, restructuration des services, mutualisation entre hôpitaux pour réduire les dépenses… Le contribuable que je suis ne peut être que satisfait. Mais les cliniques privées vont plus loin. Détenues par des actionnaires qui sont pour la plupart des fonds de pensions étrangers cherchant la rentabilité coute que coute, on retrouve dans le monde de la santé privé des pratiques connues dans les milieux industriels : les cadres supérieurs sont plutôt bien payés, mais leurs missions oppressantes consistent à obtenir toujours plus du petit personnel, souvent quatre fois moins nombreux pour un même travail que ce qui est pratiqué dans les hôpitaux publics. Exemple : dans un hôpital public, il arrive que les locaux imposent de découper un service en 4 couloirs de 10 lits ; il faudra 4 infirmières la nuit pour assurer leur surveillance. Dans les cliniques, ces 4 mêmes couloirs déserviront 16 lits, qui formeront une étoile, et la salle de garde sera placée au centre. Deux infirmières pourront alors surveiller 64 lits, au lieu de 4 pour 40 dans le premier exemple. Bref, moins de personnel, un « turn over » de patients plus rapide dû à une diminution des durées de séjour… le personnel est ainsi bien plus sous pression. Se pose alors le problème de la sécurité des soins…

Seconde conséquence : avec l’urbanisation, les hôpitaux situés au milieux de la campagne soignent peu de population. Les praticiens qui y exercent (quand il y en a, car ces sites attirent peu de candidats) pratiquent peu. Or, tout chirurgien vous dira qu’il sera d’autant plus performant qu’il pratiquera régulièrement. Ainsi, on trouve des « hôpitaux de campagne » où le nombre d’accouchements ou d’opérations est insuffisant pour maintenir une équipe médicale suffisamment sollicitée, et donc, performante. Une première réponse à ce problème serait d’organiser un « turn over » des praticiens, en invitant les médecins des hôpitaux des grandes villes à prendre des gardes dans les hôpitaux de campagne. Mais l’état semble plutôt s’orienter vers une solution plus drastique : fermer les hôpitaux dans les campagnes (business is business…).

L’avenir ? On le devine. Une offre de soin concentrée dans les grandes villes. Un tiers des séjours hospitaliers effectués dans les hôpitaux publics appauvris par les règles de tarifications à l’activité qui compensent mal leurs contraintes administratives et leur mission de service public, et deux tiers dans des hôpitaux privés focalisés sur les activités rentables, et pour autant, pressurisés pour dégager un maximum de bénéfices pour leurs actionnaires. Les grands gagnants de ces réformes seront donc plus ces actionnaires, les industries qui ont des monopoles dans le monde de la santé (fluides médicaux, matériel biomédical, etc.), et les laboratoires qui ont toujours des lobbies bien placés pour inviter les politiques à organiser des campagnes de vaccination dès qu’un virus de grippe pointe son nez. Par contre, je ne suis pas sûr que le patient-contribuable y trouve son compte…

download Fond musical : Damien Saez – J’accuse : du grand Damien Saez… son dernier album est terrrrrrrible !

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Dans les pays où les gens ne savent pas ce qu’ils vont bien pouvoir manger, mon petit coup de sang de ce soir passerait pour un problème de riche inintéressant, je vous l’accorde. Qui plus est, vous raconter comme ça un brin de ma vie peut sembler carrément prétentieux. Mais selon la théorie de Maslow, ayant la santé et suffisamment à manger, un job et une paye qui tombe tous les mois, et des amis et amours parce que je le vaut bien (ou pas d’ailleurs, je les ai peut-être achetés ;-) ), il est normal que je focalise mon insatisfaction sur de bêtes problèmes matérialistes de forfaits téléphoniques. Vous voilà prévenus, si ça ne vous intéresse pas, vous avez le droit de zaper.

Bref, je vous plante le décors. Il y a un an, ma conjointe a eu un téléphone (le Magic G2 sous Androïd, trop bien !) pris chez SFR avec le forfait qui va bien (internet illimité, SMS/MMS illimités, et une heure de communication). De mon coté, ayant déjà le téléphone, j’ai pris une offre d’une heure chez le même opérateur, et une option Internet (Pass Surf 2.0 à 10 €/mois). L’ensemble me coutait alors mensuellement 5 € de moins que ma conjointe (mais sans les SMS/MMS illimités).

Or, le mois dernier, je constate qu’il existe une option « Surf illimité » avec SMS/MMS illimités à 15 €/mois. En annulant l’option « Pass Surf 2.0″, et en activant celle-ci à la place, je me retrouvais normalement avec les mêmes options et le même tarif que ma conjointe. Fût dit fût fait. Le service client au téléphone me valide tout ça, et me voilà à jouer du téléphone comme un ado. Or, ce soir, je regarde ma facture : voilà que tous les SMS/MMS étaient facturés ! Bonjour l’illimité !!! Mon sang ne fait qu’un tour, me voilà en ligne avec le service client (remarque : malgré le coté urluberluesque de la discussion, je tiens à souligner que le télé-opérateur sur lequel je suis tombé est vraiment resté pro, je n’ai rien à lui reprocher à lui, le pauvre…) :

– Moi : bonjour, j’ai pris le mois dernier l’option « Surf Illimité » censée inclure les SMS/MMS illimités, et ces derniers m’ont été facturés.
– Télé-op : voyons ça… oui, normal : l’option « Surf Illimité » c’est juste Internet, ça ne donne pas les SMS/MMS illimités.
– Moi : ça n’est pas ce qui m’a été expliqué le mois dernier quand j’ai pris l’option. J’ai d’ailleurs donné l’exemple de ce que je voulais à votre collègue en lui parlant du forfait de ma conjointe (et je lui explique l’historique).
– Télé-op : en effet, mais pour votre conjointe, c’est le forfait qui lui donne les SMS/MMS illimités, par l’option « Internet ». Maintenant, si on vous a mal renseigné, je vais vous faire un avoir sur votre prochaine facture du montant de vos SMS/MMS de ce mois (je vous l’ai dit, le type a essayé d’être arrangeant, ya pas à dire…).
– Moi : Merci. Bon, maintenant, comment avoir les mêmes options que ma conjointe, au même prix ?
– Télé-op : (à ce stade, je vous la fais courte, sinon, l’article va mesurer 15 Km) Ça n’est pas possible. J’ai l’option SMS/MMS illimités à 25 €/mois (gloups !!!!), ou un forfait qui inclut les SMS/MMS illimités, mais au total, ça revient à 10 € plus cher que votre conjointe (re-gloups !!!).
– Moi : heuuu, non merci, à ce prix là, je vais laisser tomber l’option SMS/MMS illimités. Mais au moins, est-ce que je peux revenir à l’option « Pass Surf 2.0″ qui était tout de même 5 euros moins cher pour avoir Internet tout pareil.
– Télé-op : (à nouveau, je résume, parce que je suis passé par « l’offre n’est plus commercialisée », puis par « ah si, je l’ai retrouvée », pour avoir le droit à), OK, mais par contre, il y a un petit problème. Je dois désactiver l’option « Internet illimité » tout de suite, et l’option « Pass surf 2.0″ ne sera réactivée qu’à la date anniversaire de votre facture, dans un mois (autrement dit : je paye 5 € de plus, mais en plus, Internet est coupé !). Autre solution : rappelez la veille de votre date anniversaire, ainsi, la coupure ne durera que 24h (re-re glups !!!).
– Moi : impossible, je serai à l’étranger…

Bon, devant l’impasse, j’ai remercié poliment le téléopérateur (si si, promis, je ne me suis même pas énervé, ce qui est rare chez moi en de pareille circonstance). Là, je suis allé faire un p’tit tour sur un comparateur d’offres. Et je vous le donne en mille ! Pour moins de 30 €/mois, soit 3 €/mois de moins que ce que je payais avant pour une heure de communication (et Internet mais sans les SMS/MMS), je me retrouve chez Virgin Mobile avec 5 heures de communication mensuelle (oui oui, ça n’est pas une faute de frappe, 5 fois plus), Internet illimité itou, et même les SMS/MMS illimités !!!

La morale de cette histoire ? Richard Branson n’ayant pas une réputation de philanthrope (Virgin fait bien vivre ses actionnaires), j’ai une offre chez lui avec 5 fois plus de temps de communication que chez SFR, et des options illimitées en plus (mes fameux SMS/MMS, yesss….). Ça vous laisse imaginer le niveau de marges que se font les opérateurs téléphoniques sur notre/votre dos… Et dire que pendant ce temps là, certains n’ont pas à manger (et voilà, la boucle est bouclée ;-) ).

download Fond musical : Jean-Jacques Goldman – Un goût sur les lèvres

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Voilà un film pour lequel j’ai hésité avant d’aller le voir. Oh rappelez-vous, ayant adoré le premier opus, je n’avais pas peur de tomber sur un navet. Seulement, on m’a offert la trilogie en livre, et en général, je préfère lire le livre avant de voir le film. Mais en réfléchissant bien, comme j’ai déjà vu le premier film avant d’avoir lu le premier tome… j’ai donc continué sur ma lancée.

Et là, même magie. Si je devais faire une critique, je dirais que tout au plus, le scénario est moins complexe que celui du premier volet, plus facile à deviner. Et il y a une ou deux coïncidences un peu grosses.

Mais pour le reste… Une idée toujours aussi originale. Et des acteurs ! Ouaou, ils confirment ce que j’ai pensé d’eux l’année dernière. Que ce soit notamment Michael Nyqvist (qui joue Mikael Blomkvist le journaliste), et surtout Noomi Rapace (qui entre à merveille dans la peau de l’insaisissable Lisbeth Salander)… ils nous font l’un et l’autre entrer dans l’histoire. Enfin, ajoutez l’exotisme d’actions qui se passent en Suède avec des personnages aux noms imprononçables, et ça vous change vraiment des séries made in USA.

Bref, à ce qu’on m’a dit, les bouquins sont bien, je ne devrais pas être déçu. Mais déjà, je peux vous dire que les films valent vraiment d’aller s’enfermer dans une salle obscure (climatisée de surcroit). J’attends maintenant avec impatience la fin du mois (sortie en salle du 3ème épisode le 28 juillet).

download Fond musical : Chris de Burgh – High on emotion

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Je vous en avais parlé il y a quelques temps : un ami plutôt doué (Rémi Chapotot) avait quitté sa Lorraine natale pour aller à la capitale afin d’y créer, puis d’y promouvoir un beau bébé : le cartoon Kaeloo (on me glisse dans l’oreillette que ce titre viendrait du mot japonais kaeru, qui se prononce kaélou, et qui signifie « grenouille »).

Je vous plante le décor. Tout d’abord, il y a Kaeloo la grenouille, qui n’a qu’une ambition dans la vie : le bonheur de ses amis. Détail croustillant : ce charmant petit batracien est capable de se transformer à la Hulk pour devenir « big grenouille qui se fait plus grosse qu’un bœuf ». Et alors là, il ne faut pas la chercher. Parmi ses amis, il y a Moignon, un écureuil toqué façon Gilles de la Tourette, ce qui lui donne un air complètement déjanté. Puis il y a Coin-Coin, un… canard comme vous l’aurez deviné, à ceci près que celui-ci est rapiécé de partout (le prix à payer pour être indestructible certainement), et grand amateur de yaourts. Enfin, il y a le perfide monsieur chat, qui n’a qu’une envie : casser les pieds à tout le monde, et en particulier à Coin-Coin. Il s’agit officiellement d’un dessin animé pour pitchoune à partir de 7 ans… mais là où Rémi est très fort, c’est qu’il arrive à nous les redonner, ces 7 ans. Entre un humour cynique façon dialogue d’Audiard, et des scènes « tarte à la crème » hilarantes (dû certainement aux mimiques expressives des personnages), on se prend à rire sans retenue.

Les premiers épisodes sont déjà passés sur Canal+ (à [re]voir dans « ça cartoon » les dimanches soirs), et j’espère vivement une diffusion plus régulière dans les semaines qui viennent. Pour les plus impatients, je vous invite à aller voir le pilote de la série (qui comprend 52 épisodes de 7 minutes) en allant ici.

download Fond musical : Les animaux du monde

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En voyageant dans les transports en commun, ou en regardant les gens passer devant une gare, ne vous êtes-vous jamais demandé « tien, lui, que fait-il dans la vie, où va-t-il ? ». Ou bien ce petit couple d’amoureux, ne vous êtes-vous pas posé la question « depuis combien de temps se connaissent-ils, comment se sont-ils rencontrés ? ». Moi, qui suis curieux, oui. J’assume même : ça m’arrive régulièrement.

Mais je sais que je ne suis pas seul à être curieux (dans le bon sens du terme, ne voyez pas là de la curiosité malsaine). La preuve : ça arrive régulièrement à Marie Dinkle, au point qu’elle en a fait un blog, l’inconnu du métro (flux RSS). Pour ce blog, elle fait ce que nous n’osons pas faire, à savoir, approcher les inconnus, et les inviter à se présenter. A dire qui ils sont, où ils vont… Puis elle les prend en photo (avec leur accord bien sûr), et elle nous relate tout ça. Sans voyeurisme aucun, maintenant, ce ne seront plus des inconnus ;-)

download Fond musical : ZAZ – Je veux : une ‘tite jeune avec une belle voix, de beaux textes… à suivre donc.

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