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	<title>Livres/revues &#8211; desvigne.org</title>
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	<description>Blog principal d&#039;Emmanuel DESVIGNE</description>
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	<title>Livres/revues &#8211; desvigne.org</title>
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		<title>Plus c&#8217;est long, plus c&#8217;est bon ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Sep 2013 20:11:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous vous êtes déjà amusé à faire un roman en six mots sur sixmots.com, et que vous avez atteint les limites du concept&#160;? Peut-être êtes vous frustré par la limite des 140 caractères de twitter ou des 160 caractères de vos textos&#160;? Et bien voilà un site où sont publiées des nouvelles pouvant atteindre les&#8230; 20 lignes. En effet, sur le site wordpress « cenestpaslataillequicompte » (http://cenestpaslataillequicompte.wordpress.com/), intelligement sous-titré « textes courts, idées longues« , vous pouvez lire (voire poster vous-même) des textes ayant une taille maximum de 20 lignes. Le site est modéré pour éviter les abus, mais la mise en ligne reste rapide&#160;: de 24 à 72 heures. Vous pouvez rédiger un texte libre, mais il existe aussi un challenge avec un thème imposé. Celui-ci vous est donné en début de semaine, et vous avez jusqu&#8217;à samedi midi pour proposer votre prose, si vous voulez qu&#8217;elle paraisse avant le dimanche entre 19h et 20h. Rien de commercial, juste pour le plaisir. Ma&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2013/09/TypoPresse.jpg" alt="" width="416" height="320" class="alignleft size-full wp-image-3210" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2013/09/TypoPresse.jpg 416w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2013/09/TypoPresse-312x240.jpg 312w" sizes="(max-width: 416px) 100vw, 416px" />Vous vous êtes déjà amusé à faire un roman en six mots sur <a target="_blank" href="http://www.6mots.com/" title="6mots">sixmots.com</a>, et que vous avez atteint les limites du concept&nbsp;? Peut-être êtes vous frustré par la limite des 140 caractères de <a href="https://twitter.com/" title="twitter" target="_blank">twitter</a> ou des 160 caractères de vos textos&nbsp;? Et bien voilà un site où sont publiées des nouvelles pouvant atteindre les&#8230; 20 lignes.</p>
<p>En effet, sur le site wordpress « <em>cenestpaslataillequicompte</em> » (<a href="http://cenestpaslataillequicompte.wordpress.com/" title="http://cenestpaslataillequicompte.wordpress.com/" target="_blank">http://cenestpaslataillequicompte.wordpress.com/</a>), intelligement sous-titré « <em>textes courts, idées longues</em>« , vous pouvez lire (voire poster vous-même) des textes ayant une taille maximum de 20 lignes. Le site est modéré pour éviter les abus, mais la mise en ligne reste rapide&nbsp;: de 24 à 72 heures.</p>
<p>Vous pouvez rédiger un texte libre, mais il existe aussi un challenge avec un thème imposé. Celui-ci vous est donné en début de semaine, et vous avez jusqu&rsquo;à samedi midi pour proposer votre prose, si vous voulez qu&rsquo;elle paraisse avant le dimanche entre 19h et 20h. Rien de commercial, juste pour le plaisir. Ma seule frustration&nbsp;? Ne pas en savoir plus sur celui ou celle qui a eu l&rsquo;idée de ce site. Mais le résultat est là, on trouve de jolies petites pépites&#8230;</p>
<p><b>Edit du 05/10/2013&nbsp;:</b> le site est en cours de déménagement. Dorénavant, il semble avoir son propre nom de domaine&nbsp;: <a href="http://www.textescourts.fr" target="_blank">http://www.textescourts.fr</a></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/SeaAndField-LesLivres.mp3" target="_blank"><img decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Sea and Field &#8211; </strong>Les livres</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/SeaAndField-LesLivres.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/SeaAndField-LesLivres.mp3|titles=Les livres|artists=Sea and Field]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
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		<title>Faire une histoire en six mots</title>
		<link>https://desvigne.org/2012/06/07/faire-une-histoire-en-six-mots/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 21:10:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
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					<description><![CDATA[Peut-on écrire une histoire en seulement six mots ? Impossible ? Bien des idées ne peuvent tenir dans tant de concision. C&#8217;est pourtant l&#8217;idée du site 6mots.com, que de nous inviter à relever le défi. Et ça marche&#8230; La légende veut qu&#8217;Ernest Hemingway ait fait la promotion de l&#8217;économie des mots pour écrire une histoire. Autrement dit&#160;: être synthétique pour viser juste. La vision extrémiste de cette technique, poussée à son paroxysme lors des fins de soirées arrosées, l&#8217;aurait amené à défier ses amis de comptoir à écrire des romans avec seulement six mots. La micro-nouvelle « à vendre: chaussures bébé jamais portée« , bien que n&#8217;étant certainement pas écrite par lui, reste emblématique de cette idée. Tout y est&#160;: la maternité, une future mère, la préparation de la venue du bébé, le drame, ces chaussures qui ne seront jamais portées, la volonté de s&#8217;en débarrasser&#8230; Bien sûr, pour que ça marche, avec seulement six mots, il faut faire appel à la&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.6mots.com/" title="6mots.com" target="_blank"><img decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2012/06/6mots-logo.gif" alt="6mots.com" title="6mots.com" width="150" height="150" class="alignleft size-full wp-image-2788" /></a></p>
<p>Peut-on écrire une histoire en seulement six mots ? Impossible ? Bien des idées ne peuvent tenir dans tant de concision. C&rsquo;est pourtant l&rsquo;idée du site <a href="http://www.6mots.com/" title="6mots.com" target="_blank">6mots.com</a>, que de nous inviter à relever le défi. Et ça marche&#8230; </p>
<p>La légende veut qu&rsquo;Ernest Hemingway ait fait la promotion de l&rsquo;économie des mots pour écrire une histoire. Autrement dit&nbsp;: être synthétique pour viser juste. La vision extrémiste de cette technique, poussée à son paroxysme lors des fins de soirées arrosées, l&rsquo;aurait amené à défier ses amis de comptoir à écrire des romans avec seulement six mots. La <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Micronouvelle" title="micro-nouvelle" target="_blank">micro-nouvelle</a> « <em>à vendre: chaussures bébé jamais portée</em>« , bien que n&rsquo;étant certainement pas écrite par lui, reste emblématique de cette idée. Tout y est&nbsp;: la maternité, une future mère, la préparation de la venue du bébé, le drame, ces chaussures qui ne seront jamais portées, la volonté de s&rsquo;en débarrasser&#8230; </p>
<p>Bien sûr, pour que ça marche, avec seulement six mots, il faut faire appel à la culture et à l&rsquo;imaginaire des lecteurs&#8230; mais qu&rsquo;importe, si vous jouez le jeu, ça marche plutôt bien. Si vous voulez lire les premières armes des Hemingway en herbe, ou mieux encore, si vous voulez vous essayer à l&rsquo;exercice, rendez-vous sur <a href="http://www.6mots.com/" title="6mots.com" target="_blank">6mots.com</a>.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Aude_Henneville--Personne_n-a_dit_que_c-etait_facile.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Aude Henneville &#8211; </strong>Personne n&rsquo;a dit que c&rsquo;était facile</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Aude_Henneville--Personne_n-a_dit_que_c-etait_facile.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Aude_Henneville&#8211;Personne_n-a_dit_que_c-etait_facile.mp3|titles=Personne n&rsquo;a dit que c&rsquo;était facile|artists=Aude Henneville]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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			</item>
		<item>
		<title>Stéphane Hessel : Indignez-vous !</title>
		<link>https://desvigne.org/2011/02/27/stephane-hessel-indignez-vous/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Feb 2011 18:32:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[essai]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Stéphane Hessel a 93 ans. À cet âge, on peut imaginer qu&#8217;il ait besoin de repos&#8230; et bien non. À cet âge justement, au détour d&#8217;un bilan de sa vie, il a voulu expliquer ce qui l&#8217;a poussé à entrer dans le monde de la politique. Oh&#8230; c&#8217;est facile&#160;: lorsqu&#8217;il avait un peu plus de 20 ans, à cet âge bouillant où la conscience politique éclot, Stéphane Hessel vivait dans un monde où le gouvernement de Vichy assurait la promotion du nazisme. Normal dans ces conditions que, refusant la collaboration, il entre dans la résistance. Stéphane Hessel nous explique alors quel mécanisme (basé sur l&#8217;indignation en ce qui le concerne) l&#8217;a invité à ne pas devenir un mouton collaborant, mais un résistant. Ce fait d&#8217;arme a fait qu&#8217;il a été invité à intégrer le groupe de personnes qui ont rédigé la déclaration universelle des droits de l&#8217;Homme. Certes, les temps ont changé. Le nazisme n&#8217;est plus au pouvoir. Pour autant,&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2011/02/PaulKlee-AngelusNovus.jpg" alt="" title="" width="240" height="320" class="alignleft size-full wp-image-2397" />Stéphane Hessel a 93 ans. À cet âge, on peut imaginer qu&rsquo;il ait besoin de repos&#8230; et bien non. À cet âge justement, au détour d&rsquo;un bilan de sa vie, il a voulu expliquer ce qui l&rsquo;a poussé à entrer dans le monde de la politique. Oh&#8230; c&rsquo;est facile&nbsp;: lorsqu&rsquo;il avait un peu plus de 20 ans, à cet âge bouillant où la conscience politique éclot, Stéphane Hessel vivait dans un monde où le gouvernement de Vichy assurait la promotion du nazisme. Normal dans ces conditions que, refusant la collaboration, il entre dans la résistance. Stéphane Hessel nous explique alors quel mécanisme (basé sur l&rsquo;indignation en ce qui le concerne) l&rsquo;a invité à ne pas devenir un mouton collaborant, mais un résistant. Ce fait d&rsquo;arme a fait qu&rsquo;il a été invité à intégrer le groupe de personnes qui ont rédigé la déclaration universelle des droits de l&rsquo;Homme.</p>
<p>Certes, les temps ont changé. Le nazisme n&rsquo;est plus au pouvoir. Pour autant, monsieur Hessel nous rappelle que les raisons ne manquent pas pour nous indigner nous aussi. Dans ce cours essai de 14 pages, il explique (pour la modique somme de 3 euros) que le monde dans lequel nous vivons ne manque pas de raisons de nous indigner, et par là même, d&rsquo;entrer dans une résistance &#8211;certes pacifique&#8211; comme lui l&rsquo;a fait plus d&rsquo;un demi siècle plus tôt. Bref, vous ne perdrez pas votre temps à lire ce petit ouvrage qui saura nous rappeler quelques vérités, nous invitant nous aussi à ne pas nous endormir&#8230;</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Miossec-Le_stade_en_resistance.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Miossec &#8211; </strong>Le stade en résistance</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Miossec-Le_stade_en_resistance.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Miossec-Le_stade_en_resistance.mp3|titles=Le stade en résistance|artists=Miossec]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>V pour Vendetta (le film, la BD)</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/12/28/v-pour-vendetta-le-film-la-bd/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Dec 2010 22:38:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[BD]]></category>
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		<category><![CDATA[totalitarisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Et dire que certains vocifèrent que le Père-Noël n&#8217;existe pas&#8230; Et pourtant, c&#8217;est bien lui qui m&#8217;a apporté cette excellente BD (je n&#8217;ai pas de superlatif assez fort) « V pour Vendetta« . Il faut dire que je l&#8217;avais un petit aiguillé, ayant vu précédemment le film 😉 Bref, « V pour Vendetta« , c&#8217;est avant tout une BD, écrite par Alan Moore (le même qui a aussi écrit les Watchmen) et dessinée par David Lloyd. L&#8217;histoire se déroule en Angleterre dans un futur proche, après une hypothétique mais plausible troisième guerre mondiale. Un futur trouble et néanmoins possible (probable&#160;?), où le fascisme a repris le pouvoir. Durant cette période sombre, que les auteurs ont voulu être un savant mélange de 1984 d&#8217;Orwell et de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, l&#8217;état (la conscience), grâce à sa police (les doigts), à ses services de renseignements (les yeux avec leurs caméras de vidéosurveillance, et les oreilles avec leurs systèmes de micros et d&#8217;écoutes téléphoniques), et avec&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Distribution_cinema_4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/12/V.gif" alt="" title="" width="150" height="130" class="alignleft size-full wp-image-2346" /></a>Et dire que certains vocifèrent que le Père-Noël n&rsquo;existe pas&#8230; Et pourtant, c&rsquo;est bien lui qui m&rsquo;a apporté cette excellente BD (je n&rsquo;ai pas de superlatif assez fort) « <em>V pour Vendetta</em>« . Il faut dire que je l&rsquo;avais un petit aiguillé, ayant vu précédemment le film <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Bref, « <em>V pour Vendetta</em>« , c&rsquo;est avant tout une BD, écrite par Alan Moore (le même qui a aussi écrit les <em>Watchmen</em>) et dessinée par David Lloyd. L&rsquo;histoire se déroule en Angleterre dans un futur proche, après une hypothétique mais plausible troisième guerre mondiale. Un futur trouble et néanmoins possible (probable&nbsp;?), où le fascisme a repris le pouvoir.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/12/V.jpg" alt="" title="" width="200" height="300" class="alignright size-full wp-image-2348" />Durant cette période sombre, que les auteurs ont voulu être un savant mélange de 1984 d&rsquo;Orwell et de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, l&rsquo;état (la <em>conscience</em>), grâce à sa police (les <em>doigts</em>), à ses services de renseignements (les <em>yeux</em> avec leurs caméras de vidéosurveillance, et les <em>oreilles</em> avec leurs systèmes de micros et d&rsquo;écoutes téléphoniques), et avec l&rsquo;aide des médias officiels relayant la propagande (la <em>bouche</em>),  règne en maître sur une population asservie et dénudée de ses gens de couleurs, de ses homosexuels, de ses gauchistes, qui sont tous passés par les camps de concentration.</p>
<p>C&rsquo;est dans ce monde où les gens vivent sans se rendre compte qu&rsquo;il est insupportable qu&rsquo;apparaît le héro capé et masqué&nbsp;: V. Les auteurs l&rsquo;ont imaginé comme la réincarnation de Guy Fawkes (soit-disant célèbre, mais que je ne connaissais pas&nbsp;: il s&rsquo;agit d&rsquo;un des protagonistes de la <em>conspiration des poudres</em>, qui est un coup d&rsquo;état avorté qui prévoyait de faire exploser la Chambre des Lords au cours de la cérémonie d&rsquo;ouverture du Parlement le 5 novembre 1605). D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;histoire commence durant la nuit d&rsquo;un 5 novembre. V, qui souhaite instaurer l&rsquo;anarchie, commence par sauver la charmante Evey Hammond alors qu&rsquo;elle était sur le point d&rsquo;être violée et tuée par des agents du <em>doigt</em>. Puis, c&rsquo;est tout en musique qu&rsquo;il fera sauter la cours d&rsquo;assise de Londres.</p>
<p>Je ne vous en dirai pas plus, espérant avoir suscité en vous la curiosité, vous invitant ainsi à acheter la BD et/ou le film. D&rsquo;ailleurs&#8230; BD ou film&nbsp;? Les deux certainement, pour des raisons différentes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/12/v_pour_vendetta-Film.jpg" alt="" title="" width="220" height="312" class="alignleft size-full wp-image-2354" />Rien que pour la BD, vous avez le choix. La version originale est parue en partie dans un journal de comics (<em>Quality Comics</em>), avant que celui-ci ne coule. La BD réapparaîtra en trois livres chez <em>DC Comics</em>, et en intégral chez <em>Delcourt</em>. Si vous avez la chance (et surtout les moyens) de vous payer une de ces éditions, allez-y. Moi, j&rsquo;ai demandé au Père-Noël d&rsquo;être plus raisonnable&nbsp;: il m&rsquo;a offert une récente réédition de chez <em>Panini</em>, qui se veut bien plus accessible (moins de 30€ pour un beau livre relié de près de 300 pages). Les puristes crient au scandale, soit-disant parce que le papier est glacé et les couleurs plus criantes que dans les versions originales (mais avouons que ça ne m&rsquo;a pas dérangé plus que ça). Mais aussi parce que la traduction de chez <em>Panini</em> est un peu plus bâclée (et sur ce point, ils ont peut-être raison&nbsp;: même moi, j&rsquo;ai pu relever quelques fautes d’orthographe).</p>
<p>Le film est lui aussi intéressant. Graphiquement tout d&rsquo;abord. Logique, une fois qu&rsquo;on découvre que l&rsquo;adaptation a été faite par les frères Wachowski et la réalisation par leur premier assistant dans Matrix, à savoir James McTeigue. De plus, le film a su apporter quelques compléments de dialogues bien trouvés et restant dans l&rsquo;esprit de la BD (par exemple, les dialogues de l&rsquo;extrais ci-dessous ne sont pas dans la BD), et à su remettre la BD au goût du jour (celle-ci date de des années 1980, avant l&rsquo;arrivée d&rsquo;Internet &#8212; Interlink dans le film &#8212; ). Bref, n&rsquo;attendez pas Noël prochain avant de découvrir ces chefs-d&rsquo;oeuvres dont il serait de bon ton de nous inspirer (message politique subliminal inside <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ).</p>
<p align=center><center><div style="width: 640px;" class="wp-video"><!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('video');</script><![endif]-->
<video class="wp-video-shortcode" id="video-2345-1" width="640" height="360" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/vdo/V.flv?_=1" /><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/vdo/V.flv">http://emmanuel.desvigne.free.fr/vdo/V.flv</a></video></div></center><br /><center><em>Autoprésentation de V auprès d&rsquo;Evey au début du film</em> (<a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=HF4Tp7s09lQ">youtube</a>)</center><center></center></p>
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		<item>
		<title>Franck Thilliez &#8211; Fractures</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/12/12/franck-thilliez-fractures/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Dec 2010 21:36:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
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		<category><![CDATA[suspense]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
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					<description><![CDATA[Sabra et Chatila. Un journaliste se terre, dans la hantise d&#8217;être découvert et massacré, regardant impuissant les horreurs qui se déroulent autour de lui. Bien des années plus tard, Alice Dehaene est à l&#8217;hôpital. Dans un hôpital psychiatrique, où elle est suivie par le Dr Graham afin de soigner ses moments d&#8217;absence. Mais la séance de soins tourne mal, et elle s&#8217;enfuit dans un état de furie. Elle ne reprendra conscience que plusieurs jours plus tard&#8230; Julie Roqueval, assistante sociale dans le même hôpital psychiatrique, va secourir un homme qu&#8217;elle trouve sous un abribus sans vêtement ni souvenir de ce qui lui est arrivé, incapable de causer, d&#8217;agir&#8230; Ailleurs, des hommes et des femmes sont enlevés. Le père d&#8217;Alice Dehaene est soigné en urgence après avoir reçu plusieurs coups de couteaux. En cherchant ce qui avait bien pu se passer durant ces trois jours d&#8217;absence, Alice va découvrir que Dorothée, sa soeur jumelle supposée morte depuis dix ans, est toujours&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/12/Franck_Thilliez-Fractures.jpg" alt="" title="" width="160" height="264" class="alignleft size-full wp-image-2322" />Sabra et Chatila. Un journaliste se terre, dans la hantise d&rsquo;être découvert et massacré, regardant impuissant les horreurs qui se déroulent autour de lui. Bien des années plus tard, Alice Dehaene est à l&rsquo;hôpital. Dans un hôpital psychiatrique, où elle est suivie par le Dr Graham afin de soigner ses moments d&rsquo;absence. Mais la séance de soins tourne mal, et elle s&rsquo;enfuit dans un état de furie. Elle ne reprendra conscience que plusieurs jours plus tard&#8230;</p>
<p>Julie Roqueval, assistante sociale dans le même hôpital psychiatrique, va secourir un homme qu&rsquo;elle trouve sous un abribus sans vêtement ni souvenir de ce qui lui est arrivé, incapable de causer, d&rsquo;agir&#8230; Ailleurs, des hommes et des femmes sont enlevés. Le père d&rsquo;Alice Dehaene est soigné en urgence après avoir reçu plusieurs coups de couteaux.</p>
<p>En cherchant ce qui avait bien pu se passer durant ces trois jours d&rsquo;absence, Alice va découvrir que Dorothée, sa soeur jumelle supposée morte depuis dix ans, est toujours en vie&nbsp;!</p>
<p>Je m&rsquo;arrête là. Vous l&rsquo;aurez compris, <a target="_blank" href="http://www.franckthilliez.com/">Franck Thilliez</a> a tissé ici un thriller haletant, qui se veut complexe sans pour autant perdre le lecteur à cause de trop de complexité. En dehors du coté « capillotracté » dû aux coïncidences (des morceaux d&rsquo;histoire se recoupent et évoluent à cause de l&rsquo;improbable fait que les acteurs de ces évènements se connaissent, à croire que le monde est décidément bien petit), ce roman est vraiment bien ficelé, excellemment documenté (on voit bien le travail qu&rsquo;il y a derrière), rempli de suspense, et dont la fin n&rsquo;est pas si aisée à deviner.</p>
<p>J&rsquo;vais déjà lu il y a quelques temps « <em>la mémoire fantôme</em> » du même auteur, et déjà, j&rsquo;avais trouvé ces mêmes qualités de travail documenté, d&rsquo;histoire complexe et bien amenée&#8230; Bref, je crois que je me laisserai aller à lire d&rsquo;autres de ces bouquin, sitôt que j&rsquo;arriverai à faire descendre mon actuelle et immense «&nbsp;<em>to read list</em>&nbsp;»&#8230;</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Aventura-Obsesion.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Aventura &#8211; </strong>Obsesion</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Aventura-Obsesion.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Aventura-Obsesion.mp3|titles=Obsesion|artists=Aventura]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Franck Pavloff : Matin brun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Dec 2010 19:26:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;ai passé mon après-midi à ranger mon bureau (et oui, ça arrive&#8230; gna gna gna), occasion pour moi de me rendre compte que&#8230; ooops, il y a moult ouvrages que j&#8217;ai lus (et appréciés), et dont je ne vous ai jamais parlé. Premier billet pour rattraper mon erreur donc&#8230; Tout commence lors d&#8217;une agréable terrasse avec Charlie. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il m&#8217;explique qu&#8217;il a dû faire piquer son chien. Un labrador. Il n&#8217;était pas tout jeune certes, mais surtout&#8230; il n&#8217;était pas brun. Et oui. Comme pour les chats le mois dernier (je connais bien le problème, j&#8217;ai moi-même dû fait piquer mon chat de gouttière qui avait la malchance d&#8217;être né blanc tacheté de noir), une nouvelle loi venait de passer, visant cette fois-ci à ne posséder que des chiens bruns. Bref, petit à petit, tous les animaux de compagnies devaient tous être bruns, la couleurs des animaux les plus&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/12/Franck_Pavloff-Matin_brun.gif" alt="" title="Franck_Pavloff--Matin_brun" width="180" height="320" class="alignleft size-full wp-image-2304" />
</p>
<p>J&rsquo;ai passé mon après-midi à ranger mon bureau (et oui, ça arrive&#8230; gna gna gna), occasion pour moi de me rendre compte que&#8230; ooops, il y a moult ouvrages que j&rsquo;ai lus (et appréciés), et dont je ne vous ai jamais parlé. Premier billet pour rattraper mon erreur donc&#8230;</p>
<p>Tout commence lors d&rsquo;une agréable terrasse avec Charlie. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il m&rsquo;explique qu&rsquo;il a dû faire piquer son chien. Un labrador. Il n&rsquo;était pas tout jeune certes, mais surtout&#8230; il n&rsquo;était pas brun. Et oui. Comme pour les chats le mois dernier (je connais bien le problème, j&rsquo;ai moi-même dû fait piquer mon chat de gouttière qui avait la malchance d&rsquo;être né blanc tacheté de noir), une nouvelle loi venait de passer, visant cette fois-ci à ne posséder que des chiens bruns. Bref, petit à petit, tous les animaux de compagnies devaient tous être bruns, la couleurs des animaux les plus résistant, ceux qui se reproduisaient le mieux, tout en mangeant moins.</p>
<p>Bien sûr, certains journaux mettaient en doute le coté scientifique de ces lois. Et bien, qu&rsquo;ils soient donc censurés&nbsp;! Interdits. Seul les « <em>nouvelles brunes</em> » avaient le droit de paraître&#8230; Petit à petit, mois après mois, jours après jours, tout devait devenir brun. Par ordre d&rsquo;état. Vint même le moment où les gens ne furent plus arrêtés non pas parce qu&rsquo;ils possédaient un objet blanc ou bleu, mais parce qu&rsquo;ils avaient eu l&rsquo;outrecuidance de posséder, par le passé, un chat ou un chien de couleur trop éloignée du brun. Quelle idée voyons&nbsp;!</p>
<p>Un quart d&rsquo;heure. C&rsquo;est certainement le temps maximum qu&rsquo;il vous faudra pour lire cette courte nouvelle d&rsquo;une douzaine de pages, éditée chez <a target="_blank" href="http://www.cheyne-editeur.com/hors_collection/pavloff.htm">Cheyne</a>. Il s&rsquo;agit, vous l&rsquo;aurez compris, d&rsquo;une parabole sur les méfaits du totalitarisme, de la pensée unique&#8230; Cette nouvelle m&rsquo;a rappelé le poème du pasteur Martin Niemoller, déporté à Dachau en 1942 :</p>
<p align="center"><center><em>Quand ils sont venus chercher les communistes,<br />
je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.</em></center></p>
<p><center><em>Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,<br />
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.</em></center></p>
<p><center><em>Quand ils sont venus chercher les juifs,<br />
je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.</em></center></p>
<p><center><em>Quand ils sont venus chercher les catholiques,<br />
je n’ai rien dit, j’étais protestant.</em></center></p>
<p><center><em>Puis ils sont venus me chercher.<br />
Et il ne restait personne pour protester&#8230;</em></center></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BernardLavilliers-IdeesNoires.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Bernard Lavilliers &#8211; </strong>Idées noires</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BernardLavilliers-IdeesNoires.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BernardLavilliers-IdeesNoires.mp3|titles=Idées noires|artists=Bernard Lavilliers]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Delphine de Vigan : No et moi</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/11/06/delphine-de-vigan-no-et-moi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 16:44:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Petit livre lu l&#8217;été dernier, qui devrait prochainement être porté à l&#8217;écran (c&#8217;est d&#8217;ailleurs ça qui m&#8217;a fait me rappeler que je ne vous en avais pas parlé). Lou Bertignac est une adolescente assurément douée, mais du genre plutôt « no life »&#160;: ses centres d&#8217;intérêts étant loin de ceux des jeunes de son âge et de ceux de sa famille, elle a peu d&#8217;amis et sort peu. Sa soeur étant morte très jeune, sa mère tient grâce aux anxiolytiques, et c&#8217;est plutôt son père qui l&#8217;élève. Or, est-ce par hasard, ou bien parce qu&#8217;elle a un sens développé de l&#8217;observation et de la compréhension du monde qui l&#8217;entoure, elle fait la connaissance de « No », une jeune SDF à peine majeure qui traîne dans la gare. Devant faire un exposé pour sa classe, Lou décide que les jeunes femmes devenues SDF en général, et No en particulier, seront son sujet d&#8217;étude. Mais il s&#8217;agit en réalité d&#8217;un prétexte pour oser aborder la&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/11/no-et-moi.jpg" alt="" title="" width="180" height="280" class="alignleft size-full wp-image-2172" />Petit livre lu l&rsquo;été dernier, qui <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=148102.html" target="_blank">devrait prochainement être porté à l&rsquo;écran</a> (c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ça qui m&rsquo;a fait me rappeler que je ne vous en avais pas parlé).</p>
<p>Lou Bertignac est une adolescente assurément douée, mais du genre plutôt « <em>no life</em> »&nbsp;: ses centres d&rsquo;intérêts étant loin de ceux des jeunes de son âge et de ceux de sa famille, elle a peu d&rsquo;amis et sort peu. Sa soeur étant morte très jeune, sa mère tient grâce aux anxiolytiques, et c&rsquo;est plutôt son père qui l&rsquo;élève.</p>
<p>Or, est-ce par hasard, ou bien parce qu&rsquo;elle a un sens développé de l&rsquo;observation et de la compréhension du monde qui l&rsquo;entoure, elle fait la connaissance de « No », une jeune SDF à peine majeure qui traîne dans la gare. Devant faire un exposé pour sa classe, Lou décide que les jeunes femmes devenues SDF en général, et No en particulier, seront son sujet d&rsquo;étude. Mais il s&rsquo;agit en réalité d&rsquo;un prétexte pour oser aborder la jeune fille qui l&rsquo;intrigue et l&rsquo;attire, afin de tenter de la comprendre, de l&rsquo;aider, comme le ferait une amie&#8230;</p>
<p>Écrit dans un style simple et rythmé, ce livre se dévore très rapidement. Si l&rsquo;on y rentre un peu pour découvrir le monde des SDF, on s&rsquo;accroche surtout à la relation qui naît entre Lou et No. Bref, un roman plein d&rsquo;émotions, probablement pas si simple que ça à porter à l&rsquo;écran (j&rsquo;ai donc hâte de voir ce qu&rsquo;en fera Zabou Breitman, qui n&rsquo;en est pas à son coup d&rsquo;essai pour faire passer des vibrations à l&rsquo;écran, l&rsquo;ayant déjà fait avec « <a href="https://desvigne.org/2009/05/08/je-laimais" target="_blank"><em>Je l&rsquo;aimais</em></a>« ).</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Edward_Maya-This_is_my_life.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Edward Maya &#8211; </strong>This is my life</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Edward_Maya-This_is_my_life.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Edward_Maya-This_is_my_life.mp3|titles=This is my life|artists=Edward Maya]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Anna GAVALDA : La consolante</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/07/21/anna-gavalda-la-consolante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 19:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Après la première manche, la seconde, puis la troisième, après la revanche et la belle, quand le vainqueur est connu et que c&#8217;est sans appel, alors, quand on on aime jouer, on se fait une dernière partie, juste pour le fun, sans enjeu, pour le plaisir de prolonger l&#8217;instant&#160;: c&#8217;est la consolante. Voici donc une chose que j&#8217;ai apprise dans ce livre. Et tant d&#8217;autres&#8230; J&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de l&#8217;avouer&#160;: j&#8217;assume mon coté midinette. C&#8217;est certainement la raison qui fait que je suis super fan de cette auteur (malheureusement assez peu prolixe). J&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de vous parler des deux romans que j&#8217;ai lus d&#8217;elle (« Je l&#8217;aimais » et « Ensemble, c&#8217;est tout« ), et de son recueil de nouvelles (« Je voudrais que quelqu&#8217;un m&#8217;attende quelque part« ). Je fais tomber le suspense tout de suite&#160;: « La consolante » reste dans cette lignée de succès, et tient toute ses promesses. Il y a une constante dans les romans de cette écrivaine&#160;: le début&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/07/LaConsolante.gif" alt="" title="" width="200" height="292" class="alignleft size-full wp-image-2079" />Après la première manche, la seconde, puis la troisième, après la revanche et la belle, quand le vainqueur est connu et que c&rsquo;est sans appel, alors, quand on on aime jouer, on se fait une dernière partie, juste pour le fun, sans enjeu, pour le plaisir de prolonger l&rsquo;instant&nbsp;: c&rsquo;est la consolante. Voici donc une chose que j&rsquo;ai apprise dans ce livre. Et tant d&rsquo;autres&#8230;</p>
<p>J&rsquo;ai déjà eu l&rsquo;occasion de l&rsquo;avouer&nbsp;: j&rsquo;assume mon coté midinette. C&rsquo;est certainement la raison qui fait que je suis super fan de cette auteur (malheureusement assez peu prolixe). J&rsquo;ai déjà eu l&rsquo;occasion de vous parler des deux romans que j&rsquo;ai lus d&rsquo;elle (« <em>Je l&rsquo;aimais</em> » et « <em>Ensemble, c&rsquo;est tout</em>« ), et de son recueil de nouvelles (« <em>Je voudrais que quelqu&rsquo;un m&rsquo;attende quelque part</em>« ). Je fais tomber le suspense tout de suite&nbsp;: « La consolante » reste dans cette lignée de succès, et tient toute ses promesses.</p>
<p>Il y a une constante dans les romans de cette écrivaine&nbsp;: le début du récit est toujours lent. Long à se mettre en place. Poser les acteurs, leurs relations, leurs émotions&#8230; Chez d&rsquo;autres, cette lente mise en place pourrait être une torture. Mais Anna Gavalda écrit si bien qu&rsquo;il n&rsquo;est pas rare de se bidonner ou de lire une vérité et de se dire&nbsp;: « <em>mais qu&rsquo;est ce qu&rsquo;elle écrit bien&nbsp;!</em> » (en vérité, je dis plutôt « <em>putain ce qu&rsquo;elle écrit bien</em>« , mais ça serait impoli de vous le dire comme ça <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ). Or, dans <em>La consolante</em>, cette mise en place est encore plus longue que d&rsquo;habitude. Il faut attendre presque la moitié du bouquin pour voir les choses évoluer. Et alors, tout s&rsquo;accélère. Et là&#8230; C&rsquo;est trop tard. On rentre dans ces phases redoutées et néanmoins jouissives où l&rsquo;on n&rsquo;arrive plus à poser son livre, où on n&rsquo;hésite pas à se coucher tard pour connaître la suite. Et à la fin, après avoir rit, après avoir eu les larmes aux yeux&#8230; on est tout hébété quand on tourne la dernière page. Comme lorsqu&rsquo;on quitte des amis après une belle fête, et qu&rsquo;on se retrouve seul dans le compartiment d&rsquo;un train, KO, à se demander ce qui s&rsquo;est passé. C&rsquo;est déjà fini&nbsp;? Le retour à la vie normale est difficile&#8230;</p>
<p>L&rsquo;histoire&nbsp;? Charles, architecte, 47 ans, apprend la mort d&rsquo;une femme qui l&rsquo;a en partie élevé, la mère d&rsquo;un ami qui ne l&rsquo;est plus depuis. Cette mauvaise nouvelle sera le déclencheur d&rsquo;un bilan assez déprimant sur sa vie, ou il listera ses regrets, ses désillusions, ses remords, et son manque de foi en l&rsquo;avenir. Puis, par hasard, alors que la déprime n&rsquo;est plus très loin, les hasards de la vie lui feront croiser la pétillante Kate&#8230; Je n&rsquo;ai pas envie de vous en dire plus, ça serait vous gâcher le plaisir.</p>
<p>Bien sûr me direz-vous, le thème du bilan angoissant de la mi-vie est classique, celui de la rencontre d&rsquo;un être qui vous fera voir les choses autrement l&rsquo;est aussi&#8230; mais au risque de me répéter, sous la plume d&rsquo;Anna Gavalda, on vibre, on va et vient dans les émotions&#8230; c&rsquo;est du pur plaisir. À ne pas bouder.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Carpenters-Top_of_the_World.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>The Carpenters &#8211; </strong>Top of the World</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Carpenters-Top_of_the_World.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Carpenters-Top_of_the_World.mp3|titles=Top of the World|artists=The Carpenters]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<item>
		<title>Albert Jacquard : Petite philosophie à l&#8217;usage des non philosophes</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/07/11/albert-jacquard%c2%a0-petite-philosophie-a-lusage-des-non-philosophes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 15:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[Ça fait quelques temps que j&#8217;ai terminé ce bouquin qu&#8217;on m&#8217;a offert, et, étant pas mal occupé à l&#8217;époque, j&#8217;ai fini par oublier de vous en parler. Avant tout, de quoi s&#8217;agit-il ? D&#8217;un bouquin de philo, comme le titre le laisserait entendre ? Pas vraiment. Pas plus qu&#8217;un essai, qu&#8217;un roman, ou tout autre livre de structure classique. En réalité, Albert Jacquard est un scientifique spécialisé dans la génétique, qui a beaucoup oeuvré pour la vulgarisation des sciences (et de sa discipline en particulier), et qui a pas mal cogité sur l&#8217;éthique des avancées scientifiques. Aussi, il a été invité par la prof de philo Huguette Planès, afin de dialoguer avec des lycéens de terminale. Ce livre résulte de ce dialogue, et se présente comme un ABCdaire. Un mot par lettre de l&#8217;alphabet, un chapitre pour traiter ce mot (A comme Autrui, B comme Biologie, C comme Conscience&#8230;). Ainsi, on voyage avec chaque mot dans les réflexions d&#8217;Albert Jacquard. Ce genre&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/07/Jacquard.jpg" alt="" title="" width="200" height="320" class="alignleft size-full wp-image-2066" />Ça fait quelques temps que j&rsquo;ai terminé ce bouquin qu&rsquo;on m&rsquo;a offert, et, étant pas mal occupé à l&rsquo;époque, j&rsquo;ai fini par oublier de vous en parler.</p>
<p>Avant tout, de quoi s&rsquo;agit-il ? D&rsquo;un bouquin de philo, comme le titre le laisserait entendre ? Pas vraiment. Pas plus qu&rsquo;un essai, qu&rsquo;un roman, ou tout autre livre de structure classique. En réalité, Albert Jacquard est un scientifique spécialisé dans la génétique, qui a beaucoup oeuvré pour la vulgarisation des sciences (et de sa discipline en particulier), et qui a pas mal cogité sur l&rsquo;éthique des avancées scientifiques.</p>
<p>Aussi, il a été invité par la prof de philo Huguette Planès, afin de dialoguer avec des lycéens de terminale. Ce livre résulte de ce dialogue, et se présente comme un ABCdaire. Un mot par lettre de l&rsquo;alphabet, un chapitre pour traiter ce mot (A comme <em>Autrui</em>, B comme <em>Biologie</em>, C comme <em>Conscience</em>&#8230;). Ainsi, on voyage avec chaque mot dans les réflexions d&rsquo;Albert Jacquard.</p>
<p>Ce genre de livre s&rsquo;apparente à une auberge espagnole&nbsp;: chacun y trouvera ce qu&rsquo;il veut. Où bien on est d&rsquo;accord avec le scientifique-philosophe (et alors, on se sent conforté dans ses pensées, on se sent moins seul), ou bien (rarement en ce qui me concerne), on se dit qu&rsquo;on aurait disserté autrement. Mais une chose est sûre : c&rsquo;est une invitation à la réflexion, à l&rsquo;introspection qui est un sport trop souvent ignoré.</p>
<p>Un seul petit reproche à ce livre : les réponses de Jacquard sont «&nbsp;cadrées&nbsp;» par la prof de philo, qui reste trop scolaire à mon goût. Dès que Jacquard s&rsquo;écarte du «&nbsp;programme officiel&nbsp;» de terminale dicté par nos «&nbsp;normalisateurs de cerveaux&nbsp;», hop, on a le droit à un «&nbsp;<em>et donc, comme disait Descartes&#8230;</em>&nbsp;», ou un «&nbsp;<em>pardonnez-moi de jouer les profs de philo</em> &#8212; elle en est consciente en plus &#8212;<em>, mais Kant disait&#8230;</em>&nbsp;». Aller, on oublie vite ce défaut, et on se laisse bercer par le fil de pensées du brillant scientifique, avec qui on se prend à rêver d&rsquo;une &lsquo;tite discussion au coin d&rsquo;un bar autour d&rsquo;une bonne mousse&#8230;</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/GOLD-Plus_pres_des_etoiles.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Gold &#8211; </strong>Plus près des étoiles</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/GOLD-Plus_pres_des_etoiles.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/GOLD-Plus_pres_des_etoiles.mp3|titles=Plus près des étoiles|artists=Gold]</audio></td>
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		<title>Albert Camus &#8211; La Chute</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/05/24/albert-camus-la-chute/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 May 2010 21:02:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Je ne sais pas pourquoi, j&#8217;avais classé Albert Camus comme un écrivain de la fin du 19ème siècle. J&#8217;avais oublié qu&#8217;il était si contemporain (il est mort juste 10 ans avant que je ne vienne au monde &#8212; si ça, ça n&#8217;est pas une remarque égocentrique 😉 &#8211;, et 4 ans après avoir écrit ce roman). De lui, j&#8217;avais déjà lu L&#8217;Étranger (je dirais « bof bof&#8230; », mais ayant lu cette œuvre à la période rebelle anti-littérature de la fin collège/début lycée, lecture imposée par des profs de français qui n&#8217;avais pas la vocation de vous insuffler leur passion &#8212; si tant est qu&#8217;ils l&#8217;avaient &#8212; pour la littérature&#8230; je suis certainement passé à coté de quelque chose), et plus tard La Peste (j&#8217;avais déjà mieux apprécié). Et c&#8217;est sur les conseils éclairés d&#8217;une lectrice assidue de ce modeste blog (coucou Firenze) que je me suis à nouveau plongé dans la bibliographie de ce romancier-essayiste-philosophe. À noter que Camus, c&#8217;est avant&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/05/Camus-La_chute.jpg" alt="" title="" width="178" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1952" />Je ne sais pas pourquoi, j&rsquo;avais classé Albert Camus comme un écrivain de la fin du 19ème siècle. J&rsquo;avais oublié qu&rsquo;il était si contemporain (il est mort juste 10 ans avant que je ne vienne au monde &#8212; si ça, ça n&rsquo;est pas une remarque égocentrique <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> &#8211;, et 4 ans après avoir écrit ce roman). De lui, j&rsquo;avais déjà lu <em>L&rsquo;Étranger</em> (je dirais « bof bof&#8230; », mais ayant lu cette œuvre à la période rebelle anti-littérature de la fin collège/début lycée, lecture imposée par des profs de français qui n&rsquo;avais pas la vocation de vous insuffler leur passion &#8212; si tant est qu&rsquo;ils l&rsquo;avaient &#8212; pour la littérature&#8230; je suis certainement passé à coté de quelque chose), et plus tard <em>La Peste</em> (j&rsquo;avais déjà mieux apprécié). Et c&rsquo;est sur les conseils éclairés d&rsquo;une lectrice assidue de ce modeste blog (coucou Firenze) que je me suis à nouveau plongé dans la bibliographie de ce romancier-essayiste-philosophe.</p>
<p>À noter que Camus, c&rsquo;est avant tout un style. Spécialiste des néologismes et des oxymores (c&rsquo;est de ce livre que viennent les célèbres expressions « <em>il se hâte avec une sage lenteur</em> » et « <em>son mutisme est assourdissant</em>« ), il use ici d&rsquo;un style bien particulier : l&rsquo;histoire est entièrement racontée à la première personne (y compris les dialogues, comme dans certaines pièces de théâtre), ce qui a tendance à nous plonger dans une ambiance bien particulière. Vous rappelez-vous du « <em>Je ne suis pas folle vous savez</em> » lancé par Florence Foresti dans <a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=GWtfiRHFSrw">sa parodie</a> d&rsquo;Isabelle Adjani&nbsp;? Le fait qu&rsquo;elle ait suffisamment de recul pour poser cette question, c&rsquo;est qu&rsquo;elle ne l&rsquo;est pas non&nbsp;? Mais à la voir et à l&rsquo;entendre, elle l&rsquo;est peut-être un peu, hum ? Et bien ici, de la même façon, le fait que l&rsquo;histoire soit racontée à la première personne nous invite forcément à nous poser le même genre de question&#8230; Le narrateur va-t-il vraiment bien&nbsp;?</p>
<p>Tout commence dans un bar d&rsquo;Amsterdam, le <em>Mexico City</em>, emblématique de ceux qui ont du inspirer Jacques Brel. Le narrateur, Jean-Baptiste Clamence, y est un habitué. Il se définit comme un « <em>juge-pénitent</em>« , et aime ferrer ses proies parmi les touristes qui s&rsquo;y arrêtent. Les bourgeois ont sa préférence. Et alors, effectuant son propre procès avec cynisme, il invite ses convives à faire de même, naturellement. Il commence par raconter son heure de gloire &#8212; sans faire preuve d&rsquo;une grande modestie &#8211;, alors qu&rsquo;il était un avocat reconnu. Puis il conte à ceux qui restent captivés par son récit ce qui l&rsquo;a amené à quitter Paris où il exerçait, jusqu&rsquo;à devenir pilier de comptoir d&rsquo;un modeste bar. La victime, hypnotisée, n&rsquo;a plus qu&rsquo;à passer aux aveux de la médiocrité de sa propre existence.</p>
<p>Ce livre est bien évidement la description d&rsquo;une descente. Mais pas d&rsquo;une descente aux enfers, comme on pourrait l&rsquo;imaginer. Ni le récit d&rsquo;une dépression (bien que certains signes&#8230;). Juste la triste désillusion d&rsquo;un homme qui, ayant atteint les sommets, se rend compte que le bonheur ne s&rsquo;y trouve pas. Bref, une œuvre à lire absolument si on est un tant soit peu introspectif, avec les modes « curiosité » et « cogitation » réglés sur « ON ».</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Jacques_Brel-Amsterdam.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Jacques Brel &#8211; </strong>Amsterdam</td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Jacques_Brel-Amsterdam.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Jacques_Brel-Amsterdam.mp3|titles=Amsterdam|artists=Jacques Brel]</audio></td>
</tr>
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		<title>Tout est sous contrôle, Hugh Laurie</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/05/22/tout-est-sous-controle-hugh-laurie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 May 2010 12:46:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[cynisme]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
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					<description><![CDATA[Hugh Laurie, vous connaissez&#8230; Mais si voyons ! Aller, si je vous dis canne, cynique, et Vicodin&#160;? Bien vu, je veux parler du Dr Gregory House. Oui, parce qu&#8217;en plus d&#8217;être bon acteur, de jouer correctement du piano et de la guitare, et surtout, d&#8217;avoir un insolent succès auprès de la gente féminine, ce membre du most excellent Order of the British Empire s&#8217;est mis à écrire. Et je suppose que vous allez me demander s&#8217;il a le même talent avec une plume qu&#8217;avec un un pet scan&#160;? Si on en croit la quatrième de couv&#8217;, on doit retrouver dans ce livre « tout le mauvais esprit du génial interprète de Dr House au service d&#8217;un thriller palpitant« . Bon, ça&#8230; c&#8217;est pour la pub. En pratique, ça n&#8217;est que partiellement vrai. Ce que j&#8217;aime dans la série de House, c&#8217;est le cynisme avec lequel le héros décrit les êtres humains, tous les êtres humains, ainsi que les relations qui existent entre&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/05/hugh_laurie-tout_est_sous_controle-s.jpg" alt="" title="" width="201" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1922" />Hugh Laurie, vous connaissez&#8230; Mais si voyons ! Aller, si je vous dis <em>canne</em>, <em>cynique</em>, et <em>Vicodin</em>&nbsp;? Bien vu, je veux parler du Dr Gregory House. Oui, parce qu&rsquo;en plus d&rsquo;être bon acteur, de <a href="http://www.bandfromtv.org/about/hugh_laurie.php" target="_blank">jouer correctement</a> du piano et de la guitare, et surtout, d&rsquo;avoir un insolent succès auprès de la gente féminine, ce membre du <em>most excellent Order of the British Empire</em> s&rsquo;est mis à écrire.</p>
<p>Et je suppose que vous allez me demander s&rsquo;il a le même talent avec une plume qu&rsquo;avec un un pet scan&nbsp;? Si on en croit la quatrième de couv&rsquo;, on doit retrouver dans ce livre « <em>tout le mauvais esprit du génial interprète de Dr House au service d&rsquo;un thriller palpitant</em>« . Bon, ça&#8230; c&rsquo;est pour la pub. En pratique, ça n&rsquo;est que partiellement vrai. Ce que j&rsquo;aime dans la série de <em>House</em>, c&rsquo;est le cynisme avec lequel le héros décrit les êtres humains, tous les êtres humains, ainsi que les relations qui existent entre eux.</p>
<p>Dans ce livre, le héros est bel et bien cynique, certes. Mais il n&rsquo;a pas tout à fait le même recul, le même sens critique sur l&rsquo;ensemble de tous gens qui l&rsquo;entourent. Qu&rsquo;importe. Ça reste grinçant à souhait. Et si l&rsquo;histoire se finit par un <em>happy-end</em> téléphoné, elle est suffisamment originale et bien écrite pour qu&rsquo;on la suive avec avidité.</p>
<p>Enfin, et c&rsquo;est à mon avis l&rsquo;atout maître de ce livre policier, les dialogues sont dignes d&rsquo;un Michel Audiard ou d&rsquo;un Frédéric Dard, avec des expressions imagées qui décapent, ce qui rend l&rsquo;ensemble croustillant à souhait. Bref, à lire d&rsquo;un trait, pour se détendre et se faire plaisir.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Massive_Attack-Teardrop.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Massive Attack &#8211; </strong>Teardrop<i> : Cette musique est le générique de&#8230; ?</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Massive_Attack-Teardrop.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Massive_Attack-Teardrop.mp3|titles=Teardrop|artists=Massive Attack]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Sophie Pialet &#8211; Des vies séparées</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/10/11/sophie-pialet-des-vies-separees/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 13:37:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Le cœur ou&#8230; la raison. Tel est le sous-titre (bien senti) de ce roman. Sophie organise des défilés pour une maison de couture. Elle est mariée à David, qu&#8217;elle aime et qui l&#8217;aime. Une vie douce, sans heurt. Elle est entourée de ses « inséparables » (Diane, Audrey, et Max), trois amis et confidents sans qui elle ne fait rien. Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf que&#8230; et bien voilà. Elle va tomber amoureuse d&#8217;un bel Italien. Au point d&#8217;être prête à tout plaquer pour lui. Mais lui prend peur (le croit-elle), et refuse cette vie. Fin de l&#8217;histoire. Pour un temps seulement. Cette idylle reprendra de plus belle, offrant à Sophie ce bol d&#8217;oxygène dont elle a besoin pour supporter sa vie. Cette alternance de « rompons &#8211; et ça recommence » se reproduira plusieurs fois. Et malgré tout, les vies de chacun continuent (Sophie aura un enfant, une fille, qu&#8217;elle découvrira malade&#160;; lui sortira avec&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/DesViesSeparees.jpg" alt="" title="" width="130" height="200" class="alignleft size-full wp-image-1436" /><em>Le cœur ou&#8230; la raison</em>. Tel est le sous-titre (bien senti) de ce roman. Sophie organise des défilés pour une maison de couture. Elle est mariée à David, qu&rsquo;elle aime et qui l&rsquo;aime. Une vie douce, sans heurt. Elle est entourée de ses « inséparables » (Diane, Audrey, et Max), trois amis et confidents sans qui elle ne fait rien. Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf que&#8230; et bien voilà. Elle va tomber amoureuse d&rsquo;un bel Italien. Au point d&rsquo;être prête à tout plaquer pour lui. Mais lui prend peur (le croit-elle), et refuse cette vie. Fin de l&rsquo;histoire. Pour un temps seulement. Cette idylle reprendra de plus belle, offrant à Sophie ce bol d&rsquo;oxygène dont elle a besoin pour supporter sa vie. Cette alternance de « rompons &#8211; et ça recommence » se reproduira plusieurs fois. Et malgré tout, les vies de chacun continuent (Sophie aura un enfant, une fille, qu&rsquo;elle découvrira malade&nbsp;; lui sortira avec quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre). Qu&rsquo;attendre d&rsquo;une telle historie ? La situation peut-elle se répéter ainsi éternellement ?</p>
<p>Un roman plaisant à lire. Écrit comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une autobiographie (peut-être y en a-t-il une part d&rsquo;ailleurs ?) écrite à l&rsquo;attention du bel Italien (l&rsquo;auteur parle à « tu » dans le livre, et je crois qu&rsquo;on n&rsquo;en connaîtra pas le prénom). Mais&#8230; 150 pages, dont les scènes sont décrites de façon synthétique, comme un résumé, ne suffisent peut-être pas pour nous faire entrer dans les personnages, pour nous faire vibrer. On comprend, on a envie de savoir la suite&#8230; mais on ne rentre pas dedans. Dommage&#8230; Le thème était bon, mais n&rsquo;y avait-il rien de plus à creuser ?</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Christophe_Mae-On_s_attache.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Christophe Maé &#8211; </strong>On s&rsquo;attache</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Christophe_Mae-On_s_attache.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Christophe_Mae-On_s_attache.mp3|titles=On s&rsquo;attache|artists=Christophe Maé]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Trois Fred Vargas pour le prix d&#8217;un</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/10/09/trois-fred-vargas-pour-le-prix-dun/</link>
					<comments>https://desvigne.org/2009/10/09/trois-fred-vargas-pour-le-prix-dun/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 21:57:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[Fred Vargas]]></category>
		<category><![CDATA[polar]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a quelques mois, miss Tatie Céline m&#8217;avait offert trois Fred Vargas, que j&#8217;ai dévorés cet été sur la plage. Je n&#8217;ai pas pris le temps de vous en parler en revenant. Alors, petite séance de rattrapage. Il s&#8217;agit de : Pars vite et reviens tard, Sous les vents de Neptune, Dans les bois éternels. Pour ceux qui ne connaissent pas (et qui n&#8217;avaient pas lu mon ancienne critique sur « L&#8217;homme aux cercles bleus »), Fred Vargas écrit des romans policiers mettant en scène le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg. Cet officier est à la police ce qu&#8217;Eve Angeli est à la physique quantique. Enfin&#8230; en apparence seulement. Il ne semble avoir aucune méthode, ne suit aucune logique (il y est allergique d&#8217;ailleurs), il est sensible, zen, rêveur&#8230; et ça marche. Appelez ça sixième sens, intuition, coup de bol. Mais qu&#8217;importe&#160;: il résout les affaires. Son flaire tient peut-être dans le fait qu&#8217;il sait créer une alchimie en s&#8217;entourant des bonnes personnes.&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques mois, miss Tatie Céline m&rsquo;avait offert trois Fred Vargas, que j&rsquo;ai dévorés cet été sur la plage. Je n&rsquo;ai pas pris le temps de vous en parler en revenant. Alors, petite séance de rattrapage. Il s&rsquo;agit de : </p>
<ul>
<li>Pars vite et reviens tard,</li>
<li>Sous les vents de Neptune,</li>
<li>Dans les bois éternels.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/ParsViteEtRevientTard.jpg" alt="" title="" width="162" height="254" class="alignleft size-full wp-image-1422" />Pour ceux qui ne connaissent pas (et qui n&rsquo;avaient pas lu mon <a href="https://desvigne.org/2008/01/22/l-homme-aux-cercles-bleus-fred-vargas" target="_blank">ancienne critique</a> sur « L&rsquo;homme aux cercles bleus »), Fred Vargas écrit des romans policiers mettant en scène le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg. Cet officier est à la police ce qu&rsquo;Eve Angeli est à la physique quantique. Enfin&#8230; en apparence seulement. Il ne semble avoir aucune méthode, ne suit aucune logique (il y est allergique d&rsquo;ailleurs), il est sensible, zen, rêveur&#8230; et ça marche. Appelez ça sixième sens, intuition, coup de bol. Mais qu&rsquo;importe&nbsp;: il résout les affaires. Son flaire tient peut-être dans le fait qu&rsquo;il sait créer une alchimie en s&rsquo;entourant des bonnes personnes. Adrien Danglard, son collègue et Ami, dont la culture et la logique n&rsquo;ont d&rsquo;égal que son affection pour les bouteilles. Le lieutenant Violette Retancourt, qui a l&rsquo;aspect et la force d&rsquo;un bulldozer et l&rsquo;agilité d&rsquo;un singe. Coté privé, il a une relation plutôt chaotique avec Camille Forestier, du genre je t&rsquo;aime-moi non plus ou revient-fout le camp.</p>
<p>Dans <i>Pars vite et reviens tard</i>, un ancien marin breton, Joss Le Guern, gagne sa vie en remettant au goût du jour le métier de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crieur_public" target="_blank">crieur public</a>. Or, ce dernier se met à lire des messages inquiétants, au moment où commence une épidémie de grand  »&nbsp;4&nbsp; » peints à l&rsquo;envers sur les portes des appartements de la ville (ces symboles étaient censés protéger de la peste aux siècles derniers). Adamsberg n&rsquo;aime pas cette concordance de signes. Et il a bien raison&nbsp;: une série de meurtres commence&#8230;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/SousLesVentsDeNeptune.jpg" alt="" title="" width="162" height="254" class="alignright size-full wp-image-1428" />Dans <i>Sous les vents de Neptune</i>, Jean-Baptiste Adamsberg subit des troubles psychosomatiques parce qu&rsquo;il est rattrapé par de vieilles affaires où le meurtrier tuait ses victimes à l&rsquo;aide d&rsquo;un trident. Bien que connaissant le meurtrier (un juge qui a réussi à rendre le frère du commissaire Adamsberg suspect n°1 d&rsquo;un des meurtres qu&rsquo;il a commis), il n&rsquo;a jamais pu prouver sa culpabilité. Mais le juge ne tuera plus personne : il est décédé. Enfin, le croyait-on. Sauf que&#8230; une nouvelle victime, plantée par un trident, entre en scène. Œuvre du fantôme du juge ? D&rsquo;un imitateur ? Le commissaire sera suivi par cette affaire (et deviendra même suspect à son tour) jusqu&rsquo;au Quebec, où il suivra (un peu de force) un stage sur les preuves basées sur les analyses ADN. A noter que c&rsquo;est mon moment préféré du bouquin : les dialogues entre le flic frenchie un peu déglingué, et nos cousins d&rsquo;Amérique&#8230;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/DansLesBoisEternels.jpg" alt="" title="" width="160" height="254" class="alignleft size-full wp-image-1430" />Enfin, dans <i>Dans les bois éternels</i>, le sixième sens d&rsquo;Adamsberg l&#8217;empêchera de croire à une coïncidence dans un double meurtre ayant eu lieu à Paris. Son enquête l&#8217;emmènera dans une Normandie rustique, et le Béarn, sa terre d&rsquo;origine.</p>
<p>Le lecteur trouvera dans ces romans ce qu&rsquo;il veut. Des histoires policières assez originales et bien ficelées. Mais aussi, la description de relations humaines, de rouages qui font tourner le monde. Le tout dans un style très précis, très efficace. Bref, Fred Vargas, on aime ou on n&rsquo;aime pas, mais ça ne laisse surtout pas indifférent&#8230;</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Ennio_Morricone-BO_Peur_Sur_La_Ville.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Ennio Morricone &#8211; </strong>BO du film « Peur sur la ville »</td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Ennio_Morricone-BO_Peur_Sur_La_Ville.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Ennio_Morricone-BO_Peur_Sur_La_Ville.mp3|titles=BO du film « Peur sur la ville »|artists=Ennio Morricone]</audio></td>
</tr>
</tbody>
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		<title>Le bizarre incident du chien pendant la nuit &#8211; Mark Haddon</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/10/09/le-bizarre-incident-du-chien-pendant-la-nuit-mark-haddon/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 02:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[autisme]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici un livre qui est un vrai alien dans la bibliosphère. Il s&#8217;agit d&#8217;une autobiographie fictive d&#8217;un jeune autiste. Dit comme ça, ça n&#8217;est pas super bandant, et on se dit qu&#8217;on va passer un moment chiant et intello. Pas du tout !!! Revenez ! En fait, le mot autiste est écrit nul part dans le livre (et encore moins les mots syndrôme d&#8217;Asperger dont il est certainement question). On rentre dans ce roman sans vraiment savoir à quoi s&#8217;attendre, sinon ce qu&#8217;on lit en quatrième de couverture : Christopher John Francis Boone a 15 ans, et il vit chez son père (sa maman est morte d&#8217;une crise cardiaque) dans la petite ville de Swindon située au nord de Londres. Il est assez génial : il vous explique aisément le crible d&#8217;Ératosthène pour trouver les nombres premiers (toute ma jeunesse 😉 ), tente même de nous expliquer le problème de Monty Hall (auquel se heurte toujours mon esprit buté, mais&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/bizarre_incident_chien_pendant_nuit.jpg" alt="" title="" width="200" height="326" class="alignleft size-full wp-image-1411" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/bizarre_incident_chien_pendant_nuit.jpg 200w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/bizarre_incident_chien_pendant_nuit-196x320.jpg 196w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />Voici un livre qui est un vrai alien dans la bibliosphère. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une autobiographie fictive d&rsquo;un jeune autiste. Dit comme ça, ça n&rsquo;est pas super bandant, et on se dit qu&rsquo;on va passer un moment chiant et intello. Pas du tout !!! Revenez !</p>
<p>En fait, le mot autiste est écrit nul part dans le livre (et encore moins les mots <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d%27Asperger" target="_blank"><i>syndrôme d&rsquo;Asperger</i></a> dont il est certainement question). On rentre dans ce roman sans vraiment savoir à quoi s&rsquo;attendre, sinon ce qu&rsquo;on lit en quatrième de couverture : Christopher John Francis Boone a 15 ans, et il vit chez son père (sa maman est morte d&rsquo;une crise cardiaque) dans la petite ville de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Swindon" target="_blank">Swindon</a> située au nord de Londres. Il est assez génial : il vous explique aisément le crible d&rsquo;Ératosthène pour trouver les nombres premiers (toute ma jeunesse <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ), tente même de nous expliquer le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Probl%C3%A8me_de_Monty_Hall" target="_blank">problème de Monty Hall</a> (auquel se heurte toujours mon esprit buté, mais j&rsquo;y arriverai un jour&#8230;). Il aime les listes, la vérité, l&rsquo;ordre, la logique. Par contre, il ne comprend pas bien les êtres humains. Tout comme ces drôles de relations qui existent entre eux. Il ne comprends pas les smileys par exemple <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f641.png" alt="🙁" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Il ne supporte pas qu&rsquo;on le tienne, ni même qu&rsquo;on le touche. Il aime bien le rouge et le vert, mais pas le jaune ni le marron.</p>
<p>Alors, quand Siobhan, une de ses professeurs, lui propose d&rsquo;écrire un livre, il décide d&rsquo;écrire un roman policier, dont il est lui-même l&rsquo;enquêteur. L&rsquo;énigme ? À la façon de Sherlock Holmes (dont il est fan), il va tenter de découvrir qui a tué Wellington, le chien de Mme Shears, une voisine.</p>
<p>C&rsquo;est donc ce roman que vous tiendrez dans les mains. Ce livre, écrit par Christopher. Vous allez donc voir le monde à travers les yeux de cet adolescent autiste&#8230; Et il va lui en arriver des choses. Que d&rsquo;aventures, que de découvertes&#8230; Coté style, ça m&rsquo;a énormément fait penser au livre « des fleurs pour Algernon » de Daniel Keyes (l&rsquo;auteur doit écrire non pas avec son style à lui, mais avec le style qu&rsquo;aurait le personnage qui est sensé rédiger le livre). Bref, à lire absolument, pour comprendre, mais aussi pour le plaisir.</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BO_Rain_Man-On_the_Road.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Hans Zimmer &#8211; </strong>Leaving Wallbrook/On the road<i> : BO du film « Rain Man »</i></td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BO_Rain_Man-On_the_Road.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BO_Rain_Man-On_the_Road.mp3|titles=Leaving Wallbrook/On the road|artists=Hans Zimmer]</audio></td>
</tr>
</tbody>
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		<title>La machine à rêves &#8211; Michel Labonne</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/09/29/la-machine-a-reves-michel-labonne-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 15:30:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Mi-juillet, alors que le soleil commençait à pointer son nez, laissant présager un été chaud nécessitant une bonne pile de bouquins pour passer la torpeur estivale sur la plage, j&#8217;ai reçu dans ma boîte aux lettres électronique une publicité pour ce livre. Du spam en quelque sorte, qui méritait juste d&#8217;atterrir dans le dossier du même nom. Seulement voilà. Étrangement, je me suis laissé tenter. J&#8217;ai cliqué sur le lien qui menait vers le site de l&#8217;auteur, je me suis dit « pourquoi pas », et je l&#8217;ai commandé. L&#8217;ouvrage a du m&#8217;arriver durant mes vacances, et je ne l&#8217;ai lu que ce week-end (ceci-dit, vous verriez ma « to read list » &#8230;). Je vais essayer de vous la faire courte : un prof d&#8217;histoire dans un lycée se voit confier la garde de l&#8217;appartement de son voisin, un vieux scientifique de renom, mystérieusement disparu. Plus qu&#8217;un appartement, il s&#8217;agit surtout d&#8217;un capharnaüm digne de l&#8217;antre de Géo Trouvetou. Et, au milieu de&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/09/la_machine_a_reves.jpg" alt="" title="" width="184" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1327" />Mi-juillet, alors que le soleil commençait à pointer son nez, laissant présager un été chaud nécessitant une bonne pile de bouquins pour passer la torpeur estivale sur la plage, j&rsquo;ai reçu dans ma boîte aux lettres électronique une publicité pour ce livre. Du spam en quelque sorte, qui méritait juste d&rsquo;atterrir dans le dossier du même nom. Seulement voilà. Étrangement, je me suis laissé tenter. J&rsquo;ai cliqué sur le lien qui menait vers <a href="http://labonne.michel.free.fr/" target="_blank">le site de l&rsquo;auteur</a>, je me suis dit « pourquoi pas », et je l&rsquo;ai commandé. L&rsquo;ouvrage a du m&rsquo;arriver durant mes vacances, et je ne l&rsquo;ai lu que ce week-end (ceci-dit, vous verriez ma « to read list » &#8230;).</p>
<p>Je vais essayer de vous la faire courte : un prof d&rsquo;histoire dans un lycée se voit confier la garde de l&rsquo;appartement de son voisin, un vieux scientifique de renom, mystérieusement disparu. Plus qu&rsquo;un appartement, il s&rsquo;agit surtout d&rsquo;un capharnaüm digne de l&rsquo;antre de Géo Trouvetou. Et, au milieu de ce fourbi, une machine, composée d&rsquo;un gros ordinateur et de modules étranges&#8230;</p>
<p>Dans la publicité du livre, on lit qu&rsquo;il s&rsquo;agit à la fois d&rsquo;un roman policier, d&rsquo;amour, qui traite de maladies dégénératives, de la guerre, de la violence quotidienne, du deuil, du bonheur, et qu&rsquo;il cherche à interpeler le lecteur sur chacun de ces thèmes. Et promis-juré, c&rsquo;est vrai. Seulement, il traite tout ça en&#8230; 138 pages (aérées, en grosses polices de caractères) ! Dommage&#8230; Beaucoup de choses sont juste survolées. Certaines idées, certainement très justes, auraient certainement supporté un développement plus approfondi : manque quelques définitions afin qu&rsquo;on s&rsquo;entende sur les mots employés, quelques arguments&#8230; Pas que le rythme soit trop rapide, mais les idées sont souvent jetées comme affirmation, sans discussion. Dommage, le filon que suit ce roman était vraiment bon&#8230;</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Eurythmics-Sweet_Dreams.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Eurythmics &#8211; </strong>Sweet Dreams</td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Eurythmics-Sweet_Dreams.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Eurythmics-Sweet_Dreams.mp3|titles=Sweet Dreams|artists=Eurythmics]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Margaux Motin &#8211; J&#8217;aurais adoré être ethnologue</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/07/24/margaux-motin-jaurais-adore-etre-ethnologue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2009 22:36:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
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					<description><![CDATA[Voilà que j&#8217;étais chez un bouquiniste nancéien à la recherche du dernier Gavalda et de quelques ouvrages à lire sur la plage, lorsque je tombe sur&#8230; sur quoi ? Oui bon d&#8217;accord, avec l&#8217;image ci-contre, ça n&#8217;est pas une surprise&#8230; Tout comme l&#8217;avait fait l&#8217;année dernière Pénélope Bagieu avec ma vie est tout à fait fascinante, miss Margaux Motin vient de publier un recueil qui reprend les planches de son BDblog (plus quelques planches inédites). Le résultat est à la hauteur du blog. Sur la forme, c&#8217;est un bel ouvrage de 136 pages (j&#8217;avais trouvé celui de miss Bagieux un peu light), très bien fini. Sur le fond, des tranches de vie (qu&#8217;on suppose autobiographiques), bourrées d&#8217;autodérision, de second degré, d&#8217;humour un peu scato&#8230; Les mecs en prennent pour leur grade&#8230; et je vous rassure, les filles aussi. La logique voudrait que ce soit une œuvre girly. Mais peut-être à cause de l&#8217;humour, ou une fois encore, à cause d&#8217;un&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/07/couvcolblog.gif" alt="" title="" width="150" height="201" class="alignleft size-full wp-image-1139" />Voilà que j&rsquo;étais chez un bouquiniste nancéien à la recherche du dernier Gavalda et de quelques ouvrages à lire sur la plage, lorsque je tombe sur&#8230; sur quoi ? Oui bon d&rsquo;accord, avec l&rsquo;image ci-contre, ça n&rsquo;est pas une surprise&#8230;</p>
<p>Tout comme l&rsquo;avait fait l&rsquo;année dernière <a href="http://www.penelope-jolicoeur.com/" target="_blank">Pénélope Bagieu</a> avec <a href="https://desvigne.org/2008/08/01/ma-vie-est-tout-a-fait-fascinante" target="_blank">ma vie est tout à fait fascinante</a>, miss Margaux Motin vient de publier un recueil qui reprend les planches de <a href="http://margauxmotin.typepad.fr/" target="_blank">son BDblog</a> (plus quelques planches inédites).</p>
<p>Le résultat est à la hauteur du blog. Sur la forme, c&rsquo;est un bel ouvrage de 136 pages (j&rsquo;avais trouvé celui de miss Bagieux un peu light), très bien fini. Sur le fond, des tranches de vie (qu&rsquo;on suppose autobiographiques), bourrées d&rsquo;autodérision, de second degré, d&rsquo;humour un peu scato&#8230; Les mecs en prennent pour leur grade&#8230; et je vous rassure, les filles aussi.</p>
<p>La logique voudrait que ce soit une œuvre girly. Mais peut-être à cause de l&rsquo;humour, ou une fois encore, à cause d&rsquo;un coté féminin assumé, j&rsquo;ai adoré. Alors que je connaissais le blog (il y a longtemps que j&rsquo;ai le feed RSS dans mon agrégateur), pour autant, je me suis bidonné comme une baleine en le lisant. Bref, petit achat à faire sans hésitation</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BeverlyCraven-PromiseMe.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Beverly Craven &#8211; </strong>Promise me</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BeverlyCraven-PromiseMe.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BeverlyCraven-PromiseMe.mp3|titles=Promise me|artists=Beverly Craven]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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			</item>
		<item>
		<title>Anna Gavalda &#8211; Je voudrais que quelqu&#8217;un m&#8217;attende quelque part</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/07/15/anna-gavalda-je-voudrais-que-quelquun-mattende-quelque-part/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 16:26:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
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					<description><![CDATA[Bon, je ne vous cacherai plus que j&#8217;ai envie de gloutonner tout ce qu&#8217;a écrit cette auteur (si si, je vous ai déjà cassé les pieds avec Je l&#8217;aimais et Ensemble c&#8217;est tout). Contrairement aux deux livres cités ci-dessus, il ne s&#8217;agit pas ici d&#8217;un roman, mais d&#8217;un [beaucoup trop] maigre recueil de nouvelles (environ une douzaine), toutes très courtes (le livre ne fait que 150 pages, alors pensez vous, un trajet Nancy-Dijon en train aura largement suffit pour le dévorer en ce qui me concerne). Parce que oui, encore une fois, ce livre, je l&#8217;ai dévoré. Pourtant, je ne suis pas fan de nouvelles. Je trouve ce style frustrant : on voudrait souvent en savoir plus, voir se construire une histoire autour&#8230; Mais là, les textes sont tellement courts qu&#8217;ils ressemblent à un cliché. Un polaroïd en quelque sorte (je parle d&#8217;une techno que les moins de 20 ans ne peuvent pas&#8230; 😉 ). Pas le temps de s&#8217;attacher&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1103" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/07/AnnaGavaldaJeVoudraisQueQuelqunMattendeQuelquePart.jpg" alt="" width="178" height="286" />Bon, je ne vous cacherai plus que j&rsquo;ai envie de gloutonner tout ce qu&rsquo;a écrit cette auteur (si si, je vous ai déjà cassé les pieds avec <a href="https://desvigne.org/2008/07/29/anna-gavalda-je-l-aimais"><em>Je l&rsquo;aimais</em></a> et <a href="https://desvigne.org/2009/07/08/anna-gavalda-ensemble-cest-tout" target="_blank"><em>Ensemble c&rsquo;est tout</em></a>).</p>
<p>Contrairement aux deux livres cités ci-dessus, il ne s&rsquo;agit pas ici d&rsquo;un roman, mais d&rsquo;un [beaucoup trop] maigre recueil de nouvelles (environ une douzaine), toutes très courtes (le livre ne fait que 150 pages, alors pensez vous, un trajet Nancy-Dijon en train aura largement suffit pour le dévorer en ce qui me concerne).</p>
<p>Parce que oui, encore une fois, ce livre, je l&rsquo;ai dévoré. Pourtant, je ne suis pas fan de nouvelles. Je trouve ce style frustrant : on voudrait souvent en savoir plus, voir se construire une histoire autour&#8230; Mais là, les textes sont tellement courts qu&rsquo;ils ressemblent à un cliché. Un polaroïd en quelque sorte (je parle d&rsquo;une techno que les moins de 20 ans ne peuvent pas&#8230; <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ). Pas le temps de s&rsquo;attacher à l&rsquo;histoire donc, quoi que&#8230;</p>
<p>Et ces histoires me direz-vous ? Hey hey&#8230; je vous vois venir, vous voudriez bien que je vous raconte hein ? Et bien non ! Sachez juste qu&rsquo;il y a des histoires d&rsquo;amour. Mais aussi&#8230; des histoires de désespoirs, voire des histoires de folie. De vraies surprises à chaque fois. Je dirais comme au début de « forest gump » : c&rsquo;est  comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber (quoi que maintenant, dans les boîtes de chocolats, ils mettent des photos avec les compositions). En tout cas, c&rsquo;est bluffant. Une constante tout de même : de l&rsquo;humain, des relations humaines, des sentiments&#8230; Bref, au cas où vous ne l&rsquo;auriez pas compris : même si ça n&rsquo;est pas dans le même genre que les deux premiers romans que j&rsquo;ai lu, pour autant, j&rsquo;ai adoré. Aussi, sur les conseils de <a href="http://famillebellais.free.fr/" target="_blank">Vincent</a>, je file acheter <a href="http://www.ledilettante.com/fiche-livre.asp?Clef=1042" target="_blank"><em>la consolante</em></a>.</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Guillo-Humain.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Guillo &#8211; </strong>Humain<i> : on reste dans le thème&#8230;</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Guillo-Humain.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Guillo-Humain.mp3|titles=Humain|artists=Guillo]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Anna Gavalda &#8211; Ensemble, c&#8217;est tout</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/07/08/anna-gavalda-ensemble-cest-tout/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 20:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Gavalda]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Avant toute chose, je vous le dis tout de go&#160;: j&#8217;assume. Donc, pas la peine d&#8217;essayer de me mettre en boîte avec ça&#160;: j&#8217;ai certainement un coté midinette. Ça, c&#8217;est dit 😉 Comment vous résumer ce livre&#8230; Vous parler de l&#8217;histoire ? Oh, quelques lignes suffiraient&#8230; On dit souvent qu&#8217;on est la conséquence de notre enfance, de notre jeunesse. Alors voilà quatre âmes perdues, abimées, torturées&#8230; Quatre êtres sur la brèche, qui surfent sur la ligne ondulée qui sépare le ying et le yang. Un cliché de ce qu&#8217;on trouve à tout coin de rue. Une artiste anorexique, un cuistot qui se tue dans le boulot et la routine pour ne pas regarder autour de lui, un aristo qui aurait simplement aimé qu&#8217;on l&#8217;oublie et qu&#8217;on le laisse vivre, une vieille touchée par Alzheimer mais oubliée par le plan qui porte son nom&#8230; Une main charitable par ici, une petite étincelle par là les empêchent de sombrer totalement. Le hasard&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/07/ensemble_c_est_tout.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/07/ensemble_c_est_tout.jpg" alt="Anna Gavalda - Ensemble, c'est tout" title="Anna Gavalda - Ensemble, c'est tout" width="192" height="320" class="alignleft size-full wp-image-1079" /></a>Avant toute chose, je vous le dis tout de go&nbsp;: j&rsquo;assume. Donc, pas la peine d&rsquo;essayer de me mettre en boîte avec ça&nbsp;: j&rsquo;ai certainement un coté midinette. Ça, c&rsquo;est dit <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Comment vous résumer ce livre&#8230; Vous parler de l&rsquo;histoire ? Oh, quelques lignes suffiraient&#8230; On dit souvent qu&rsquo;on est la conséquence de notre enfance, de notre jeunesse. Alors voilà quatre âmes perdues, abimées, torturées&#8230; Quatre êtres sur la brèche, qui surfent sur la ligne ondulée qui sépare le ying et le yang. Un cliché de ce qu&rsquo;on trouve à tout coin de rue. Une artiste anorexique, un cuistot qui se tue dans le boulot et la routine pour ne pas regarder autour de lui, un aristo qui aurait simplement aimé qu&rsquo;on l&rsquo;oublie et qu&rsquo;on le laisse vivre, une vieille touchée par Alzheimer mais oubliée par le plan qui porte son nom&#8230; Une main charitable par ici, une petite étincelle par là les empêchent de sombrer totalement. Le hasard va les rassembler dans un vaste et poussiéreux appartement haussmannien qui ne leur appartient pas. Et on comprend vite que chacun sera la béquille de l&rsquo;autre. La fin, elle se devine.</p>
<p>Quoi ! Pas de suspense, ou si peu ? Mais alors, qu&rsquo;est-ce qui fait que ce bouquin, une fois qu&rsquo;on l&rsquo;a dans les mains, on ne peut plus le lâcher, au risque d&rsquo;avoir une tête de zombie en arrivant au taf le lendemain ? Avant tout, il y a le style. Bon sang ! Ce roman est le troisième d&rsquo;Anna Gavalda, écrit après le fabuleux <a href="https://desvigne.org/2008/07/29/anna-gavalda-je-l-aimais" target="_blank">je l&rsquo;aimais</a>. Et à nouveau, il faut avouer que l&rsquo;auteur a un sacré coup de patte. Encore plus acéré que dans le précédent roman je crois. Mais ça n&rsquo;est pas tout. De belles lettres ne suffisent pas à elles seules à rendre quelques bouts de vie intéressants. Il y a&#8230; ces personnages ! Haut en couleur. Écorchés vifs oui&#8230; mais vivant. Oh, ils ne le savent peut-être pas encore. Il leur manque peut-être à éclore, mais quels caractères. Quelles âmes. Quelles relations. Je me suis permis (c&rsquo;est assez rare) de vous raconter l&rsquo;histoire, mais pour ce qui est de cette magie envoutante qui émane de ces protagonistes, des détails des chemins qu&rsquo;ils parcourent, de leurs rencontres&#8230; Ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus. Achetez le livre&nbsp;! Personnellement, je pars acheter les suivants.</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Keith_Jarrett-The_Koln_concert--Part1--1975-01-24.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Keith Jarrett &#8211; </strong>The Koln concert (Part 1), 24/01/1975<i> : Depuis le temps que je cherchais une excuse pour vous la caser cette musique, cette fusée. Une impro à écouter jusqu&rsquo;au bout, l&rsquo;esprit ouvert&#8230;</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Keith_Jarrett-The_Koln_concert--Part1--1975-01-24.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Keith_Jarrett-The_Koln_concert&#8211;Part1&#8211;1975-01-24.mp3|titles=The Koln concert (Part 1), 24/01/1975|artists=Keith Jarrett]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<item>
		<title>Gunnar Staalesen &#8211; Le loup dans la bergerie</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/06/28/gunnar-staalesen-le-loup-dans-la-bergerie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 13:32:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[polar]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Promis juré, j&#8217;avais commencé ce livre avant d&#8217;avoir vu (ou même lu) Millenium. Je ne suis donc pas tombé sous le coup d&#8217;une hypothétique mode visant à promouvoir une culture nordique (norvégienne en l&#8217;occurrence). Et pourtant&#8230; Ça pourrait être le rôle de ce livre (nous montrer qu&#8217;il existe d&#8217;autres pays que la France et autres pays latins ou anglo-saxons qui savent produire de belles oeuvres). En soit, le fil conducteur du livre n&#8217;est pas hyper original. Tout part d&#8217;un détective privé (Varg Veum, dont le nom signifiait dans l&#8217;ancien temps « le loup dans le sanctuaire » et qui désignait un proscrit), personnage qui sera récurrent dans une dizaine de livres de Gunnar Staalesen. Ce privé officie dans la petite ville de Bergen (petite note culturelle : ville qui compte aujourd&#8217;hui ~250&#8217;000 habitants), et n&#8217;a pas de concurrence&#8230; mais pas trop de clients non plus. Pourtant, parce qu&#8217;il a une sorte de principe, il refuse les affaires de divorce (trop répugnant à&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/06/GunnarStaalesen-LeLoupDansLaBergerie_s.jpg" alt="Gunnar Staalesen - Le loup dans la bergerie" title="Gunnar Staalesen - Le loup dans la bergerie" width="155" height="256" class="alignleft size-full wp-image-1047" />Promis juré, j&rsquo;avais commencé ce livre avant d&rsquo;avoir vu (ou même lu) Millenium. Je ne suis donc pas tombé sous le coup d&rsquo;une hypothétique mode visant à promouvoir une culture nordique (norvégienne en l&rsquo;occurrence). Et pourtant&#8230; Ça pourrait être le rôle de ce livre (nous montrer qu&rsquo;il existe d&rsquo;autres pays que la France et autres pays latins ou anglo-saxons qui savent produire de belles oeuvres).</p>
<p>En soit, le fil conducteur du livre n&rsquo;est pas hyper original. Tout part d&rsquo;un détective privé (Varg Veum, dont le nom signifiait dans l&rsquo;ancien temps « le loup dans le sanctuaire » et qui désignait un proscrit), personnage qui sera récurrent dans une dizaine de livres de Gunnar Staalesen. Ce privé officie dans la petite ville de Bergen (petite note culturelle : ville qui compte aujourd&rsquo;hui ~250&rsquo;000 habitants), et n&rsquo;a pas de concurrence&#8230; mais pas trop de clients non plus. Pourtant, parce qu&rsquo;il a une sorte de principe, il refuse les affaires de divorce (trop répugnant à son goût). C&rsquo;est pourquoi il refusera de suivre la femme de William Moberg, un avocat de cette vile, spécialisé dans les affaires de stupéfiants. Mais il acceptera, quelques jours plus tard, de suivre cette même femme, quand cette demande émanera non plus du mari, mais du frère qui cherche à renouer le contact avec elle pour une histoire d&rsquo;héritage. Drôle de coïncidence que deux personnes différentes cherchent à faire suivre une même femme pour deux raisons différentes à quelques jours d&rsquo;intervalle. Coïncidence d&rsquo;autant plus troublante quand, dans la foulée, cette femme est retrouvée assassinée dans sa voiture, dans son garage, alors que son mari est en déplacement d&rsquo;affaire dans l&rsquo;autre bout du pays&#8230;</p>
<p>Un livre facile à lire, prenant, avec plein de rebondissements&#8230; Ce qui m&rsquo;a amusé, c&rsquo;est tout d&rsquo;abord le coté exotique des noms de quartiers ou de villes (Lindås, Osterøy,&#8230; ), noms aux consonances bien nordiques (et plutôt imprononçables pour moi qui n&rsquo;ai pas l&rsquo;oreille affutée pour les langues étrangères), contenant des o barrés et des a surmontés de jolis petites bulles. Ensuite, à l&rsquo;époque où les experts de je ne sais quelle ville étasunienne font leurs investigations à coups de séquençages ADN ou de simulations sur ordinateur, c&rsquo;est rafraichissant de renouer avec un héro des années 70 qui travaille sans téléphone mobile et encore moins Internet. Bref, petit livre de poche à glisser dans votre sac de plage cet été.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Salif_Keita-Yamore.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Salif Keita &#8211; </strong>Yamore<i> : j&rsquo;ai découvert cet album (Moffou) il y a quelques jours seulement grâce au <a target="_blank" href="http://desparolesfleuries.over-blog.fr/article-32927948-6.html">blog de MariedesOrmes</a>, et depuis, il tourne en boucle dans mes oreilles</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Salif_Keita-Yamore.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Salif_Keita-Yamore.mp3|titles=Yamore|artists=Salif Keita]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Six livres pour commencer l&#8217;année</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/01/05/six-livres-pour-commencer-lannee/</link>
					<comments>https://desvigne.org/2009/01/05/six-livres-pour-commencer-lannee/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2009 21:34:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[chaîne]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[tag]]></category>
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					<description><![CDATA[Je viens de me faire enchaîner par Jérôme afin de vous présenter quels sont les 6 livres qui me représentent le mieux. Comme l&#8217;a fait remarquer Jérôme, on n&#8217;attend pas de moi que je vous indique quels sont mes 6 livres préférés [du moment], mais bien ceux qui me représentent le mieux, sous entendu je suppose, ceux qui m&#8217;ont aidé à me construire comme je suis. &#192; noter que Jérôme s&#8217;était lui-même fait taguer par Marc&#8217;s blog, qui rappelle qu&#8217;en France, 43% de la population ne lit pas un seul livre de l&#8217;année&#160;! C&#8217;est édifiant&#8230; &#201;tant un « monsieur plus » né, je vais avoir du mal à m&#8217;arrêter à six livres ; alors, disons que je vais plutôt vous indiquer six thèmes&#160;: En tout bien tout honneur Enid Blyton : Les Cinq et le galion d&#8217;or. Oui, car il faut bien une allumette pour enflammer la mèche d&#8217;une passion&#8230; Ma première rencontre avec les « vrais » livres (sans image) a été avec&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/01/love-livre.jpg" alt="" title="" width="300" height="390" class="alignleft size-full wp-image-513" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/01/love-livre.jpg 300w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/01/love-livre-246x320.jpg 246w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Je viens de me faire enchaîner par <a href="http://jeromemarchandarvier.wordpress.com/2009/01/04/six-livres-pour-commencer-lannee/" target="_blank">Jérôme</a> afin de vous présenter</p>
<blockquote>
<p><strong>quels sont les 6 livres qui me représentent le mieux</strong>.</p>
</blockquote>
<p>Comme l&rsquo;a fait remarquer Jérôme, on n&rsquo;attend pas de moi que je vous indique quels sont mes 6 livres préférés [du moment], mais bien ceux qui me représentent le mieux, sous entendu je suppose, ceux qui m&rsquo;ont aidé à me construire comme je suis. &Agrave; noter que Jérôme s&rsquo;était lui-même fait taguer par <a href="http://baronnet.blogspot.com/2008/01/bibliothques-de-nancy.html" target="_blank">Marc&rsquo;s blog</a>, qui rappelle qu&rsquo;en France, 43% de la population ne lit pas un seul livre de l&rsquo;année&nbsp;! C&rsquo;est édifiant&#8230;</p>
<p>&Eacute;tant un « <em>monsieur plus</em> » né, je vais avoir du mal à m&rsquo;arrêter à six livres ; alors, disons que je vais plutôt vous indiquer six thèmes&nbsp;: </p>
<ol>
<li>En tout bien tout honneur <a target="_blank" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Club_des_Cinq">Enid Blyton : Les Cinq et le galion d&rsquo;or</a>. Oui, car il faut bien une allumette pour enflammer la mèche d&rsquo;une passion&#8230; Ma première rencontre avec les « vrais » livres (sans image) a été avec le <em>Club des 5</em>. Il y en a eu bien d&rsquo;autres évidemment ensuite, les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Morane" target="_blank">Bob Morane</a>, &#8230; ;</li>
<li><a href="http://www.amazon.fr/ma%C3%AEtre-noms-Josef-Ladik/dp/2754006907/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=books&#038;qid=1231188420&#038;sr=8-1">Le maître des noms de Josef Ladik</a>. Je vous ai mis celui-là parce que c&rsquo;est le dernier en date, et qu&rsquo;il est plus proche de mes préoccupations actuelles. Mais j&rsquo;aurais très bien pu vous mettre à la place <a href="http://www.amazon.fr/Un-bonheur-insoutenable-Ira-Levin/dp/2290332852">this perfect day d&rsquo;Ira Levin</a>, <a href="http://www.amazon.fr/Globalia-Jean-Christophe-Rufin/dp/2070309185/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=books&#038;qid=1231188568&#038;sr=1-1">Globalia de Jean-Christophe Ruffin</a>, ou encore mieux, <a href="http://www.amazon.fr/1984-George-Orwell/dp/207036822X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&#038;s=books&#038;qid=1231188639&#038;sr=1-1">1984 de George Orwell</a> ;</li>
<li><a href="http://www.amazon.fr/grand-secret-Ren%C3%A9-Barjavel/dp/2266175947/ref=pd_sim_b_1">Le grand secret de Barjavel</a>. J&rsquo;ai pris celui-là au hasard, tant René Barjavel est une source inépuisable de bon livres de SF, écrits dans un style jouissif (qui n&rsquo;a pas pris une ride après bientôt 100 ans d&rsquo;âge) ;</li>
<li><a href="http://www.amazon.fr/Politique-du-rebelle-Michel-Onfray/dp/2253942820/ref=sr_1_6?ie=UTF8&#038;s=books&#038;qid=1231189035&#038;sr=1-6">La politique du rebelle de Michel Onfray</a>. Ici aussi, difficile de faire un choix avec cet auteur, qui parfois m&rsquo;a aidé à mettre des mots sur mes pensées, et qui, inversement, a su aussi m&rsquo;interroger autrement ;</li>
<li><a href="http://www.amazon.fr/Fleau-Epouvante-Stephen-King/dp/2277223263/ref=sr_1_7?ie=UTF8&#038;s=books&#038;qid=1231189169&#038;sr=1-7">Le fléau de Stephen King</a>. Et oui, j&rsquo;ai eu ma période livres d&rsquo;horreur et d&rsquo;épouvante, et avouons que si cet auteur a dans ses productions quelques déchets, il a aussi quelques chefs-d&rsquo;œuvres en la matière, si ça n&rsquo;est sur les idées, au moins coté style ;</li>
<li>Et pour finir avec un policier, je dirais <a href="http://www.amazon.fr/Concile-pierre-Jean-Christophe-Grang%C3%A9/dp/2253172162/ref=sr_1_5?ie=UTF8&#038;s=books&#038;qid=1231189339&#038;sr=1-5">le Concile de pierre de Jean-Christophe Grangé</a>. J&rsquo;aurais pu prendre un autre Grangé, ou un Fred Vargas, voire un Agatha Christie, l&rsquo;idée étant de dire que j&rsquo;aime aussi les bons romans policiers.</li>
</ol>
<p>Difficile de s&rsquo;arrêter à six ouvrages. D&rsquo;ailleurs, peut-être qu&rsquo;il y a un mois, ou dans un mois, je vous aurais donné une autre réponse. Aussi, pour compléter cette liste, je passe le relais à d&rsquo;autres blogueurs (qui ne manqueront pas de dire « <em>mince, celui là, je voulais le mettre</em>« , ou qui, inversement, vous donneront des références totalement différentes) : <a href="http://www.bergeret.org/blog/">Fabien</a>, <a href="http://virginie.aubaud.club.fr/Dotclear/index.php">Virginie</a>, <a href="http://maxime.leftblogs.info/">Maxime</a> (qui pourra ainsi m&rsquo;aider à comprendre quels livres peuvent amener quelqu&rsquo;un à s&rsquo;engager politiquement si jeune), et tien pourquoi pas, à <a href="http://zigzornif.com/">ZigZornif</a> qui va nous faire ça entre deux coups de pédale <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Sea_and_Field-Les_Livres.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Sea and Field &#8211; </strong>Les livres</td>
</tr>
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