Suite à une question de monsieur Fab, je me rends compte que j’ai oublié de vous parler d’une extension qui me semble indispensable à tout photographe : ExifViewer.

En effet, dans la quasi-totalité des fichiers JPEG provenant d’un appareil photo numérique, on trouve un segment appelé « exif« , qui intègre la date de la prise de vue, la marque et le modèle de l’appareil photo utilisé, mais aussi le temps de pose, l’ouverture focale, la sensibilité de la pellicule, etc. Reste que si ces informations sont accessibles en ouvrant l’image avec un vrai logiciel de traitement d’image, il est compliqué, quand on surfe sur le net, de faire un clique bouton droit, d’enregistrer l’image, et de regarder ses propriétés.

Or, si vous surfez avec Friefox, il existe une extension qui vous donne toutes les informations du segment Exif avec un simple clic droit. Rendez-vous ici et installez Exif Viewer, et il vous sera aisé — d’un simple clic droit — de visualiser les informations techniques de prise de vue d’une photo que vous avez sous les yeux en surfant. A noter que ces informations peuvent ne pas être présentes, si la photo a été retravaillée avec un logiciel de traitement d’image idiot, et que le photographe a fait ensuite un « Enregistrer une copie sous… ».

download Fond musical : Sexion d’assaut – désole : Rien à voir avec l’article, mais j’ai découvert ce p’tit groupe de rapeurs parisien qui m’a l’air plein d’avenir

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Je ne sais pas pourquoi, j’avais classé Albert Camus comme un écrivain de la fin du 19ème siècle. J’avais oublié qu’il était si contemporain (il est mort juste 10 ans avant que je ne vienne au monde — si ça, ça n’est pas une remarque égocentrique ;-) –, et 4 ans après avoir écrit ce roman). De lui, j’avais déjà lu L’Étranger (je dirais « bof bof… », mais ayant lu cette œuvre à la période rebelle anti-littérature de la fin collège/début lycée, lecture imposée par des profs de français qui n’avais pas la vocation de vous insuffler leur passion — si tant est qu’ils l’avaient — pour la littérature… je suis certainement passé à coté de quelque chose), et plus tard La Peste (j’avais déjà mieux apprécié). Et c’est sur les conseils éclairés d’une lectrice assidue de ce modeste blog (coucou Firenze) que je me suis à nouveau plongé dans la bibliographie de ce romancier-essayiste-philosophe.

À noter que Camus, c’est avant tout un style. Spécialiste des néologismes et des oxymores (c’est de ce livre que viennent les célèbres expressions « il se hâte avec une sage lenteur » et « son mutisme est assourdissant« ), il use ici d’un style bien particulier : l’histoire est entièrement racontée à la première personne (y compris les dialogues, comme dans certaines pièces de théâtre), ce qui a tendance à nous plonger dans une ambiance bien particulière. Vous rappelez-vous du « Je ne suis pas folle vous savez » lancé par Florence Foresti dans sa parodie d’Isabelle Adjani ? Le fait qu’elle ait suffisamment de recul pour poser cette question, c’est qu’elle ne l’est pas non ? Mais à la voir et à l’entendre, elle l’est peut-être un peu, hum ? Et bien ici, de la même façon, le fait que l’histoire soit racontée à la première personne nous invite forcément à nous poser le même genre de question… Le narrateur va-t-il vraiment bien ?

Tout commence dans un bar d’Amsterdam, le Mexico City, emblématique de ceux qui ont du inspirer Jacques Brel. Le narrateur, Jean-Baptiste Clamence, y est un habitué. Il se définit comme un « juge-pénitent« , et aime ferrer ses proies parmi les touristes qui s’y arrêtent. Les bourgeois ont sa préférence. Et alors, effectuant son propre procès avec cynisme, il invite ses convives à faire de même, naturellement. Il commence par raconter son heure de gloire — sans faire preuve d’une grande modestie –, alors qu’il était un avocat reconnu. Puis il conte à ceux qui restent captivés par son récit ce qui l’a amené à quitter Paris où il exerçait, jusqu’à devenir pilier de comptoir d’un modeste bar. La victime, hypnotisée, n’a plus qu’à passer aux aveux de la médiocrité de sa propre existence.

Ce livre est bien évidement la description d’une descente. Mais pas d’une descente aux enfers, comme on pourrait l’imaginer. Ni le récit d’une dépression (bien que certains signes…). Juste la triste désillusion d’un homme qui, ayant atteint les sommets, se rend compte que le bonheur ne s’y trouve pas. Bref, une œuvre à lire absolument si on est un tant soit peu introspectif, avec les modes « curiosité » et « cogitation » réglés sur « ON ».

download Fond musical : Jacques Brel – Amsterdam

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Ce blog est silencieux ces temps-ci, il est vrai, la faute à mes occupations diverses et variées dans la vraie vie. Ça n’est pas pour autant qu’il n’est pas des news qui me font pour le moinssursauter. Et au bout d’un moment, trop, c’est trop. Je vais vous relater deux événements qui semblent n’avoir aucun point commun. Et pourtant…

En août 2009, je lisais un livre : le maître des noms, de Josef LADIK. Et ce matin, je lis le résultat d’un sondage publié par 20 minutes : 58% des français sont d’accord pour interdire les apéros géants.

Le livre de Josef LADIK se passe dans un futur proche. Il décrit un monde très orwellien qui fait froid dans le dos, emblématique de ce que je redoute comme avenir pour mes enfants. Sauf que si le big brother de 1984 semble un peu démodé de nos jours, le monde peint dans le maître des noms ressemble comme deux gouttes d’eau à celui où l’on vit ! Remplacez l’actuelle démocratie molle par une dictature douce, et vous y êtes. Je ne suis pas le seul à penser la même chose. L’amie à qui j’ai donné le bouquin m’a même avoué avoir été troublée à sa lecture, tant il dérange : trop près de la réalité. Il nous montre qu’il ne manque pas grand chose à notre monde d’aujourd’hui pour basculer dans une société où, sous prétexte de vouloir notre bien malgré nous, tout nous est interdit, sauf ce qui profite à quelques individus qui ont le pouvoir.

Ce qui nous rassure, c’est qu’en refermant ce livre, on se dit qu’il reste encore quelques détails qui différencient notre univers de celui du roman. Bon, ce ne sont que quelques détails hein, mais ça rassure. Par exemple, dans la vraie vie, il n’est pas interdit d’organiser des réunions de masse. Les flash mobs ne sont pas prohibés que diantre !…

Alors, quand je lis que, sous prétexte qu’un mec bourré s’est jeté dans un fleuve lors d’un apéro géant organisé via facebook à Nantes, une majorité écrasante de moutons de français est d’accord pour interdire l’organisation de manifestations géantes… je crois rêver ! Mais bordel, réveillez vous !!! Depuis quand y a-t-il a besoin de regroupements massifs de personnes pour que les gens bourrés fassent des conneries ? Les livres de littérature qu’on nous imposaient de lire à l’école m’auront au moins appris que, de tout époque, il suffit d’un ou deux excités, et d’une ou deux bouteilles d’alcool (plutôt trois si vous préférez) pour qu’un accident arrive. Coups de couteau, paris stupides du niveau « à qui pisse le plus loin » qui finissent dans le fleuve… L’interdiction d’attroupement de masse n’y changera pas grand chose !

Mesdames et messieurs les Français, qui êtes prêts à accepter moult lois liberticides sous prétexte de défendre votre petite sécurité, réveillez-vous ! Tout d’abord, ne vous leurrez pas. Ça n’est pas votre sécurité que ces lois défendent. Mais la sécurité de ceux qui ont beaucoup à perdre (leurs milliards, leur pouvoir). Mais pas la vôtre, dont tout le monde se moque. Personne n’interdira un attroupement de trois gus bourrés sur un trottoir. Pourtant, ces trois là seront peut-être plus dangereux pour vous que les milliers de gens un peu éméchés certes, mais s’amusant dans un ambiance bon enfant dans les rues d’un centre ville.

Vous connaissez l’histoire de la grenouille ? Mettez une grenouille dans une casserole d’eau à 60°C. Elle trouvera cette eau trop chaude, et immédiatement, elle fera un bond pour sortir de la casserole. Maintenant, mettez cette même grenouille dans une eau à 20°C. Puis allumez le feu sous la casserole. Vous verrez. Oh, je ne dis pas que, petit à petit, la grenouille ne va pas trouver qu’il fait « un peu chaud ». Mais in fine, vous atteindrez les 60°C sans que le batracien ne se soit sauvé.

Alors, qui sommes-nous en fait ? Des moutons ou des grenouilles ? Les deux peut-être… Je profite d’avoir capté votre attention pour vous montrer un autre « détail » qui nous différenciait de la soft dictature de l’univers de Josef LADIK de celui de notre démocratie molle : dans le roman du maître des noms, les élus étaient promus à leurs postes par des lobbies, en échange du vote de lois visant à assurer la croissance de leur activité. Si vous n’avez pas peur de mal dormir ce soir, allez lire cet article de Seb Musset. Hop, un « détail » de plus qui disparaît… Alors, à quand l’implantation obligatoire de puces RFID ? Le bain dans lequel nous vivons est-il encore loin des 60°C ?

download Fond musical : Propaganda – P-Machinery : je n’ai jamais trop apprécié la version courte de cette chanson. Mais là, la version maxi 12 pouces m’a toujours donné des frissons…

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Hugh Laurie, vous connaissez… Mais si voyons ! Aller, si je vous dis canne, cynique, et Vicodin ? Bien vu, je veux parler du Dr Gregory House. Oui, parce qu’en plus d’être bon acteur, de jouer correctement du piano et de la guitare, et surtout, d’avoir un insolent succès auprès de la gente féminine, ce membre du most excellent Order of the British Empire s’est mis à écrire.

Et je suppose que vous allez me demander s’il a le même talent avec une plume qu’avec un un pet scan ? Si on en croit la quatrième de couv’, on doit retrouver dans ce livre « tout le mauvais esprit du génial interprète de Dr House au service d’un thriller palpitant« . Bon, ça… c’est pour la pub. En pratique, ça n’est que partiellement vrai. Ce que j’aime dans la série de House, c’est le cynisme avec lequel le héros décrit les êtres humains, tous les êtres humains, ainsi que les relations qui existent entre eux.

Dans ce livre, le héros est bel et bien cynique, certes. Mais il n’a pas tout à fait le même recul, le même sens critique sur l’ensemble de tous gens qui l’entourent. Qu’importe. Ça reste grinçant à souhait. Et si l’histoire se finit par un happy-end téléphoné, elle est suffisamment originale et bien écrite pour qu’on la suive avec avidité.

Enfin, et c’est à mon avis l’atout maître de ce livre policier, les dialogues sont dignes d’un Michel Audiard ou d’un Frédéric Dard, avec des expressions imagées qui décapent, ce qui rend l’ensemble croustillant à souhait. Bref, à lire d’un trait, pour se détendre et se faire plaisir.

download Fond musical : Massive Attack – Teardrop : Cette musique est le générique de… ?

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Ceux qui me connaissent le savent, si je ne devais choisir qu’un album pour l’emmener sur une île déserte, ça serait un album de Mike Oldfield. Parmi ses œuvres, mon choix porterait probablement sur Amarok (à écouter ici pour les plus fous d’entre vous), qui arrive premier de mon top quatre d’une courte tête devant le célèbrissime Tubular Bells, l’envoutant Incantations, et l’addictif et tribal Ommadawn.

Or, les durant les premières tournées du Maestro (fin 1970/début 1980), la partie 1 d’Ommadawn (qui se termine sur un long passage de percussions tribales) a été frappé aux percussions par deux génies du genre : l’alsacien Pierre Moerlen et Morris Pert.

Malheureusement, Pierre Moerlen est décédé en 2005, et je viens d’apprendre que Morris Pert l’a rejoint la semaine dernière. Un de mes rêves, qui était que Mike Oldfield réenregistre une version moderne d’Ommadawn avec ses deux maîtres du rythme s’est ainsi définitivement éteint.

En hommage, voici une vidéo (rip de mauvaise qualité d’une VHS) du concert de Knebworth avec Pierre Moerlen (passez les trois premières minutes si vous voulez aller directement aux percus) :
Image de prévisualisation YouTube

Et une vidéo du concert de Montreux avec Morris Pert :
Image de prévisualisation YouTube

download Fond musical : Mike Oldfield – Ommadawn, Partie 1 : Version originale, composée et interprétée intégralement par Oldfield en 1975 (agé alors de 22 ans)

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Histoire de réveiller un peu ce blog qui s’endort, voici comme tous les ans, le marronnier du site, à savoir le top des prénoms donnés aux bébés nés l’année précédente dans le service de maternité du centre hospitalier où je travaille (soit un peu plus de 3′560 naissances en 2009).

Rappelons que ce tableau n’a qu’une vocation ludique : notre maternité ne réalise pas la totalité des naissances du bassin de Nancy, et pour éviter que ce tableau devienne indirectement nominatif, je m’arrête aux 30 premiers prénoms les plus donnés. Roulements de tambours, voici ce que ça donne :

Les filles – 2009   Les garçons – 2009
Top
Prénoms
Nbre
%
1 Emma – Ema – Eyma 35 1.99 %
2 Camille – Kamille 31 1.77 %
3 Lola 27 1.54 %
4 Lilou – Leelou – Lillou – Lyloo – Lylou 26 1.48 %
4 Manon – Mannon 26 1.48 %
6 Chloé – Cloé – Chloé 24 1.37 %
6 Léa 24 1.37 %
8 Maelys – Maëlyse – Maïlys – Maylis 23 1.31 %
9 Jade 22 1.25 %
9 Louane – Louann – Lou-Ann – Louanne – Lou-Anne 22 1.25 %
11 Ines 21 1.2 %
11 Louise 21 1.2 %
11 Sarah – Sara 21 1.2 %
14 Clara – Klara 20 1.14 %
15 Lina – Lyna – Leena 19 1.08 %
16 Zoé 18 1.03 %
17 Léna – Leyna 17 0.97 %
18 Louna – Lounna – Luna 16 0.91 %
19 Océane – Océanne 14 0.8 %
20 Anna – Ana – Hannah 13 0.74 %
20 Juliette 13 0.74 %
20 Mathilde 13 0.74 %
20 Romane 13 0.74 %
24 Eva 12 0.68 %
24 Lucie – Lucy 12 0.68 %
24 Margaux – Margo – Margot 12 0.68 %
27 Alice 11 0.63 %
27 Eloïse – Héloïse 11 0.63 %
27 Hélèna – Eléna 11 0.63 %
27 Lisa – Liza – Lysa 11 0.63 %
27 Nina 11 0.63 %
27 Noémie – Noémy 11 0.63 %
 
Top
Prénoms
Nbre
%
1 Lucas – Luca – Luka – Lukas 39 2.16 %
2 Gabriel 35 1.94 %
3 Mathéo – Mattéo – Matthéo – Matéo 34 1.88 %
4 Nathan 29 1.6 %
5 Enzo 28 1.55 %
5 Yanis – Yaniss – Yannis 28 1.55 %
7 Louis 26 1.44 %
8 Paul – Pôl 25 1.38 %
9 Noah – Noa – Noha 24 1.33 %
9 Raphaël – Rafaël 24 1.33 %
11 Jules 23 1.27 %
11 Théo 23 1.27 %
11 Timéo – Thiméo – Thyméo – Tyméo 23 1.27 %
14 Kylian – Kilian – Killian – Kyllian – Kyliann – Kyliane – Kylliann 22 1.22 %
14 Maxime 22 1.22 %
14 Tom 22 1.22 %
17 Hugo – Ugo 21 1.16 %
17 Mathis – Matys – Mathys 21 1.16 %
17 Nolan – Nolann – Nolhan – Nollan 21 1.16 %
17 Thomas 21 1.16 %
21 Eliott – Eliot – Elliot – Elliott – Elyott 19 1.05 %
21 Ethan 19 1.05 %
21 Rayan – Rayane – Rayhan – Ryan 19 1.05 %
24 Arthur 18 1 %
24 Léo 18 1 %
26 Clément 17 0.94 %
26 Noé 17 0.94 %
28 Maël 16 0.88 %
29 Alexis – Alexy 15 0.83 %
30 Benjamin 14 0.77 %
download Fond musical : Jose Alberto – And I love her

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Disons-le tout de suite : il y a des Tim Burton que j’aime (« Beetlejuice », « Charlie et la chocolaterie », et surtout, « Les Noces funèbres »), et d’autres que j’aime moins (les « Batman » –beurk–, « Mars Attacks! », etc.). Quant-à Alice, ça n’a jamais été mon histoire préférée. Aussi, j’ai hésité un peu avant d’aller voir ce film.

Mais, sachant que Tim Burton était le papa d’Emily (Cf. « noces funèbres » ), je me suis dit qu’il allait bien nous sortir une Alice comme ça :
         ou comme ça :

Et bien non… désolé. C’est une Alice toute lisse que nous sert la jeune Mia Wasikowska. Oh, techniquement, c’est très beau et très bien fait. La 3D est bien maîtrisée (mais n’apporte pas grand chose, contrairement à Avatar), les décors sont splendides… Mais voilà. Les personnages sont stéréotypés, et l’histoire sans aucune surprise.

Bref, à voir en famille (pas d’image violente que les enfants ne pourraient regarder), pas spécialement en 3D… au moins pour le décors. J’attends maintenant avec impatience « Alice begins » ;-)

download Fond musical : Mylène Farmer – Alice

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Petit jeu avec Firenze : nous avons planché (quelques vers chacun à notre tour) afin de renouveler le genre des poèmes de la Fontaine. J’ai légèrement corrigé l’ensemble pour garder un rythme homogène, et j’ai trouvé le résultat modeste mais amusant. Aussi, je ne résiste pas à l’idée de vous en faire part  :

<<

Maître corbac sur un feuillu planqué,
Tenait en son bec un coulant baraqué.
Maître roublard, par l’odeur alléché,
Lui teint à peu près comme jactanse :

« Mes hommages marquis du corbac,
Beauté et élégance sont vos maîtres mots.
Sans flagornerie, si la couleur de votre voix égale celle de votre boa,
Je vous appellerai Luis, et vous serez mon roi. »

A cette pommade, le cœur du piaf battit chamade.
Pour montrer qu’il chantait mieux qu’Arielle Dombasle,
Grand son bec il ouvrit, façon Monica Lewinski,
Et fit quelques vocalises à la Demis Roussos, laissant tomber son clacos.

Le goupil mit la main dessus et s’esclaffa :
« Mon gros nigaud, sachez que tout pique-assiette vit sur le dos d’un crétin,
pour cette leçon j’aurais mérité aussi la baguette de pain… »

A ce stade vous penserez que le corbac s’est fait roubler,
Mais à le voir se poiler, une fois l’rouquin le dos tourné,
Vous vous dites où est l’embrouille, il doit y avoir une magouille ?

C’est qu’l'oiseau trouvait très rigolo de penser à la fidèle gastro,
Qu’aurait demain ce vieux sac d’os, une fois digéré l’calendos,
La vérité c’est qu’il suffit de quelques salmonelles bien réparties,
Pour se venger d’un vieux roublard, connu sous l’nom d’Maître Connard.

La morale de cette histoire, s’il devait y en avoir,
C’est que tout bien fastoche gagné est un cadeau empoisonné.
Et pour tous ceux qui pourraient croire que cette morale est pleine d’espoir,
Je suis au regret d’annoncer que la réciproque n’est pas vraie :
C’est pas parce que tu as trimé pour avoir quelques biens gagnés,
Que pour le coup t’es pas tombé sur un bon vieux colis piégé.

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download Fond musical : La Grande Sophie – Égoïste

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En plus de militer pour une bonne action, je trouve cette affiche vraiment bien fichue. Et ça va sans dire, mais c’est encore mieux en le disant : sortez couverts…

download Fond musical : Ice-MC – Russian roulette

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Alors, pour répondre à la chaîne de FirenzeSixtyOne, voici ce qu’on trouve dans mes poches et dans ma sacoche-bandoulière :

Ma sacoche, son contenu, et le contenu de mes poches

Ma sacoche, son contenu, et le contenu de mes poches

  • mon porte-feuilles,
  • mon chéquier,
  • mon appareil photo compact (ben oui quoi, on ne sait jamais),
  • des piles pour le dit appareil,
  • le casque qui se branche sur mon téléphone (arrrg, j’ai oublié de mettre mon téléphone sur la photo, il était en cours de chargement) pour écouter des MP3 (oui je sais Virginie, c’est pas bien pour les tympans),
  • les clés de la maison (avec comme porte-clé, un lecteur de carte micro-SD/USB),
  • les clés de mon boulot (avec comme porte-clé une clé USB),
  • ma carte professionnelle,
  • un paquet de mouchoirs (indispensable quand on a trois loulous à emmener à l’école),
  • un stylo rouge spécial corrections (qui n’écrit plus, à remplacer),
  • un stick pour les lèvres (ustensile saisonnier, à remplacer par une paire de lunette de soleil l’été).

Finalement, rien à envier à certains sacs à main de femmes ;-) Je ne vise personne, mais s’il y en a qui veulent suivre cette chaîne, qu’ils ne se privent pas…

download Fond musical : Metallica – Nothing else matters

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