Attiré par les sirènes du tout illimité sur mon mobile pour moins de 20 €, et rancunier d’opérateurs qui, même s’ils s’alignent maintenant, ont fait vivre grassement pas mal d’actionnaires pendant des années, je fais partie de ceux qui ont très vite répondu aux sirènes de #freemobile. Avec un risque j’en conviens. J’ai été parmi les premiers à quitter la raie manta d’Orange (pardon, de feu France Telecom) pour la Freebox v2 grosse comme un magnétoscope VHS. Aussi ais-je pu connaître les joies du dégroupage, avec trois semaines sans Internet ni téléphone, les procédures de retour SAV rocambolesques précédées de l’instant où il fallait emprunter l’alimentation du voisin pour vérifier que le problème venait bien de la box. Ou les périodes de solitudes quand, après un déménagement, les identifiant de sa ligne chez Free ne correspondent pas à ceux de chez Orange. Mais pour autant, grâce à ce pari, avouons que je suis passé d’un 29 € mensuels pour 512 Mbits/s USB non partageables selon les CGV, à un max de Mbis/s sur un équipement multimédia bien pensé, du Wifi, du téléphone illimité, de la TV sur le poste du salon et sur tous les PC de la maison, plus de facture Orange, une ligne FAX, du roaming chez d’autres freeboxiens quand je suis en déplacement… Même s’il a fallu essuyer quelques plâtres, le bilan est plus que positif.
Alors, qu’en est-il de Freemobile ? Je résume pour ceux qui veulent vite une réponse : inscription (laborieuse cause popularité) le vendredi 13/01 matin sur Internet (même pas superstitieux le gars), accusé de réception 4 heures après, puce envoyée le samedi 14/01 selon la console du portail, portabilité annoncée le lendemain pour une date prévisionnelle au mercredi 18/01, petite frayeur le lundi 16/01 parce que pas de puce dans la boîte aux lettres (et oui, portabilité = coupure de l’ancien opérateur, alors sans puce du nouveau, plus de téléphone). Puce (compatible mini SIM et micro SIM) reçue le mardi 17, coupure ancien opérateur le 18/01 à 11h comme prévu, et à midi le même jour, tout marchait !
Et alors me demanderez-vous ? Et bien après 24 heures de recul… ça marche. Évidemment, Freemobile ne couvre qu’à peine 1/3 de la population. Dans les zones non couvertes, c’est le réseau d’Orange qui prend le relais (c’est transparent pour vous rassurez-vous), donc tout va bien. Les fonctionnalités de la boîte vocale sont correctes, le débit suffisant… à mon avis, les seuls points noirs sont le flux tendu de leur procédure de portabilité (il y a plein de futurs freemobilenautes qui ont dû se retrouver portés avant d’avoir reçu leur puce). Mais aussi, le fait qu’Orange prenne le relais hors couverture Free, ça oblige à paramétrer les mobiles pour accepter le roaming data hors couverture opérateur (option « itinérance des données » sur les appareils sous Android). Autrement dit, il ne faut pas oublier de décocher cette option quand on va à l’étranger, sous peine de payer un max le flux data (je serais inquiet si j’étais frontalier, pas trop loin d’une antenne étrangère). Ah oui aussi, le paramétrage des APN n’est pas automatique. Soit vous les paramétrez à la main (c’est facile, en suivant la doc ici par exemple), soit (pour les possesseurs de smartphone sous Android), vous installez avant le changement d’opérateur (ou en Wifi si c’est après) l’application MobileConfig. Bon surf…
[Edit] : pour les frontaliers, si votre mobile le permet, activez plutôt l’ « itinérance nationale », plutôt que l’ « itinérance des données ». Le roaming ne se fera donc pas sur des bornes étrangères, mais juste sur les bornes d’Orange en France (info lue ici). De plus, sur certains mobiles Android aux ROM anciennes (où le WCDMA n’est pas activé par défaut), voici un site où trouver la procédure pour l’activer, avec un appel magique au *#*#4636#*#*.
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Mario Draghi (le vice-président de la banque d’affaires Goldmann Sachs-Europe, qui avait aidé la Grèce à maquiller ses comptes) est à la tête de la Banque Centrale Européenne. La Grèce est sous tutelle de cette même banque. Berlusconi (qui n’était pas le meilleur porte drapeau de la démocratie certes) a été amené à démissionner sitôt que le parlement italien s’est mis aux ordres des banques et marchés financiers européens. Et maintenant, plus proche de nous, le premier ministre 
Ce qui m’amuse le plus dans tout ça, en dehors de l’
Physiquement, monsieur Karotz ressemble beaucoup à son papa. Alors, quoi de neuf docteur ? Première différence : son nombril n’est plus un microphone, mais une webcam (le micro étant passé juste derrière la tête). D’une résolution de 640×480, même si les couleurs ne sont pas top en éclairage artificiel, ça permet tout de même de prendre des photos d’ambiance. Seconde différence (invisible à l’œil nu) : alors que son ancêtre ne travaillait que grâce aux serveurs de son concepteur (la société Violet), Karotz permet de faire tourner des applications embarquées dans sa petite mémoire de lapin électronique. Ça peut impressionner comme ça à première vue, mais comme l’animal numérique a encore et toujours besoin d’une connexion Wifi pour fonctionner (ou d’un câble ethernet via un module optionnel), le fait que les applis soient embarquées ou pas ne change pas grand chose. Sinon, il a toujours une bonne bouille, un bouton poussoir sur la tête, des oreilles qui tournent (et interchangeables, comme son papa, les organes de ces deux générations étant compatibles), un son (mono) de qualité plutôt bonne au regard de la taille de la bête, un lecteur de puces RFID (comme son papa), deux ports USB (mini et standard, par exemple pour transformer la bête en lecteur MP3), une LED ventrale qui change de couleur, et une connectique propriétaire (pour une station d’accueil je crois).

Non non, mes loulous n’ont pas encore ouvert un blog. Mais… c’est à la demande des deux plus grands que je leur ai offert un journal intime. Et les voilà assidus à faire glisser leur plume sur du papier pour y laisser des traces de leurs journées, de leurs sentiments… Un jour ils tiendront un blog ? Qui sait…NB: quand au p’tit dernier, il a eu le droit à un livre à colorier, il faut s’entraîner 
Il s’agit d’une « plate-forme française d’ouverture des données publiques ». Autrement dit, une grange de toutes les bases de données publiques (sous forme Excel pour la plupart), fournies gratuitement sous licence ouverte (
Ça n’est pas encore officiel, mais on trouve les ISOs de
Mais nonobstant le fait que ce billet pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses, qu’on aie fois ou pas en l’humanité, une chose me semble évidente : quelles que soient les critiques portées à la 











