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	Commentaires sur : Albert Jacquard : Petite philosophie à l&#8217;usage des non philosophes	</title>
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	<description>Blog principal d&#039;Emmanuel DESVIGNE</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Jul 2010 12:50:31 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Manu		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 12:50:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[@Firenze: en réalité, j&#039;ai une immense méfiance vis à vis de la tolérance. Je ne crois pas que ce soit une solution à tout, bien au contraire. La tolérance intègre une notion assez négative, assez répulsive. Je &quot;tolère&quot; que le chien du voisin pisse sur ma roue de voiture (ou fasse autre chose devant mon trottoir)... c&#039;est bien parce que je ne suis pas à coté pour lui donner un coup de pied dans le derrière. Je &quot;tolère&quot; que mon voisin écoute sa musique trop forte... c&#039;est bien parce que ça n&#039;est pas tous les jours, et qu&#039;il n&#039;est pas passé 22h pour que j&#039;appelle les flics. Bref, la &quot;tolérance&quot;, c&#039;est surtout la faculté de prendre sur  soit. Et je ne pense pas que ça soit un puis sans fond. Elle a ses limites...

Pour gérer nos différences, il n&#039;y a pas 36 solutions :
- la tolérance en effet, mais je n&#039;y crois pas trop à long terme ;
- combattre ces différences... quelle horreur !!! Harmoniser tout le monde pour que tout le monde soit pareil, beurk !!!
- l&#039;ignorance. Pourquoi pas parfois. C&#039;est peut-être moins pire que d&#039;autres solutions ;
- ou enfin, la compréhension. L&#039;intégration. La mixité. Si je faisais la fête avec mon voisin, je trouverais certainement la musique moins forte. Si j&#039;avais moi même un chien, ou si j&#039;allais me balader avec mon voisin quand il promène le sien, les solutions à ses déjections seraient certainement trouvées....

Quant à la notion de dieu... j&#039;ai du mal à l&#039;intégrer. Je n&#039;arrive pas à imaginer une conscience qui serait au dessus de nous, et qui nous observerait (voire même qui interagirait avec nous). Qui nous dit que dans les objets de notre quotidien, à des échelles d&#039;espace bien plus petites, à des échelles de temps infinitésimales, il n&#039;existe pas des micro-microscopiques univers tout petits, avec plein de choses géniales qui se passent... et bien nous existons, et nous n&#039;en avons pas conscience. Inversement, nous sommes peut-être des tous petits être, sur des microscopiques planètes, noyés au milieu d&#039;un monde de géants, qui n&#039;imaginent même pas que nous existons. Alors, si ces géants sont nos dieu... ou si nous sommes les dieux de ces microscopiques univers... 

Par contre, si je regarde la symbolique de la phrase de Jacquard, je vois que dieu sourit à notre désobéissance. Une invitation à la politique du rebelle ? Je préfère cette vision des choses... ;-)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>@Firenze: en réalité, j&rsquo;ai une immense méfiance vis à vis de la tolérance. Je ne crois pas que ce soit une solution à tout, bien au contraire. La tolérance intègre une notion assez négative, assez répulsive. Je « tolère » que le chien du voisin pisse sur ma roue de voiture (ou fasse autre chose devant mon trottoir)&#8230; c&rsquo;est bien parce que je ne suis pas à coté pour lui donner un coup de pied dans le derrière. Je « tolère » que mon voisin écoute sa musique trop forte&#8230; c&rsquo;est bien parce que ça n&rsquo;est pas tous les jours, et qu&rsquo;il n&rsquo;est pas passé 22h pour que j&rsquo;appelle les flics. Bref, la « tolérance », c&rsquo;est surtout la faculté de prendre sur  soit. Et je ne pense pas que ça soit un puis sans fond. Elle a ses limites&#8230;</p>
<p>Pour gérer nos différences, il n&rsquo;y a pas 36 solutions :<br />
&#8211; la tolérance en effet, mais je n&rsquo;y crois pas trop à long terme ;<br />
&#8211; combattre ces différences&#8230; quelle horreur !!! Harmoniser tout le monde pour que tout le monde soit pareil, beurk !!!<br />
&#8211; l&rsquo;ignorance. Pourquoi pas parfois. C&rsquo;est peut-être moins pire que d&rsquo;autres solutions ;<br />
&#8211; ou enfin, la compréhension. L&rsquo;intégration. La mixité. Si je faisais la fête avec mon voisin, je trouverais certainement la musique moins forte. Si j&rsquo;avais moi même un chien, ou si j&rsquo;allais me balader avec mon voisin quand il promène le sien, les solutions à ses déjections seraient certainement trouvées&#8230;.</p>
<p>Quant à la notion de dieu&#8230; j&rsquo;ai du mal à l&rsquo;intégrer. Je n&rsquo;arrive pas à imaginer une conscience qui serait au dessus de nous, et qui nous observerait (voire même qui interagirait avec nous). Qui nous dit que dans les objets de notre quotidien, à des échelles d&rsquo;espace bien plus petites, à des échelles de temps infinitésimales, il n&rsquo;existe pas des micro-microscopiques univers tout petits, avec plein de choses géniales qui se passent&#8230; et bien nous existons, et nous n&rsquo;en avons pas conscience. Inversement, nous sommes peut-être des tous petits être, sur des microscopiques planètes, noyés au milieu d&rsquo;un monde de géants, qui n&rsquo;imaginent même pas que nous existons. Alors, si ces géants sont nos dieu&#8230; ou si nous sommes les dieux de ces microscopiques univers&#8230; </p>
<p>Par contre, si je regarde la symbolique de la phrase de Jacquard, je vois que dieu sourit à notre désobéissance. Une invitation à la politique du rebelle ? Je préfère cette vision des choses&#8230; 😉</p>
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		<title>
		Par : Firenze		</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/07/11/albert-jacquard%c2%a0-petite-philosophie-a-lusage-des-non-philosophes/#comment-13314</link>

		<dc:creator><![CDATA[Firenze]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 11:51:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un livre que j&#039;ai eu plaisir à lire, mon premier livre de Jacquart, un cadeau qu&#039;on m&#039;a offert à moi aussi. Avec le temps j&#039;avais oublié l&#039;intervention de la prof de philo, ne me restait que les mots de Jacquart. Ainsi lorqu&#039;il réécrit la fin de la Génèse :
&quot;lorsque l&#039;homme au jardin d&#039;Eden a osé désobéir à Dieu, celui-ci, pour la première fois, a souri.&quot;

je préfère, et de loin, cette fin là. Une jolie leçon de tolérance.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un livre que j&rsquo;ai eu plaisir à lire, mon premier livre de Jacquart, un cadeau qu&rsquo;on m&rsquo;a offert à moi aussi. Avec le temps j&rsquo;avais oublié l&rsquo;intervention de la prof de philo, ne me restait que les mots de Jacquart. Ainsi lorqu&rsquo;il réécrit la fin de la Génèse :<br />
« lorsque l&rsquo;homme au jardin d&rsquo;Eden a osé désobéir à Dieu, celui-ci, pour la première fois, a souri. »</p>
<p>je préfère, et de loin, cette fin là. Une jolie leçon de tolérance.</p>
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