L’homme qui dansait sur Internet

Durant les 32 premières années de sa vie, Matt (un geek d’origine états-unienne) n’avait qu’une idée en tête : jouer aux jeux vidéo, puis les concevoir. Et un jour, probablement blasé, il plaque alors le job qu’il avait en Australie, et décide de voir ce qu’est le monde réel. Au pied des tours de Hanoï (les informaticiens constateront qu’il s’agit certainement d’un clin d’œil du hasard), un compagnon de voyage, en le prenant en photo, lui souffle une idée : « Hey, pourquoi est-ce que tu ne te mettrais pas là, et que tu ne te mettrais pas à danser cette drôle de danse que tu nous fais tout le temps, afin que je t’enregistre ». Il mit alors cette vidéo en ligne sur un site web qu’il avait au préalable créé pour y poster des news durant ses voyages, afin de rester en contact avec ses proches.

C’est alors que le buz commence sur Internet : « c’est qui ce type qui danse sur le net ? ». Devant l’ampleur de ce buz, un sponsor demande à Matt s’il serait OK de faire cette même danse… partout dans le monde. Et voilà trois ans que Matt parcours notre planète, dansant et faisant danser tout le monde sur son passage. Il compile le résultat d’une année de globe trotteur dans une vidéo. Voici la dernière en date, celle de 2008 :

Son histoire, sa feuille de route, et les autres vidéos sont disponibles sur son site Where The Hell Is Matt. À noter que cette histoire m’est revenue en tête lorsque Virginie m’a envoyé cette autre vidéo, qui n’est pas mal non plus…

download Fond musical : Garry Schyman – Praan : La musique du clip, bien sûr. Paroles adaptées du poème « Stram of life » de Rabindranath Tagore. Chanteuse : Palbasha Siddique. Batteries : Dan Blessinger. Guitare : Kevin Dukes. Chef d’orchestre : Belinda Broughton.

Commentaire

L’homme qui dansait sur Internet — 3 commentaires

  1. C’est con, c’est débile, ca n’apporte rien dans quelque domaine que ce soit…
    Mais merde, j’aimerais bien être à la place du gars …
    Greetings from Bangalore, India

  2. @Fabien: pas si inutile que ça… Ça permet de se rendre compte qu’il est universellement facile d’embarquer des enfants dans un projet aussi con et débile. Par contre, tous les adultes ne gardent pas cette âme d’enfant. Et comme par hasard, les pays où les adultes ne gardent pas cette âme d’enfant sont des pays où justement, on n’aurait peut-être pas envie de vivre. À méditer peut-être… Mais tu as raison, je veux bien les même tampons que lui sur mon passeport 😉
    Hey ! Tu es à nouveau à Bangalore ? So, Enjoy !!! 😉

  3. Ping : desvigne.org » Blog Archive » Where the hell is Matt, version 2012

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