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	<title>film &#8211; desvigne.org</title>
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	<description>Blog principal d&#039;Emmanuel DESVIGNE</description>
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		<title>The Black Swan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 22:23:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
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					<description><![CDATA[Que vous soyez fan de ballet ou pas, vous avez tous déjà entendu cette envoutante musique de Tchaïkovski extraite du « lac des cygnes ». Et, mémoire collective aidant, vous en connaissez certainement l&#8217;histoire. Juste avant sa majorité, pendant les préparatifs de sa fête d&#8217;anniversaire, le prince Siegfried se voit imposer par sa mère de choisir une femme parmi les invitées. Déçu de ne pouvoir choisir son épouse par amour, il sort durant la nuit dans la forêt pour chasser un cygne. Au moment de tirer avec son arbalète, il voit au milieu du lac Odette, une ravissante femme vêtue de plumes blanches, dont il tombe immédiatement amoureux. C&#8217;est alors que Von Rothbart, un sorcier, la capture et lui jette un sort&#160;: cygne le jour, elle devra attendre la nuit pour redevenir humaine. Viendra un combat où le prince arrivera presque à tuer le sorcier. C&#8217;est Odette qui empêchera son exécution&#160;: si le sorcier meurt avant que le sort ne soit cassé,&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2011/02/BlackSwan.jpg" alt="" title="" width="220" height="326" class="alignleft size-full wp-image-2384" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2011/02/BlackSwan.jpg 220w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2011/02/BlackSwan-215x320.jpg 215w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" />Que vous soyez fan de ballet ou pas, vous avez tous déjà entendu cette envoutante musique de Tchaïkovski extraite du « lac des cygnes ». Et, mémoire collective aidant, vous en connaissez certainement l&rsquo;histoire.</p>
<p>Juste avant sa majorité, pendant les préparatifs de sa fête d&rsquo;anniversaire, le prince Siegfried se voit imposer par sa mère de choisir une femme parmi les invitées. Déçu de ne pouvoir choisir son épouse par amour, il sort durant la nuit dans la forêt pour chasser un cygne. Au moment de tirer avec son arbalète, il voit au milieu du lac Odette, une ravissante femme vêtue de plumes blanches, dont il tombe immédiatement amoureux. C&rsquo;est alors que Von Rothbart, un sorcier, la capture et lui jette un sort&nbsp;: cygne le jour, elle devra attendre la nuit pour redevenir humaine. Viendra un combat où le prince arrivera presque à tuer le sorcier. C&rsquo;est Odette qui empêchera son exécution&nbsp;: si le sorcier meurt avant que le sort ne soit cassé, la belle restera oiseau à jamais. Seul moyen pour briser ce maléfice : le prince doit épouser Odette. Or, le jour de son bal d&rsquo;anniversaire, Siegfried voit arriver Rothbart, accompagné de sa fille Odile, déguisée en cygne noir, devenant ainsi la sosie d&rsquo;Odette. Abusé par la ressemblance, Siegfried déclare son amour à la vile transformiste, et annonce ses épousailles. Ça n&rsquo;est que le jour des noces qu&rsquo;il voit à nouveau la véritable Odette&#8230; mais trop tard. En épousant Odile, il a condamné sa belle à conserver la forme d&rsquo;oiseau ad viteam eternam. Prenant conscience de cette tragédie, Odette profite de ses derniers instants d’apparence humaine pour se suicider en se jetant dans les eaux du lac, avant d&rsquo;être rejoint par le prince. Cet ultime acte d&rsquo;amour détruit le sorcier Von Rothbart, et les amants s&rsquo;aimèrent et eurent beaucoup d&rsquo;enfants&#8230; au paradis <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Le film « The Black Swan » utilise ce ballet. En tant que matière (vu que l&rsquo;histoire se passe dans une troupe qui doit jouer cette pièce), mais aussi, en tant qu&rsquo;allégorie (suicide de la belle, après qu&rsquo;elle ait goûté au bonheur&#8230;).</p>
<p>Nina (Natalie Portman), poussée par une mère brimée de ne pas avoir pu être une étoile, travaille dans une troupe où la concurrence entre les danseuses est rude (on me dit dans mon oreillette qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas que dans les films où c&rsquo;est le cas&#8230;). Thomas (Vincent Cassel) la choisit pour être la reine des cygnes. Il sait qu&rsquo;elle incarne à la perfection le cygne blanc. Il fera alors tout ce qu&rsquo;il peut pour que Nina prenne conscience et sache aussi exprimer à la perfection sa part de cygne noir. Si je vous dis maintenant que Nina est schizophrène, vous commencez certainement à deviner le parallèle entre l&rsquo;histoire du ballet et le scénario du film.</p>
<p>Bref, un film magnifique. Que vous aimiez ou pas les ballets, Tchaïkovski et la danse classique, les introspections sur la folie&#8230; vous ne sortirez certainement pas de la salle sans exprimer un « ouaouuu »&#8230; Natalie Portman est super crédible en danseuse étoile, l&rsquo;histoire est à la hauteur de la légende dont elle veut s&rsquo;inspirer. Les spécialistes parlent d&rsquo;un Oscar&#8230; je n&rsquo;en serais pas étonné, et ça serait mérité&nbsp;!</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Tchaikovsky-SwanLake.mp3" target="_blank"><img decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Tchaikovski &#8211; </strong>Le lac des cygnes</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Tchaikovsky-SwanLake.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Tchaikovsky-SwanLake.mp3|titles=Le lac des cygnes|artists=Tchaikovski]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>V pour Vendetta (le film, la BD)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Dec 2010 22:38:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[BD]]></category>
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					<description><![CDATA[Et dire que certains vocifèrent que le Père-Noël n&#8217;existe pas&#8230; Et pourtant, c&#8217;est bien lui qui m&#8217;a apporté cette excellente BD (je n&#8217;ai pas de superlatif assez fort) « V pour Vendetta« . Il faut dire que je l&#8217;avais un petit aiguillé, ayant vu précédemment le film 😉 Bref, « V pour Vendetta« , c&#8217;est avant tout une BD, écrite par Alan Moore (le même qui a aussi écrit les Watchmen) et dessinée par David Lloyd. L&#8217;histoire se déroule en Angleterre dans un futur proche, après une hypothétique mais plausible troisième guerre mondiale. Un futur trouble et néanmoins possible (probable&#160;?), où le fascisme a repris le pouvoir. Durant cette période sombre, que les auteurs ont voulu être un savant mélange de 1984 d&#8217;Orwell et de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, l&#8217;état (la conscience), grâce à sa police (les doigts), à ses services de renseignements (les yeux avec leurs caméras de vidéosurveillance, et les oreilles avec leurs systèmes de micros et d&#8217;écoutes téléphoniques), et avec&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Distribution_cinema_4.jpg"><img decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/12/V.gif" alt="" title="" width="150" height="130" class="alignleft size-full wp-image-2346" /></a>Et dire que certains vocifèrent que le Père-Noël n&rsquo;existe pas&#8230; Et pourtant, c&rsquo;est bien lui qui m&rsquo;a apporté cette excellente BD (je n&rsquo;ai pas de superlatif assez fort) « <em>V pour Vendetta</em>« . Il faut dire que je l&rsquo;avais un petit aiguillé, ayant vu précédemment le film <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Bref, « <em>V pour Vendetta</em>« , c&rsquo;est avant tout une BD, écrite par Alan Moore (le même qui a aussi écrit les <em>Watchmen</em>) et dessinée par David Lloyd. L&rsquo;histoire se déroule en Angleterre dans un futur proche, après une hypothétique mais plausible troisième guerre mondiale. Un futur trouble et néanmoins possible (probable&nbsp;?), où le fascisme a repris le pouvoir.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/12/V.jpg" alt="" title="" width="200" height="300" class="alignright size-full wp-image-2348" />Durant cette période sombre, que les auteurs ont voulu être un savant mélange de 1984 d&rsquo;Orwell et de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, l&rsquo;état (la <em>conscience</em>), grâce à sa police (les <em>doigts</em>), à ses services de renseignements (les <em>yeux</em> avec leurs caméras de vidéosurveillance, et les <em>oreilles</em> avec leurs systèmes de micros et d&rsquo;écoutes téléphoniques), et avec l&rsquo;aide des médias officiels relayant la propagande (la <em>bouche</em>),  règne en maître sur une population asservie et dénudée de ses gens de couleurs, de ses homosexuels, de ses gauchistes, qui sont tous passés par les camps de concentration.</p>
<p>C&rsquo;est dans ce monde où les gens vivent sans se rendre compte qu&rsquo;il est insupportable qu&rsquo;apparaît le héro capé et masqué&nbsp;: V. Les auteurs l&rsquo;ont imaginé comme la réincarnation de Guy Fawkes (soit-disant célèbre, mais que je ne connaissais pas&nbsp;: il s&rsquo;agit d&rsquo;un des protagonistes de la <em>conspiration des poudres</em>, qui est un coup d&rsquo;état avorté qui prévoyait de faire exploser la Chambre des Lords au cours de la cérémonie d&rsquo;ouverture du Parlement le 5 novembre 1605). D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;histoire commence durant la nuit d&rsquo;un 5 novembre. V, qui souhaite instaurer l&rsquo;anarchie, commence par sauver la charmante Evey Hammond alors qu&rsquo;elle était sur le point d&rsquo;être violée et tuée par des agents du <em>doigt</em>. Puis, c&rsquo;est tout en musique qu&rsquo;il fera sauter la cours d&rsquo;assise de Londres.</p>
<p>Je ne vous en dirai pas plus, espérant avoir suscité en vous la curiosité, vous invitant ainsi à acheter la BD et/ou le film. D&rsquo;ailleurs&#8230; BD ou film&nbsp;? Les deux certainement, pour des raisons différentes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/12/v_pour_vendetta-Film.jpg" alt="" title="" width="220" height="312" class="alignleft size-full wp-image-2354" />Rien que pour la BD, vous avez le choix. La version originale est parue en partie dans un journal de comics (<em>Quality Comics</em>), avant que celui-ci ne coule. La BD réapparaîtra en trois livres chez <em>DC Comics</em>, et en intégral chez <em>Delcourt</em>. Si vous avez la chance (et surtout les moyens) de vous payer une de ces éditions, allez-y. Moi, j&rsquo;ai demandé au Père-Noël d&rsquo;être plus raisonnable&nbsp;: il m&rsquo;a offert une récente réédition de chez <em>Panini</em>, qui se veut bien plus accessible (moins de 30€ pour un beau livre relié de près de 300 pages). Les puristes crient au scandale, soit-disant parce que le papier est glacé et les couleurs plus criantes que dans les versions originales (mais avouons que ça ne m&rsquo;a pas dérangé plus que ça). Mais aussi parce que la traduction de chez <em>Panini</em> est un peu plus bâclée (et sur ce point, ils ont peut-être raison&nbsp;: même moi, j&rsquo;ai pu relever quelques fautes d’orthographe).</p>
<p>Le film est lui aussi intéressant. Graphiquement tout d&rsquo;abord. Logique, une fois qu&rsquo;on découvre que l&rsquo;adaptation a été faite par les frères Wachowski et la réalisation par leur premier assistant dans Matrix, à savoir James McTeigue. De plus, le film a su apporter quelques compléments de dialogues bien trouvés et restant dans l&rsquo;esprit de la BD (par exemple, les dialogues de l&rsquo;extrais ci-dessous ne sont pas dans la BD), et à su remettre la BD au goût du jour (celle-ci date de des années 1980, avant l&rsquo;arrivée d&rsquo;Internet &#8212; Interlink dans le film &#8212; ). Bref, n&rsquo;attendez pas Noël prochain avant de découvrir ces chefs-d&rsquo;oeuvres dont il serait de bon ton de nous inspirer (message politique subliminal inside <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ).</p>
<p align=center><center><div style="width: 640px;" class="wp-video"><!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('video');</script><![endif]-->
<video class="wp-video-shortcode" id="video-2345-1" width="640" height="360" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/vdo/V.flv?_=1" /><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/vdo/V.flv">http://emmanuel.desvigne.free.fr/vdo/V.flv</a></video></div></center><br /><center><em>Autoprésentation de V auprès d&rsquo;Evey au début du film</em> (<a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=HF4Tp7s09lQ">youtube</a>)</center><center></center></p>
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		<title>L&#8217;homme qui voulait vivre sa vie</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/11/06/lhomme-qui-voulait-vivre-sa-vie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 18:14:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné]]></category>
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					<description><![CDATA[Paul Exben est avocat. A voir la maison dans laquelle il vit, on pourrait dire qu&#8217;il a tout pour être heureux. Marié, deux enfants en pleine forme, le tout dernier appareil photo de la mort qui tue, des amis qui l&#8217;aiment&#8230; Bien sûr, la vie joue son rôle de souffleur de bonnes et de mauvaises nouvelles, comme l&#8217;annonce de son associée qui lui apprend qu&#8217;elle est gravement malade, et lui propose de lui offrir la totalité du cabinet où il travaille. Seulement voilà&#160;: tout ça n&#8217;est qu&#8217;apparence. Au font de lui, il n&#8217;est pas heureux. Il se force, sauve les apparences, joue un rôle qui n&#8217;est pas le sien. Il se veut dynamique. S&#8217;occupe de ses loulous. Sort. Travaille. Mais avocat n&#8217;est pas le métier qu&#8217;il aurait aimé faire. Les relations avec sa femme sont plutôt d&#8217;ordre diplomatique que résultant du parfait amour. Tout bascule quand il apprend que sa femme veut divorcer&#160;: elle a un amant. Il connaît un&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/11/lhommequivoulaitvivresavie.jpg" alt="" title="" width="280" height="280" class="alignleft size-full wp-image-2183" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/11/lhommequivoulaitvivresavie.jpg 280w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/11/lhommequivoulaitvivresavie-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 280px) 100vw, 280px" />Paul Exben est avocat. A voir la maison dans laquelle il vit, on pourrait dire qu&rsquo;il a tout pour être heureux. Marié, deux enfants en pleine forme, le tout dernier appareil photo de la mort qui tue, des amis qui l&rsquo;aiment&#8230; Bien sûr, la vie joue son rôle de souffleur de bonnes et de mauvaises nouvelles, comme l&rsquo;annonce de son associée qui lui apprend qu&rsquo;elle est gravement malade, et lui propose de lui offrir la totalité du cabinet où il travaille.</p>
<p>Seulement voilà&nbsp;: tout ça n&rsquo;est qu&rsquo;apparence. Au font de lui, il n&rsquo;est pas heureux. Il se force, sauve les apparences, joue un rôle qui n&rsquo;est pas le sien. Il se veut dynamique. S&rsquo;occupe de ses loulous. Sort. Travaille. Mais avocat n&rsquo;est pas le métier qu&rsquo;il aurait aimé faire. Les relations avec sa femme sont plutôt d&rsquo;ordre diplomatique que résultant du parfait amour.</p>
<p>Tout bascule quand il apprend que sa femme veut divorcer&nbsp;: elle a un amant. Il connaît un peu son rival. Contrairement à lui, il n&rsquo;est pas emblématique de l&rsquo;homme qui a réussi sa vie. Mais au moins, il a le mérite d&rsquo;avoir osé vivre comme il le souhaitait&nbsp;: il est photographe. Est-ce alors suite à un accident, ou suite à un acte manqué (chacun jugera), un évènement dramatique l&rsquo;oblige à faire un choix. Et il décide alors de sortir de son ancienne vie, et de vivre comme il aurait toujours aimé&#8230;</p>
<p>Le clavier me brûle, mais je suis bien obligé de ne pas tout vous raconter. Quoi qu&rsquo;il en soit, je pense qu&rsquo;on est obligé de sortir de la salle de ciné un peu abasourdi, avec plein de questions en tête. Difficile de ne pas se projeter dans l&rsquo;histoire. Faisons-nous vraiment ce que nous avons rêvé de faire ? Sommes nous obligé de jouer le rôle que les autres s&rsquo;attendent à nous voir jouer ? Qu&rsquo;est-ce qui nous empêche de faire ce qui nous plairait vraiment ?</p>
<p>Bref, un film qu&rsquo;il faut vraiment aller voir. Sans compter que ce long métrage m&rsquo;a fait découvrir l&rsquo;excellent <a target="_blank" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=17028.html">Romain Duris</a> (et oui, je ne suis pas allé voir l&rsquo;arnacoeur). Ce type joue vraiment trop juste&nbsp;: ses expressions, son visage, les intonations de sa voix&#8230; je comprends toutes les filles qui m&rsquo;ont dit qu&rsquo;elles en étaient tombées amoureuses <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Stephan_Eicher-Manteau_de_gloire.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Stephan Eicher &#8211; </strong>Manteau de gloire</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Stephan_Eicher-Manteau_de_gloire.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Stephan_Eicher-Manteau_de_gloire.mp3|titles=Manteau de gloire|artists=Stephan Eicher]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Illégal</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/11/06/illegal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 12:32:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné]]></category>
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					<description><![CDATA[Tania est russe. Plutôt que de vivre l&#8217;enfer dans son pays, elle se brûle le bout des doigts pour ne plus avoir d&#8217;empreintes digitales, et elle décide de venir vivre en Belgique avec Ivan, son tout jeune enfant. Bien des années plus tard, elle est toujours redevable aux mafieux qui lui ont permis ce voyage, et qui lui fournissent contre une part de son maigre salaire de femme de ménage des faux papiers et un logement. Mais finalement, elle semble heureuse&#8230; ou plutôt, elle s&#8217;aménage des moments de bonheur avec son fils, avec quelques amies. Mais voilà qu&#8217;un jour, lors d&#8217;un contrôle inopiné à la sortie du bus, elle se fait arrêter (son fils s&#8217;échappe de justesse). Refusant de donner son identité, et son absence d&#8217;empreintes digitales aidant, elle n&#8217;est pas expulsable (et oui, vers quel pays la renvoyer&#160;?). Elle végétera alors de nombreux mois dans un « camp de rétention », ces prisons qui n&#8217;en ont pas le nom, où l&#8217;on&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/11/illegal.jpg" alt="" title="" width="300" height="176" class="alignleft size-full wp-image-2160" />Tania est russe. Plutôt que de vivre l&rsquo;enfer dans son pays, elle se brûle le bout des doigts pour ne plus avoir d&#8217;empreintes digitales, et elle décide de venir vivre en Belgique avec Ivan, son tout jeune enfant.</p>
<p>Bien des années plus tard, elle est toujours redevable aux mafieux qui lui ont permis ce voyage, et qui lui fournissent contre une part de son maigre salaire de femme de ménage des faux papiers et un logement. Mais finalement, elle semble heureuse&#8230; ou plutôt, elle s&rsquo;aménage des moments de bonheur avec son fils, avec quelques amies.</p>
<p>Mais voilà qu&rsquo;un jour, lors d&rsquo;un contrôle inopiné à la sortie du bus, elle se fait arrêter (son fils s&rsquo;échappe de justesse). Refusant de donner son identité, et son absence d&#8217;empreintes digitales aidant, elle n&rsquo;est pas expulsable (et oui, vers quel pays la renvoyer&nbsp;?). Elle végétera alors de nombreux mois dans un « camp de rétention », ces prisons qui n&rsquo;en ont pas le nom, où l&rsquo;on enferme des gens qui n&rsquo;ont commis d&rsquo;autre crime que de fouler le sol d&rsquo;un pays qui n&rsquo;est pas le leur. Mais sous la pression policière, elle finira par craquer, et donner son nom. Et là, son passé la rattrapera. En effet, l&rsquo;enquête de police mettra à jour une demande d&rsquo;asile politique qu&rsquo;elle avait faite des années plus tôt en Pologne, demande qui avait été refusée. Résultat&nbsp;: elle se retrouve menottée et transportée de force dans un avion en partance vers la Pologne, pour être jugée dans un pays qu&rsquo;elle ne connait pas, loin de son adolescent de fils, hébergé (illégalement bien sûr) par une amie.</p>
<p>Ce film est réellement d&rsquo;une efficacité remarquable. Il démontre tout d&rsquo;abord l&rsquo;absurdité de nos lois sur l&rsquo;immigration. Et aussi, il illustre la façon dont celles-ci sont appliquées. Si certaines personnes de cette machinerie font « simplement leur travail », d&rsquo;autres essaient de mettre de l&rsquo;humanité dans ce monde glauque. Et enfin&#8230; les multiples passages à tabac, l&rsquo;absence de soins montre que le système est aussi un bon plan pour les brutes qui cherchent à se défouler sur les étrangers. Le réalisateur a eu une phrase qui illustre parfaitement bien son travail&nbsp;: « <em>Beaucoup de films ont montré ce que ces gens pouvaient endurer pour arriver ou pour rester chez nous. J’ai voulu montrer ce que <strong>nous</strong> leur faisons endurer pour qu’ils rentrent chez eux</em>« . Ça se passe de commentaire&#8230;</p>
<p>Pour épiloguer sur le sujet, je voudrais vous faire part de deux liens que je vous invite à suivre&nbsp;:</p>
<ul>
<li>« <em>L’histoire a montré (en Europe en 1789, 1848 et 1930, au Chili et en Argentine en 1973&#8230;) que c’est quand la classe moyenne commence à avoir l’eau qui lui monte sous le menton, elle se tourne vers des solutions autoritaires, cherche des boucs émissaires et sombre dans l’hystérie</em> » [Philippe Boulet-Gercourt &#8211; Nouvel Observateur  &#8211; 28/10/2010]. Bref, un <a target="_blank" href="http://libertesinternets.wordpress.com/2010/11/02/le-dangereux-reve-brise-de-la-classe-moyenne-aux-etats-unis/?utm_source=feedburner&#038;utm_medium=email&#038;utm_campaign=Feed:+wordpress/xTBZ+(Revue+de+Web+:+Libertes+%26+Internets)">bel article sur les probables mécanismes humains qui font monter les idées extrémistes</a>.</li>
<li>Il y aurait six millions d&rsquo;étrangers en France&nbsp;? Ils revendiqueraient leur culture, leur langue, leur religion, et ne chercheraient pas à s&rsquo;intégrer&#8230; C&rsquo;est amusant ça. Alors que dès qu&rsquo;un groupe de pensée existe en France, il crée une association, édite un journal, fait des écoles. Or, étrangement, il n&rsquo;y a en France pas un journal de langue étrangère. Pas plus d&rsquo;école privée de religion autre que catholique (il y aurait 200 élèves dans des écoles musulmanes en tout). Il est où ce lobby des étrangers qui s&rsquo;appliquerait à nous infiltrer, et qu&rsquo;on nous agite devant les yeux dès qu&rsquo;une élection approche, afin de faire monter des idées nationalistes&nbsp;? <a href="http://www.causeur.fr/non-a-la-riposte-panique,7732" target="_blank">Voici un article est bien plus complet</a> que ce que je pourrai vous raconter ici&#8230;</li>
</ul>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Francis_Cabrel-Des_hommes_pareils.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Francis Cabrel &#8211; </strong>Des hommes pareils</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Francis_Cabrel-Des_hommes_pareils.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Francis_Cabrel-Des_hommes_pareils.mp3|titles=Des hommes pareils|artists=Francis Cabrel]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Elle s&#8217;appelait Sarah</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/11/06/elle-sappelait-sarah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 11:30:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce site est en train de s&#8217;endormir&#8230; Pas que je n&#8217;ai rien à dire, mais je n&#8217;ai plus trop de temps. Aller hop, je m&#8217;y remets, à minima pour vous faire part de mes dernières toiles dans les salles obscures, et de mes dernières lectures. Je suis allé voir ce film avec un moral d&#8217;enfer&#8230; et il vaut mieux. Pour une raison que j&#8217;ignore, les évènements qui se sont produits durant la seconde guerre m&#8217;ont toujours perturbé (émotif moi ?). J&#8217;avais un a priori plutôt positif avant d&#8217;aller voir ce film, et je ne me suis pas trompé&#160;: j&#8217;adore Kristin Scott Thomas, elle ne m&#8217;a pas déçue. Les autres acteurs sont très bons eux aussi. L&#8217;histoire s&#8217;appuie sur une coïncidence peu probable : la belle famille de miss Scott Thomas (journaliste d&#8217;origine américaine vivant en France depuis 20 ans dans le film) est propriétaire d&#8217;un appartement dont l&#8217;histoire est en lien avec l&#8217;enquête qu&#8217;elle mène sur la rafle du Vel&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/11/elle-sappelait-sarah.jpg" alt="" title="" width="320" height="218" class="alignleft size-full wp-image-2153" />Ce site est en train de s&rsquo;endormir&#8230; Pas que je n&rsquo;ai rien à dire, mais je n&rsquo;ai plus trop de temps. Aller hop, je m&rsquo;y remets, à minima pour vous faire part de mes dernières toiles dans les salles obscures, et de mes dernières lectures.</p>
<p>Je suis allé voir ce film avec un moral d&rsquo;enfer&#8230; et il vaut mieux. Pour une raison que j&rsquo;ignore, les évènements qui se sont produits durant la seconde guerre m&rsquo;ont toujours perturbé (émotif moi ?). J&rsquo;avais un a priori plutôt positif avant d&rsquo;aller voir ce film, et je ne me suis pas trompé&nbsp;: j&rsquo;adore Kristin Scott Thomas, elle ne m&rsquo;a pas déçue. Les autres acteurs sont très bons eux aussi.</p>
<p>L&rsquo;histoire s&rsquo;appuie sur une coïncidence peu probable : la belle famille de miss Scott Thomas (journaliste d&rsquo;origine américaine vivant en France depuis 20 ans dans le film) est propriétaire d&rsquo;un appartement dont l&rsquo;histoire est en lien avec l&rsquo;enquête qu&rsquo;elle mène sur la rafle du Vel d&rsquo;Hiv. Au delà du trouble qu&rsquo;elle vit en creusant les évènements liés à son travail, la petite histoire de l&rsquo;Histoire qu&rsquo;elle débobine va aussi lui faire prendre du recul sur sa vie, et servira de catalyseur à plusieurs virages que celle-ci va prendre&#8230;</p>
<p>J&rsquo;ai réellement adoré le fait que ce film n&rsquo;est pas dégoulinant de bons sentiments (c&rsquo;était ma seule crainte avant d&rsquo;y aller au départ). Oui, la rafle du Vel dHiv est un passif pour le moins déplorable de notre histoire. Mais après, au delà du devoir de mémoire (ce film permet ainsi de peindre notre proche historie à nos jeunes têtes blondes, afin qu&rsquo;ils réfléchissent à ne pas faire les mêmes erreurs), il faut bien continuer à vivre&#8230; </p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/CatherineLara-Armen_Noam_et_Salih--chant_Anne-Marie_Millazzo.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Catherine Lara &#8211; </strong>Armen, Noam et Salih<i> : chant: Anne-Marie Millazzo</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/CatherineLara-Armen_Noam_et_Salih--chant_Anne-Marie_Millazzo.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/CatherineLara-Armen_Noam_et_Salih&#8211;chant_Anne-Marie_Millazzo.mp3|titles=Armen, Noam et Salih|artists=Catherine Lara]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Millenium 2 : le film</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/07/06/millenium-2-le-film/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 21:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
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					<description><![CDATA[Voilà un film pour lequel j&#8217;ai hésité avant d&#8217;aller le voir. Oh rappelez-vous, ayant adoré le premier opus, je n&#8217;avais pas peur de tomber sur un navet. Seulement, on m&#8217;a offert la trilogie en livre, et en général, je préfère lire le livre avant de voir le film. Mais en réfléchissant bien, comme j&#8217;ai déjà vu le premier film avant d&#8217;avoir lu le premier tome&#8230; j&#8217;ai donc continué sur ma lancée. Et là, même magie. Si je devais faire une critique, je dirais que tout au plus, le scénario est moins complexe que celui du premier volet, plus facile à deviner. Et il y a une ou deux coïncidences un peu grosses. Mais pour le reste&#8230; Une idée toujours aussi originale. Et des acteurs ! Ouaou, ils confirment ce que j&#8217;ai pensé d&#8217;eux l&#8217;année dernière. Que ce soit notamment Michael Nyqvist (qui joue Mikael Blomkvist le journaliste), et surtout Noomi Rapace (qui entre à merveille dans la peau de l&#8217;insaisissable&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/07/millenium2-1_s.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-2017" />Voilà un film pour lequel j&rsquo;ai hésité avant d&rsquo;aller le voir. Oh <a href="https://desvigne.org/2009/05/28/millenium" target="_blank">rappelez-vous</a>, ayant adoré le premier opus, je n&rsquo;avais pas peur de tomber sur un navet. Seulement, on m&rsquo;a offert la trilogie en livre, et en général, je préfère lire le livre avant de voir le film. Mais en réfléchissant bien, comme j&rsquo;ai déjà vu le premier film avant d&rsquo;avoir lu le premier tome&#8230; j&rsquo;ai donc continué sur ma lancée.</p>
<p>Et là, même magie. Si je devais faire une critique, je dirais que tout au plus, le scénario est moins complexe que celui du premier volet, plus facile à deviner. Et il y a une ou deux coïncidences un peu grosses.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/07/millenium2-2_s.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignright size-full wp-image-2018" />Mais pour le reste&#8230; Une idée toujours aussi originale. Et des acteurs ! Ouaou, ils confirment ce que j&rsquo;ai pensé d&rsquo;eux l&rsquo;année dernière. Que ce soit notamment Michael Nyqvist (qui joue Mikael Blomkvist le journaliste), et surtout Noomi Rapace (qui entre à merveille dans la peau de l&rsquo;insaisissable Lisbeth Salander)&#8230; ils nous font l&rsquo;un et l&rsquo;autre entrer dans l&rsquo;histoire. Enfin, ajoutez l&rsquo;exotisme d&rsquo;actions qui se passent en Suède avec des personnages aux noms imprononçables, et ça vous change vraiment des séries made in USA.</p>
<p>Bref, à ce qu&rsquo;on m&rsquo;a dit, les bouquins sont bien, je ne devrais pas être déçu. Mais déjà, je peux vous dire que les films valent vraiment d&rsquo;aller s&rsquo;enfermer dans une salle obscure (climatisée de surcroit). J&rsquo;attends maintenant avec impatience la fin du mois (sortie en salle du 3ème épisode le 28 juillet).</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Chris_de_Burgh-HighOnEmotion.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Chris de Burgh &#8211; </strong>High on emotion</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Chris_de_Burgh-HighOnEmotion.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Chris_de_Burgh-HighOnEmotion.mp3|titles=High on emotion|artists=Chris de Burgh]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Alice, de Tim Burton</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 14:18:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[3D]]></category>
		<category><![CDATA[Alice]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[Disons-le tout de suite&#160;: il y a des Tim Burton que j&#8217;aime (« Beetlejuice », « Charlie et la chocolaterie », et surtout, « Les Noces funèbres »), et d&#8217;autres que j&#8217;aime moins (les « Batman » &#8211;beurk&#8211;, « Mars Attacks! », etc.). Quant-à Alice, ça n&#8217;a jamais été mon histoire préférée. Aussi, j&#8217;ai hésité un peu avant d&#8217;aller voir ce film. Mais, sachant que Tim Burton était le papa d&#8217;Emily (Cf. « noces funèbres » ), je me suis dit qu&#8217;il allait bien nous sortir une Alice comme ça&#160;:&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; ou comme ça&#160;: Et bien non&#8230; désolé. C&#8217;est une Alice toute lisse que nous sert la jeune Mia Wasikowska. Oh, techniquement, c&#8217;est très beau et très bien fait. La 3D est bien maîtrisée (mais n&#8217;apporte pas grand chose, contrairement à Avatar), les décors sont splendides&#8230; Mais voilà. Les personnages sont stéréotypés, et l&#8217;histoire sans aucune surprise. Bref, à voir en famille (pas d&#8217;image violente que les enfants ne pourraient regarder), pas spécialement en 3D&#8230; au moins pour le décors. J&#8217;attends maintenant avec&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Disons-le tout de suite&nbsp;: il y a des Tim Burton que j&rsquo;aime (« Beetlejuice », « Charlie et la chocolaterie », et surtout, « Les Noces funèbres »), et d&rsquo;autres que j&rsquo;aime moins (les « Batman » &#8211;beurk&#8211;, « Mars Attacks! », etc.). Quant-à Alice, ça n&rsquo;a jamais été mon histoire préférée. Aussi, j&rsquo;ai hésité un peu avant d&rsquo;aller voir ce film.</p>
<p>Mais, sachant que Tim Burton était le papa d&rsquo;Emily (Cf. « noces funèbres » ),  je me suis dit qu&rsquo;il allait bien nous sortir une Alice comme ça&nbsp;:<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/04/Alice2.jpg" alt="" title="" width="186" height="256" class="alignnone size-full wp-image-1867" /> ou comme ça&nbsp;: <img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/04/Alice3.jpg" alt="" title="" width="256" height="256" class="alignnone size-full wp-image-1868" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/04/Alice3.jpg 256w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/04/Alice3-160x160.jpg 160w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/04/Alice3-50x50.jpg 50w" sizes="auto, (max-width: 256px) 100vw, 256px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/04/alice-in-wonderland.jpg" alt="" title="" width="314" height="200" class="alignright size-full wp-image-1866" />Et bien non&#8230; désolé. C&rsquo;est une Alice toute lisse que nous sert la jeune Mia Wasikowska. Oh, techniquement, c&rsquo;est très beau et très bien fait. La 3D est bien maîtrisée (mais n&rsquo;apporte pas grand chose, contrairement à Avatar), les décors sont splendides&#8230; Mais voilà. Les personnages sont stéréotypés, et l&rsquo;histoire sans aucune surprise.</p>
<p>Bref, à voir en famille (pas d&rsquo;image violente que les enfants ne pourraient regarder), pas spécialement en 3D&#8230; au moins pour le décors. J&rsquo;attends maintenant avec impatience « Alice begins » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/MyleneFarmer-Alice.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Mylène Farmer &#8211; </strong>Alice</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/MyleneFarmer-Alice.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/MyleneFarmer-Alice.mp3|titles=Alice|artists=Mylène Farmer]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Invictus</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/02/18/invictus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 19:32:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[Que savais-je de Nelson Mandella ? Avocat au moment de l&#8217;apartheid, brimé sous ce régime, il passe une petite trentaine d&#8217;année en prison. Il est ensuite élu président, milite pour la paix et la réconciliation dans son pays, ce qui lui vaut un prix Nobel. Heuuu&#8230; et je crois que c&#8217;est tout ce que je savais. Le film Invictus (que je suis allé voir avant-hier) raconte un épisode méconnu de la vie de ce grand homme. En 1995, l&#8217;Afrique du Sud est le pays organisateur de la coupe du monde de rugby. À un mois du premier coup d&#8217;envoi de ce tournoi, les Springboks (je traduis pour les profanes en rugby&#160;: c&#8217;est le nom de l&#8217;équipe d&#8217;Afrique du Sud) ne sont pas au mieux de leur forme (il faut dire qu&#8217;étant longtemps boycottés, ils manquent de rencontres de haut niveau). Et pire que tout&#160;: dans les tribunes, alors que les blancs applaudissent naturellement l&#8217;équipe nationale, par opposition, les noirs applaudissent&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/02/125px-Flag_of_South_Africa.svg_.png" alt="" title="" width="125" height="83" class="alignleft size-full wp-image-1785" /></p>
<p>Que savais-je de Nelson Mandella ? Avocat au moment de l&rsquo;apartheid, brimé sous ce régime, il passe une petite trentaine d&rsquo;année en prison. Il est ensuite élu président, milite pour la paix et la réconciliation dans son pays, ce qui lui vaut un prix Nobel. Heuuu&#8230; et je crois que c&rsquo;est tout ce que je savais.</p>
<p>Le film Invictus (que je suis allé voir avant-hier) raconte un épisode méconnu de la vie de ce grand homme. En 1995, l&rsquo;Afrique du Sud est le pays organisateur de la coupe du monde de rugby. À un mois du premier coup d&rsquo;envoi de ce tournoi, les Springboks (je traduis pour les profanes en rugby&nbsp;: c&rsquo;est le nom de l&rsquo;équipe d&rsquo;Afrique du Sud) ne sont pas au mieux de leur forme (il faut dire qu&rsquo;étant longtemps boycottés, ils manquent de rencontres de haut niveau). Et pire que tout&nbsp;: dans les tribunes, alors que les blancs applaudissent naturellement l&rsquo;équipe nationale, par opposition, les noirs applaudissent n&rsquo;importe quelle équipe, du moment que ce ne soit pas la leur. Mandella a beau multiplier les signes de réconciliation (conservation d&rsquo;anciens fonctionnaires au service du précédent pouvoir, gardes du corps multicolore), il voit bien que les noirs sont en passe de faire subir aux blancs ce que ces derniers leurs ont fait subir pendant des décennies. Comment sortir de ce cercle vicieux&nbsp;?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/02/Srpingboks95.jpg" alt="" title="" width="262" height="256" class="alignright size-full wp-image-1787" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/02/Srpingboks95.jpg 262w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/02/Srpingboks95-50x50.jpg 50w" sizes="auto, (max-width: 262px) 100vw, 262px" />Le génie de Madiba (surnom tribal de Mandella) est alors d&rsquo;essayer de souder tous les citoyens de son pays autour de son équipe de rugby. Il avait compris ce que nous, en France, nous avons pu constater (avec le foot cette fois-ci) en 1998&nbsp;: dans un pays champions du monde, il n&rsquo;y a plus de blancs, de noirs, de jaunes&#8230; Il n&rsquo;y a plus qu&rsquo;un pays (black/blanc/beurre) soudé par l&rsquo;orgueil autour de son équipe victorieuse. Alors, plutôt que de laisser les nouvelles instances de sa fédération de rugby dissoudre son équipe nationale (le nom de Springboks a failli disparaitre, tout comme les couleurs des maillots qui ont failli être changées), Mandella insistera pour que tout reste en place. Afin que cette équipe emblématique de l&rsquo;apartheid se transforme en symbole d&rsquo;une nation de nouveau unie.</p>
<p>La suite on la connait&nbsp;: contre toute attente, le XV du pays organisateur arrivera en finale, et réalisera même l&rsquo;exploit de vaincre les <em>all-blacks</em> de Nouvelle-Zélande après les prolongations.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/02/Morgan-s.jpg" alt="" title="" width="318" height="170" class="alignleft size-full wp-image-1789" />Tout ça, c&rsquo;est l&rsquo;histoire. Mais qu&rsquo;en est-il du film (dont le titre est une référence au poème préféré de Mandella, écrit par William Ernest Henley)&nbsp;? Je ne dirai qu&rsquo;un mot, ou qu&rsquo;une seule onomatopée pour être précis&nbsp;: ouuuaaaaaouuuuuuuu&nbsp;!!! Je vous <a href="https://desvigne.org/2009/04/28/gran-torino">avais déjà expliqué</a> quels faux aprioris j&rsquo;avais pu avoir sur Clint Eastwood réalisateur avec le film Gran Torino. J&rsquo;avais déjà été bluffé par cette précédente œuvre&nbsp;; et là, j&rsquo;ai tout simplement été scotché. Les puristes ont pu relever quelques imprécisions dans ce film (à propos de quelques détails rugbystiques, ou sur quelques non-dits qui embellissent l&rsquo;histoire), et certaines scènes sont un peu téléphonées, mais qu&rsquo;importe. Aidé par un Morgan Freeman criant de réalisme (si je ferme les yeux en pensant à Mandella maintenant, c&rsquo;est l&rsquo;image de cet acteur qui m&rsquo;apparait), Clint Eastwood arrive à nous dépeindre tout l&rsquo;humanisme de ce président sud africain. Comment, malgré 27 ans d&#8217;emprisonnement, de brimades, voire d&rsquo;horreurs, il aspire malgré tout au pardon, à l&rsquo;unification fraternelle de son pays. Bref, un long métrage à classer (dans de tous autres genres) à coté du « Cercle des poètes disparus », de la « Ligne verte », d&rsquo; « Effroyables jardins », etc. Immanquable donc.</p>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BernardLavilliers-NoirEtBlanc.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Bernard Lavilliers &#8211; </strong>Noir et Blanc</td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BernardLavilliers-NoirEtBlanc.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BernardLavilliers-NoirEtBlanc.mp3|titles=Noir et Blanc|artists=Bernard Lavilliers]</audio></td>
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		<title>Avatar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 23:56:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[Blockbuster]]></category>
		<category><![CDATA[Fantasy]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[Déjà beaucoup beaucoup de buzz sur ce film, je ferai donc court. Je suis allé le voir cet après-midi dans sa version 3D avec mon grand. Mes craintes&#160;: que la bande annonce résume tout le film, qu&#8217;il soit manichéen et moraliste, et qu&#8217;on y trouve de longues scènes de baston (blockbuster oblige). Et le verdict est&#8230; qu&#8217;il y a un peu de ça, c&#8217;est vrai. Mais on l&#8217;oublie très vite. Le scénario est effectivement résumé dans la bande annonce. Il y a bien sûr le gentil peuple tribal et les méchants humains (parabole de l&#8217;administration Bush et des lobbies qui la soutenait). Et les inévitables scènes de bagarre, de sensualité&#8230; Comme je l&#8217;ai dit, tout ça s&#8217;oublie vite. Parce qu&#8217;on peut dire ce qu&#8217;on veut&#160;: James Cameron n&#8217;est vraiment pas un mauvais. Tout d&#8217;abord techniquement. Je ne suis pas tout à fait d&#8217;accord avec Marie, la 3D (techniquement parfaite, bien maîtrisée&#160;: ni trop ni trop peu) aide à rentrer dans&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/01/Avatar.jpg" alt="Avatar" title="Avatar" width="240" height="320" class="alignleft size-full wp-image-1725" />Déjà beaucoup beaucoup de buzz sur ce film, je ferai donc court. Je suis allé le voir cet après-midi dans sa version 3D avec mon grand. Mes craintes&nbsp;: que la bande annonce résume tout le film, qu&rsquo;il soit manichéen et moraliste, et qu&rsquo;on y trouve de longues scènes de baston (blockbuster oblige).</p>
<p>Et le verdict est&#8230; qu&rsquo;il y a un peu de ça, c&rsquo;est vrai. Mais on l&rsquo;oublie très vite. Le scénario est effectivement résumé dans la bande annonce. Il y a bien sûr le gentil peuple tribal et les méchants humains (parabole de l&rsquo;administration Bush et des lobbies qui la soutenait). Et les inévitables scènes de bagarre, de sensualité&#8230;</p>
<p>Comme je l&rsquo;ai dit, tout ça s&rsquo;oublie vite. Parce qu&rsquo;on peut dire ce qu&rsquo;on veut&nbsp;: James Cameron n&rsquo;est vraiment pas un mauvais. Tout d&rsquo;abord techniquement. Je ne suis pas tout à fait d&rsquo;accord <a href="http://desparolesfleuries.over-blog.fr/article-j-ai-vu-avatar-42646029.html" target="_blank">avec Marie</a>, la 3D (techniquement parfaite, bien maîtrisée&nbsp;: ni trop ni trop peu) aide à rentrer dans le monde imaginaire où se passe l&rsquo;action. Les couleurs, les personnages, les graphismes sont magnifiques. On se laisse vraiment prendre au jeu, et on ne voit pas les 2h30 que dure le film.</p>
<p>Alors verdict&nbsp;? Les fans des saga de fantasy genre « seigneur des anneaux » vont adorer. Les gens qui ont eu une révélation aux toutes premières images de StarWars 1, lorsque l&rsquo;interminable vaisseau spatial passe devant la caméra aimeront aussi. Et même les autres ne devraient pas rester indifférents. Il mérite donc le nombre d&rsquo;entrées déjà enregistrées.</p>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Alicia_Keys-Piano_and_I.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Alicia Keys &#8211; </strong>Piano and I</td>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Alicia_Keys-Piano_and_I.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Alicia_Keys-Piano_and_I.mp3|titles=Piano and I|artists=Alicia Keys]</audio></td>
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		<title>Le dernier pour la route</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 16:12:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[alcoolisme]]></category>
		<category><![CDATA[drogue]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce film est une adaptation du roman autobiographique du même nom d&#8217;Hervé Chabalier (livre que je n&#8217;ai pas lu). L&#8217;histoire est assez simple : un patron d&#8217;une agence de presse ayant fois en l&#8217;Homme et en son métier, tombe petit à petit dans l&#8217;alcoolisme, dans sa forme pathologique la plus sévère. Il se retrouve enfermé plus ou moins volontaire pour une cure de désintoxication. Il va y rencontrer des gens &#8212; notamment Pierre et Magali &#8212; ayant des histoires différentes, des caractères différents, et ayant pourtant en commun avec lui cette maladie : l&#8217;alcoolisme. Mon sentiment sur ce film ? Ouaou&#8230; Quel réalisme ! Et surtout, quel jeu d&#8217;acteur. Si je n&#8217;avais pas reconnu les géniaux François Cluzet, Michel Vuillermoz, Mélanie Thierry (entre autre), on aurait pu me faire croire qu&#8217;il s&#8217;agissait de reportage, presque de la télé-réalité. Tout les mécanismes qui amènent certaines personnes à tomber dans cette vile dépendance sont décortiqués. Comme les sentiments qu&#8217;ils éprouvent, le déni&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/09/Cluzet-le_dernier_pour_la_route.jpg" alt="" title="" width="320" height="320" class="alignleft size-full wp-image-1338" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/09/Cluzet-le_dernier_pour_la_route.jpg 320w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/09/Cluzet-le_dernier_pour_la_route-160x160.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" />Ce film est une adaptation du roman autobiographique du même nom d&rsquo;Hervé Chabalier (livre que je n&rsquo;ai pas lu).</p>
<p>L&rsquo;histoire est assez simple : un patron d&rsquo;une agence de presse ayant fois en l&rsquo;Homme et en son métier, tombe petit à petit dans l&rsquo;alcoolisme, dans sa forme pathologique la plus sévère. Il se retrouve enfermé plus ou moins volontaire pour une cure de désintoxication. Il va y rencontrer des gens &#8212; notamment Pierre et Magali &#8212; ayant des histoires différentes, des caractères différents, et ayant pourtant en commun avec lui cette maladie : l&rsquo;alcoolisme.</p>
<p>Mon sentiment sur ce film ? Ouaou&#8230; Quel réalisme ! Et surtout, quel jeu d&rsquo;acteur. Si je n&rsquo;avais pas reconnu les géniaux François Cluzet, Michel Vuillermoz, Mélanie Thierry (entre autre), on aurait pu me faire croire qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de reportage, presque de la télé-réalité. Tout les mécanismes qui amènent certaines personnes à tomber dans cette vile dépendance sont décortiqués. Comme les sentiments qu&rsquo;ils éprouvent, le déni de la maladie avant son acceptation, la solitude dans laquelle ils tombent, l&rsquo;impuissance à s&rsquo;en sortir seul, l&rsquo;incompréhension des autres, la culpabilité&#8230; </p>
<p>Bref, un excellent film, douloureux par certains cotés, bordé d&rsquo;espoirs aussi, et montrant une réalité qu&rsquo;on a tendance à oublier quand on sait que certaines substances sont vendues (et promues) légalement, et que l&rsquo;on s&rsquo;interroge sur la légalisation d&rsquo;autres.</p>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Gossip-Heavy_Cross.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Gossip &#8211; </strong>Heavy cross</td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Gossip-Heavy_Cross.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Gossip-Heavy_Cross.mp3|titles=Heavy cross|artists=Gossip]</audio></td>
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		<title>Joueuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 22:12:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[échecs]]></category>
		<category><![CDATA[Etienne de la Boétie]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est des moments où je suis content de vivre dans un pays où le cinéma d&#8217;auteur est subventionné, malgré les effets pervers du système. Parce que le film que je suis allé voir ce soir n&#8217;a rien de ce qui fait les superproductions qui sortent actuellement, promises à un nombre d&#8217;entrées indécent mais suffisant pour rembourser l&#8217;investissement colossale. Le film dont je vais vous parler est une petite production, petit budget, peu d&#8217;acteurs, plans faciles, réalisation simple, rythme agréable et pas trop violent. Et pourtant, quel chef d&#8217;œuvre ! Dans son registre, ce film est certainement au cinéma ce que le discours de la servitude volontaire de La Boetie est à la littérature : un incontournable (ceci dit, je n&#8217;ai pas lu « la joueuse d&#8217;échecs » de Bertina Heinrichs dont ce film est inspiré, sinon, peut-être que ce livre irait sur le même rayon que l&#8217;ouvrage du pote de Montaigne). L&#8217;histoire est assez simple : une femme de ménage se&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/08/chess_s.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-1188" />Il est des moments où je suis content de vivre dans un pays où le cinéma d&rsquo;auteur <a target="_blank" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Le_mode_de_financement_du_cin%C3%A9ma_fran%C3%A7ais_%28fr%29">est subventionné</a>, malgré les effets pervers du système. Parce que le film que je suis allé voir ce soir n&rsquo;a rien de ce qui fait les superproductions qui sortent actuellement, promises à un nombre d&rsquo;entrées indécent mais suffisant pour rembourser l&rsquo;investissement colossale. Le film dont je vais vous parler est une petite production, petit budget, peu d&rsquo;acteurs, plans faciles, réalisation simple, rythme agréable et pas trop violent. Et pourtant, quel chef d&rsquo;œuvre ! Dans son registre, ce film est certainement au cinéma ce que le discours de la servitude volontaire de La Boetie est à la littérature : un incontournable (ceci dit, je n&rsquo;ai pas lu « la joueuse d&rsquo;échecs » de Bertina Heinrichs dont ce film est inspiré, sinon, peut-être que ce livre irait sur le même rayon que l&rsquo;ouvrage du pote de Montaigne).</p>
<p>L&rsquo;histoire est assez simple : une femme de ménage se prend à rêver en regardant un couple harmonieux jouer aux échecs sur le balcon de l&rsquo;hôtel où elle travaille. Elle prend conscience de leur beauté, leur harmonie, leur simplicité et et le bonheur qu&rsquo;ils éprouvent en sachant apprécier l&rsquo;instant. Alors, elle décide d&rsquo;apprendre ce jeu (avec une technique bien classique du « tien chéri, je t&rsquo;achète pour ton anniv&rsquo; le truc dont je rêvais (en l&rsquo;occurrence, un jeu d&rsquo;échecs électronique) ».</p>
<p>Oui mais voilà. Quand on est dans un système où ceux qui vivent de leur labeur n&rsquo;ont rien d&rsquo;autre à offrir que du temps de travail pénible pour gagner un peu plus d&rsquo;argent (par exemple pour envoyer sa fille en stage de langue en Angleterre), où les cogitations se limitent à essayer de deviner si son nom sera sur la prochaine liste du wagon des licenciés économiques, ça laisse peu de temps libre pour s&rsquo;instruire, cogiter, lire, ou&#8230; jouer aux échecs. La culture et l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit peut elle rentrer dans une famille régie par la loi du « travailler plus pour gagner plus » ? Surtout dans une province (la magnifique Corse en l&rsquo;occurrence, mais ça aurait pu être dans bien d&rsquo;autres lieux) où le qu&rsquo;en-dira-t-on trouve idiot de perdre son temps à apprendre à jouer à un jeu si abscons.</p>
<p>Servez cette étude par une Sandrine Bonnaire juste à souhait, un Kevin Kline qui joue un médecin à la retraite d&rsquo;origine anglaise sublime en professeur d&rsquo;échecs caustique&#8230; Ça nous donne un premier long métrage magnifique en provenance directe de Caroline Bottaro, qui pour la petite histoire, était la voisine de l&rsquo;auteur dont elle a tourné l&rsquo;adaptation.</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Maria_Callas-La_Wally--Ebben-ne_andro_lontana.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Maria Callas &#8211; </strong>La Wally<i> : Ebben ? ne andrò lontana</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Maria_Callas-La_Wally--Ebben-ne_andro_lontana.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Maria_Callas-La_Wally&#8211;Ebben-ne_andro_lontana.mp3|titles=La Wally|artists=Maria Callas]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Partir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2009 23:41:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
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		<category><![CDATA[séparation]]></category>
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					<description><![CDATA[Vacances obligent, il y a quelques temps que je n&#8217;avais pas regardé ce qu&#8217;il y avait à l&#8217;affiche au ciné. Or, loin des blockbusters étasuniens, j&#8217;ai repéré 3 ou 4 films qui me tentent bien. Et comme ils risquent de ne pas rester encore longtemps en salle, je crois que je vais me faire quelques soirées dans les salles obscures les prochains jours&#8230; Ce soir, je suis allé voir le film « partir ». Un film qui montre différentes facettes d&#8217;une séparation, servi par une brochette d&#8217;acteurs que j&#8217;affectionne particulièrement : Sergi López (si si, vous connaissez, c&#8217;est Harry Ballestero, dans « Harry, un ami qui vous veut du bien »), Kristin Scott Thomas (qu&#8217;on ne présente plus&#8230; ou sauf si vous êtes vraiment nuls en ciné ; dans ce cas, rappelez-vous, Fiona, celle qui est tout le temps en deuil dans « 4 mariages et un enterrement »), et Yvan Attal (que j&#8217;ai personnellement découvert dans l&#8217;excellent « Les patriotes »). Après 20 ans de mariage avec&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vacances obligent, il y a quelques temps que je n&rsquo;avais pas regardé ce qu&rsquo;il y avait à l&rsquo;affiche au ciné. Or, loin des blockbusters étasuniens, j&rsquo;ai repéré 3 ou 4 films qui me tentent bien. Et comme ils risquent de ne pas rester encore longtemps en salle, je crois que je vais me faire quelques soirées dans les salles obscures les prochains jours&#8230;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/08/partir_s.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-1182" />Ce soir, je suis allé voir le film « partir ». Un film qui montre différentes facettes d&rsquo;une séparation, servi par une brochette d&rsquo;acteurs que j&rsquo;affectionne particulièrement : Sergi López (si si, vous connaissez, c&rsquo;est Harry Ballestero, dans « Harry, un ami qui vous veut du bien »), Kristin Scott Thomas (qu&rsquo;on ne présente plus&#8230; ou sauf si vous êtes vraiment nuls en ciné ; dans ce cas, rappelez-vous, Fiona, celle qui est tout le temps en deuil dans « 4 mariages et un enterrement »), et Yvan Attal (que j&rsquo;ai personnellement découvert dans l&rsquo;excellent « Les patriotes »).</p>
<p>Après 20 ans de mariage avec Samuel (médecin ambitieux), Suzanne (mère au foyer, malgré une formation initiale de kinésithérapeute) tombe amoureuse d&rsquo;Ivan, un ouvrier qui travaille au noir chez eux. Entre autre, le film montre avec brio ce que l&rsquo;amour peut amener à faire. Pour ma part, j&rsquo;ai préféré un autre éclairage du film : les réactions du mari. Yvan Attal joue en effet la figure emblématique du type qui trouve normal de posséder une personne. Kristin Scott Thomas est *<em>sa</em>* femme, et il ne supporte pas qu&rsquo;elle puisse coucher avec quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre. Et il agit ainsi avec tout le monde (usant par exemple de sa position d&rsquo;adjoint au maire). Avec le patron qui « employait » Sergi López pour l&rsquo;obliger à virer son ouvrier. Avec le policier, ami de la famille, pour&#8230; Hey, mais c&rsquo;est que j&rsquo;ai failli vous raconter le film moi ! Non mais sérieusement, s&rsquo;il me fallait un argument supplémentaire pour démontrer les dangers de laisser à un être humain le pouvoir de posséder d&rsquo;autres êtres humains, ce film tomberait à point. Seul petit reproche que je ferai (si je devais en faire un) : l&rsquo;impasse qui est faite sur une partie des relations entre Suzanne et ses deux enfants. En effet, dans les différents choix qu&rsquo;elle fait dans le film, leurs conséquences par rapport à ses enfants ne semblent pas l&rsquo;influencer beaucoup. Pourtant, j&rsquo;imagine que lorsqu&rsquo;on choisit de ne plus exercer son métier pour jouer les mamans poules pendant 15 ans, c&rsquo;est qu&rsquo;on a un instinct maternel plutôt développé. Peut-il disparaître si aisément en tombant amoureux ? J&rsquo;aurais aimé que le film se pose plus la question.</p>
<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, si vous cherchez un film simple, mais émouvant et profond, où il n&rsquo;y a pas un GI qui tire partout ou des robots qui sauvent le monde, allez-y, vous ne serez pas déçu.</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Nepenthes-Songe.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Nepenthes &#8211; </strong>Songe<i> : J&rsquo;adore ce groupe (qui mériterait d&rsquo;être mieux produit et plus connu).</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Nepenthes-Songe.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Nepenthes-Songe.mp3|titles=Songe|artists=Nepenthes]</audio></td>
</tr>
</tbody>
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		<title>Anges et démons</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/06/08/anges-et-demons/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2009 20:56:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
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					<description><![CDATA[Anges et démons est un film adapté d&#8217;un roman de Dan Brown, qui est antérieur au désormais célèbre Da Vinci Code. Or, pour le Da Vinci, autant j&#8217;avais adoré le roman, autant j&#8217;avais trouvé l&#8217;adaptation cinématographique terne. Dans le cas présent, n&#8217;ayant pas lu le roman au préalable, difficile de juger. Seulement, ici aussi, force est de constater que le film manque lui aussi de relief. Oh, l&#8217;histoire est plutôt prenante. Bon, c&#8217;est du « complètement n&#8217;importe quoi » sur les fondements scientifiques du truc (la bomboninette d&#8217;antimatière qui tient en suspension 24 heures grâce à des électroaimants alimentés par une &#8216;tite batterie fait sourire), mais franchement, on s&#8217;en moque, car là n&#8217;est pas l&#8217;intérêt du scénario. L&#8217;intrigue commence à 18h, doit se terminer à minuit. Ça force un rythme soutenu qui va bien avec les rebondissements qui ne manquent pas de survenir régulièrement. Non franchement, de ce coté là, rien à redire. Le problème, c&#8217;est qu&#8217;assez rapidement, le film devient stéréotypé,&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/06/anges_et_demons.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-996" /><i>Anges et démons</i> est un film adapté d&rsquo;un roman de Dan Brown, qui est antérieur au désormais célèbre <a href="https://desvigne.org/2005/07/23/da-vinci-code-dan-brown" target="_blank"><i>Da Vinci Code</i></a>.</p>
<p>Or, pour le Da Vinci, autant j&rsquo;avais adoré le roman, autant j&rsquo;avais trouvé l&rsquo;adaptation cinématographique terne. Dans le cas présent, n&rsquo;ayant pas lu le roman au préalable, difficile de juger. Seulement, ici aussi, force est de constater que le film manque lui aussi de relief.</p>
<p>Oh, l&rsquo;histoire est plutôt prenante. Bon, c&rsquo;est du « complètement n&rsquo;importe quoi » sur les fondements scientifiques du truc (la bomboninette d&rsquo;antimatière qui tient en suspension 24 heures grâce à des électroaimants alimentés par une &lsquo;tite batterie fait sourire), mais franchement, on s&rsquo;en moque, car là n&rsquo;est pas l&rsquo;intérêt du scénario. L&rsquo;intrigue commence à 18h, doit se terminer à minuit. Ça force un rythme soutenu qui va bien avec les rebondissements qui ne manquent pas de survenir régulièrement. Non franchement, de ce coté là, rien à redire.</p>
<p>Le problème, c&rsquo;est qu&rsquo;assez rapidement, le film devient stéréotypé, mécanique. On voit bien que le réalisateur court après les chapitres du roman. Conséquence : les personnages sont « étouffés ». On ne voit pas ce qu&rsquo;ils éprouvent (ou à peine). On ne ressent pas ce qui les lie&#8230; Dommage. Un film, c&rsquo;est avant tout une bonne histoire, c&rsquo;est entendu. Mais c&rsquo;est aussi des gens. Des êtres humains. Des hommes et des femmes animés d&rsquo;émotions. Avec des travers, des certitudes, des doutes, des contradictions&#8230; Dans ce film, cet aspect des choses est trop souvent occulté, au profit de l&rsquo;action. Et c&rsquo;est vraiment dommage&#8230; Je vais aller m&rsquo;acheter le livre qui lui, est certainement meilleur de ce point de vue&#8230;</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Syntax-Pride.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Syntax &#8211; </strong>Pride<i> : rien à voir avec le film, mais je viens de découvrir ce titre&#8230; fermez les yeux, et laissez-vous bercer.</i></td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Syntax-Pride.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Syntax-Pride.mp3|titles=Pride|artists=Syntax]</audio></td>
</tr>
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		<title>Millenium</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2009 19:29:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
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					<description><![CDATA[Ouaaaouuuu&#8230; Alors là, ça déchire ça décoiffe ça déboîte&#8230; J&#8217;ai vu pas mal de bons films récemment, mais là&#8230; &#201;videmment, il y a déjà le fait que j&#8217;aime ce genre d&#8217;histoire à suspense, où on essaie de deviner ce qui va arriver avant que ça n&#8217;arrive. Ensuite, il est intéressant de noter qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un film suédois. Alors oubliez les polars étasuniens avec des scènes de bagarres improbables qui durent un quart d&#8217;heure et qui n&#8217;apportent rien, ou les scénarii qui tiennent sur un timbre poste. C&#8217;est d&#8217;ailleurs amusant ce coté exotique quand on entend les noms des personnages&#160;: Mikael Blomkvist, Lisbeth Salander, Henrik Vanger&#8230; En toute honnêteté, avouons que je n&#8217;avais pas lu le roman (ou les romans, il paraît qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une trilogie) dont ce film est l&#8217;adaptation. C&#8217;est pourquoi l&#8217;ensemble de l&#8217;histoire était une découverte, truffée de surprises. Et des surprises, il y en a. Il y a le fil de l&#8217;histoire bien sûr&#160;: un journaliste se&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/millenium_duo.jpg" alt="" title="" width="350" height="426" class="alignleft size-full wp-image-972" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/millenium_duo.jpg 350w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/millenium_duo-262x320.jpg 262w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px" />Ouaaaouuuu&#8230; Alors là, ça déchire ça décoiffe ça déboîte&#8230; J&rsquo;ai vu pas mal de bons films récemment, mais là&#8230;</p>
<p>&Eacute;videmment, il y a déjà le fait que j&rsquo;aime ce genre d&rsquo;histoire à suspense, où on essaie de deviner ce qui va arriver avant que ça n&rsquo;arrive. Ensuite, il est intéressant de noter qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un film suédois. Alors oubliez les polars étasuniens avec des scènes de bagarres improbables qui durent un quart d&rsquo;heure et qui n&rsquo;apportent rien, ou les scénarii qui tiennent sur un timbre poste. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs amusant ce coté exotique quand on entend les noms des personnages&nbsp;: Mikael Blomkvist, Lisbeth Salander, Henrik Vanger&#8230;</p>
<p>En toute honnêteté, avouons que je n&rsquo;avais pas lu le roman (ou les romans, il paraît qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une trilogie) dont ce film est l&rsquo;adaptation. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;ensemble de l&rsquo;histoire était une découverte, truffée de surprises. Et des surprises, il y en a. Il y a le fil de l&rsquo;histoire bien sûr&nbsp;: un journaliste se trouvant dans une tempête médiatique est mandaté par un riche industriel pour enquêter sur la disparition mystérieuse de sa nièce plus de trois décennies auparavant, alors qu&rsquo;elle était âgée de seize ans. &Agrave; lui seul, ce fil conducteur est déjà riche en rebondissements et idées bien pensées (des passages « spécial geek », des p&rsquo;tites vengeances personnelles qui donnent chaud au coeur, des scènes à la Agatha Christie, etc.). Ajoutez à ça les histoires personnelles des personnages, tous hauts en couleur, et vous obtenez deux heures trente de pur plaisir.</p>
<p>Et coté acteurs&#8230; Noomi Rapace (qui aidera le journaliste dans son enquête) est totalement bluffante de dualité et de contrastes : humaine et sombre, hors la loi et juste&#8230; elle tient ce rôle à merveille. Michael Nyqvist (le journaliste), avec son air saxon rappelant quelques personnages des séries allemandes qui passent parfois dans nos petites lucarnes joue avec justesse et se révèle vif&#8230; Enfin, coté réalisation, le rythme est tout bonnement parfait : ni trop lent, ni trop rapide. On ne devine pas ce qui va arriver un quart d&rsquo;heure avant, et inversement, on n&rsquo;a pas constamment l&rsquo;impression d&rsquo;être à la traîne à cause de dénouements capillotractés et tordus.</p>
<p>Franchement, au cas où vous ne l&rsquo;auriez pas encore compris&nbsp;: si vous n&rsquo;avez le temps que pour aller voir un film actuellement, foncez. Pour ma part, j&rsquo;attends avec une impatience non dissimulée les deux prochains opus.</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Alicia_Keys-Fallin.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Alicia Keys &#8211; </strong>Fallin</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Alicia_Keys-Fallin.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Alicia_Keys-Fallin.mp3|titles=Fallin|artists=Alicia Keys]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Tellement proches</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/05/26/tellement-proches/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2009 10:59:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[Je poste pas mal d&#8217;articles sur les films ces derniers temps, mais n&#8217;allez surtout pas vous imaginer que je suis en vacances 😉 Et en plus, j&#8217;ai deux articles en retard sur le sujet ! Je vais tout de même commencer par la fin, actualité oblige&#8230; En effet, j&#8217;ai eu le privilège d&#8217;être invité hier par le site cinefriends.com à l&#8217;avant-première nancéienne du film « tellement proches« , en présence des réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache (leur blog), ainsi que des acteurs Vincent Elbaz et François-Xavier Demaison (désolé pour la photo, difficile de faire mieux d&#8217;où j&#8217;étais dans une salle sombre). Je remercie tout de suite cette équipe fraîche, très sympathique et accessible (ce qui ne doit pas être simple, quand on imagine le stress que la sortie d&#8217;un film doit engendrer). Autant être honnête tout de suite : la comédie n&#8217;est pas mon style de film préféré, et le teaser m&#8217;avait laissé perplexe&#160;: j&#8217;avais peur que le film soit centré&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je poste pas mal d&rsquo;articles sur les films ces derniers temps, mais n&rsquo;allez surtout pas vous imaginer que je suis en vacances <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Et en plus, j&rsquo;ai deux articles en retard sur le sujet ! Je vais tout de même commencer par la fin, actualité oblige&#8230;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/tellementproches_s.jpg" alt="" title="" width="412" height="256" class="alignleft size-full wp-image-962" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/tellementproches_s.jpg 412w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/tellementproches_s-320x198.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 412px) 100vw, 412px" />En effet, j&rsquo;ai eu le privilège d&rsquo;être invité hier par le site <a href="http://www.cinefriends.com/" target="_blank">cinefriends.com</a> à l&rsquo;avant-première nancéienne du film « <a href="http://www.marsfilms.com/film/tellement_proches" target="_blank">tellement proches</a>« , en présence des réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache (<a href="http://www.toledano-nakache.com/" target="_blank">leur blog</a>), ainsi que des acteurs Vincent Elbaz et François-Xavier Demaison (désolé pour la photo, difficile de faire mieux d&rsquo;où j&rsquo;étais dans une salle sombre). Je remercie tout de suite cette équipe fraîche, très sympathique et accessible (ce qui ne doit pas être simple, quand on imagine le stress que la sortie d&rsquo;un film doit engendrer).</p>
<p>Autant être honnête tout de suite : la comédie n&rsquo;est pas mon style de film préféré, et <a href="http://www.dailymotion.com/related/x8xu1t/video/x8y4b2_tellement-proches-teaser-2-vincent_shortfilms?hmz=74616272656c61746564" target="_blank">le teaser</a> m&rsquo;avait laissé perplexe&nbsp;: j&rsquo;avais peur que le film soit centré sur un gamin turbulent et les embrouilles familiales que son comportement (pour le moins exacerbé) pouvait engendrer, le tout saupoudré de blagues potaches. Mais en réalité, cette comédie est beaucoup plus, et comme à chaque fois que j&rsquo;ai ce genre d&rsquo;intuition, ça se révèle vrais&#8230; 10 minutes seulement.</p>
<p>Parce que passé les premières minutes du film (fidèles à l&rsquo;esprit de la bande annonce), on découvre des personnages attachants, qui font le grand écart entre leurs rêves et la vision réaliste de leur vie. Certaines scènes nous rappellent forcément quelque chose (ahhh, les petites explications familiales viriles). Bref, très bon film pour se changer les idées et se désarticuler les zygomatiques. Quant à la réaction du public à mes cotés&nbsp;: à aucun moment j&rsquo;ai entendu un spectateur parler d&rsquo;un architecte qui aurait construit des immeubles en forme de choux&#8230; (ceux qui verront le film comprendront <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ). &Agrave; voir donc, dès sa sortie le 17 juin.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/frankie_valli_-_beggin_pilooski_edit.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Frankie Valli &#8211; </strong>Beggin (pilooski edit)</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/frankie_valli_-_beggin_pilooski_edit.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/frankie_valli_-_beggin_pilooski_edit.mp3|titles=Beggin (pilooski edit)|artists=Frankie Valli]</audio></td>
</tr>
</tbody>
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		<title>Good morning England</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2009 09:10:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Rock&Roll]]></category>
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					<description><![CDATA[Voilà bien un film que je ne serais pas allé voir de moi-même. En effet, je le supposais trop stéréotypé. Parce que je suppose que même si vous n&#8217;êtes pas allé le voir, vous avez dû entendre parler du « pitch » : dans le milieu des années 60, la pop et le rock battent leur plein dans le monde entier, et cette mode est superbement ignorée par les médias officiels (la BBC doit consacrer à ce style de musique 2/3 d&#8217;heure d&#8217;antenne par semaine). Aussi, quelques bateaux se sont installés le long des côtes de Grande Bretagne, avec à leur bord des émetteurs capables d&#8217;arroser les sujets de sa majesté de bonne musique aux sonorités un poil rebelle. Aussi, j&#8217;imaginais déjà un film avec les gentils animateurs radio d&#8217;un coté, et les méchants législateurs de l&#8217;autre. Pour être honête, il y a de ça. Mais de façon tellement caricaturale, que cette bataille est tournée en dérision à la façon burlesque, comme&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/gme.jpg" alt="" title="" width="353" height="209" class="alignleft size-full wp-image-951" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/gme.jpg 353w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/gme-320x189.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 353px) 100vw, 353px" />Voilà bien un film que je ne serais pas allé voir de moi-même. En effet, je le supposais trop stéréotypé. Parce que je suppose que même si vous n&rsquo;êtes pas allé le voir, vous avez dû entendre parler du « pitch » : dans le milieu des années 60, la pop et le rock battent leur plein dans le monde entier, et cette mode est superbement ignorée par les médias officiels (la BBC doit consacrer à ce style de musique 2/3 d&rsquo;heure d&rsquo;antenne par semaine). Aussi, quelques bateaux se sont installés le long des côtes de Grande Bretagne, avec à leur bord des émetteurs capables d&rsquo;arroser les sujets de sa majesté de bonne musique aux sonorités un poil rebelle.</p>
<p>Aussi, j&rsquo;imaginais déjà un film avec les gentils animateurs radio d&rsquo;un coté, et les méchants législateurs de l&rsquo;autre. Pour être honête, il y a de ça. Mais de façon tellement caricaturale, que cette bataille est tournée en dérision à la façon burlesque, comme les anglais savent si bien le faire.</p>
<p>Et surtout, même si on pouvait s&rsquo;en douter, il y a la bande son&#8230; Que des bons vieux tubes des années 60&#8230; Que du bonheur collé sur le zoom fait sur la vie qui régnait à bord de ces bateaux. Bref, je ne regrette vraiment pas d&rsquo;avoir suivi les conseil de <a href="http://desparolesfleuries.over-blog.fr/" target="_blank">Marie</a>, <a href="http://fr.netlog.com/sensitiv33" target="_blank">Camille</a>, Florian et quelques autres&#8230;</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
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</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/The_Kinks-All_day_and_all_of_the_night.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>The Kinks &#8211; </strong>All day and all of the night<i> : extrait de la BO bien sûr&#8230;</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/The_Kinks-All_day_and_all_of_the_night.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/The_Kinks-All_day_and_all_of_the_night.mp3|titles=All day and all of the night|artists=The Kinks]</audio></td>
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		<title>Je l&#8217;aimais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2009 23:55:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Gavalda]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est assez rare de lire un bon livre, et de trouver son adaptation au grand écran excellente. Or, il y a environ un an, je vous racontais tout le bien que j&#8217;avais pensé du livre « je l&#8217;aimais« . Et bien il faut avouer que la réalisatrice Zabou Breitman a réussi, avec talent et sensibilité, à mettre en image ce roman d&#8217;Anna Gavalda qui ne s&#8217;y prêtait pas particulièrement. En effet, l&#8217;exercice n&#8217;est pas facile d&#8217;illustrer à l&#8217;écran des pensées, des sentiments, des ressentis&#8230; Je ne vous en dirai pas plus sur l&#8217;histoire que je l&#8217;avais fait en son temps lorsque j&#8217;ai parlé du livre. Sachez juste que, Daniel Auteuil, Marie-Josée Croze, et Florence Loiret-Caille, réussissent avec brio à vous proposer une réponse à l&#8217;éternelle question « vaut-il mieux vivre avec des remords plutôt qu&#8217;avec des regrets&#160;? ». Certains choix dans la vie ne portent pas spécialement à conséquence : choisir des pâtes ou du riz ce soir au restaurant a peu de&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/jla_s.jpg" alt="" title="" width="240" height="320" class="alignleft size-full wp-image-942" />Il est assez rare de lire un bon livre, et de trouver son adaptation au grand écran excellente. Or, il y a environ un an, <a href="https://desvigne.org/2008/07/29/anna-gavalda-je-l-aimais">je vous racontais</a> tout le bien que j&rsquo;avais pensé du livre « <em>je l&rsquo;aimais</em>« .</p>
<p>Et bien il faut avouer que la réalisatrice Zabou Breitman a réussi,  avec talent et sensibilité, à mettre en image ce roman d&rsquo;Anna Gavalda qui ne s&rsquo;y prêtait pas particulièrement. En effet, l&rsquo;exercice n&rsquo;est pas facile d&rsquo;illustrer à l&rsquo;écran des pensées, des sentiments, des ressentis&#8230;</p>
<p>Je ne vous en dirai pas plus sur l&rsquo;histoire que je l&rsquo;avais fait en son temps lorsque j&rsquo;ai parlé du livre. Sachez juste que, Daniel Auteuil, Marie-Josée Croze, et Florence Loiret-Caille, réussissent avec brio à vous proposer une réponse à l&rsquo;éternelle question « vaut-il mieux vivre avec des remords plutôt qu&rsquo;avec des regrets&nbsp;? ». Certains choix dans la vie ne portent pas spécialement à conséquence : choisir des pâtes ou du riz ce soir au restaurant a peu de chance de changer votre destinée. Inversement, d&rsquo;autres choix vous emmènent dans des voies totalement opposées. Comment savoir quel est le bon choix ? Et lorsque le choix n&rsquo;est pas fait pas nous, mais par un proche, et que ce choix vous fait mal, comment se consoler et se dire que c&rsquo;est peut-être un mal pour un bien ?</p>
<p>Lisez le livre, et/ou allez voir le film, qu&rsquo;importe. Cette oeuvre mérite vraiment d&rsquo;être vue&#8230; </p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/AlannahMyles-SongInsteadOfAKiss.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Alannah Myles &#8211; </strong>Song instead of a kiss</td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/AlannahMyles-SongInsteadOfAKiss.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/AlannahMyles-SongInsteadOfAKiss.mp3|titles=Song instead of a kiss|artists=Alannah Myles]</audio></td>
</tr>
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		<title>Celle que j&#8217;aime</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/05/05/celle-que-jaime/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2009 20:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici le dernier film d&#8217;Élie Chouraqui, avec l&#8217;excellente Barbara Schultz, et celui dont je découvre les talents d&#8217;acteur&#160;: Marc Lavoine (ça n&#8217;est pas son premier film, mais je n&#8217;avais pas vu le bal des actrices). Initialement, le pitch est assez simple : Isabelle, la trentaine, divorcée, dynamique, mignonne, semble bien dans ses baskets. Voilà que depuis 7 mois, elle sort avec Antoine. Cet Antoine a tout ce qui est agacent au cinéma&#160;: il a de l&#8217;humour, il n&#8217;est pas cyclothymique, il est beau, attentif, respectable, plein d&#8217;esprit&#8230; bref, le prince charmant qui nous rappelle, pauvres hommes que nous sommes, que nous ne sommes pas parfaits. Pfff&#8230; Enfin, là n&#8217;est pas l&#8217;histoire. Le fils d&#8217;Isabelle (Achille) est un gamin super possessif. Il aurait pu faire ami-ami avec son nouveau beau-père. Mais non. Entre eux, c&#8217;est la guerre. Et je vous assure, les gamins, ils ont des armes de destruction massives bien efficaces contre les adultes&#8230; Est-ce un bon film ? Si&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/cqja_s.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-937" />Voici le dernier film d&rsquo;Élie Chouraqui, avec l&rsquo;excellente Barbara Schultz, et celui dont je découvre les talents d&rsquo;acteur&nbsp;: Marc Lavoine (ça n&rsquo;est pas son premier film, mais je n&rsquo;avais pas vu le <i>bal des actrices</i>).</p>
<p>Initialement, le pitch est assez simple : Isabelle, la trentaine, divorcée, dynamique, mignonne, semble bien dans ses baskets. Voilà que depuis 7 mois, elle sort avec Antoine. Cet Antoine a tout ce qui est agacent au cinéma&nbsp;: il a de l&rsquo;humour, il n&rsquo;est pas cyclothymique, il est beau, attentif, respectable, plein d&rsquo;esprit&#8230; bref, le prince charmant qui nous rappelle, pauvres hommes que nous sommes, que nous ne sommes pas parfaits. Pfff&#8230; Enfin, là n&rsquo;est pas l&rsquo;histoire.</p>
<p>Le fils d&rsquo;Isabelle (Achille) est un gamin super possessif. Il aurait pu faire ami-ami avec son nouveau beau-père. Mais non. Entre eux, c&rsquo;est la guerre. Et je vous assure, les gamins, ils ont des armes de destruction massives bien efficaces contre les adultes&#8230;</p>
<p>Est-ce un bon film ? Si vous voulez passer un bon moment, oui. Et comme je l&rsquo;ai déjà sous-entendu&nbsp;: c&rsquo;est un merveilleux jeu d&rsquo;acteurs. Mais si j&rsquo;en crois la définition de ce qu&rsquo;est un bon film selon un ancien prof de ciné : un film ne doit pas uniquement faire « de la peinture ». Il ne doit pas seulement décrire une situation. Il doit être partisan. Il doit porter un message. Or, là, que voulait nous dire Élie Chouraqui ? Quelle est la finalité du film ? Et bien&#8230; je ne sais pas. La leçon que j&rsquo;ai tirée du film est peut-être qu&rsquo;il faut se méfier d&rsquo;une éducation où l&rsquo;enfant serait roi et seul décideur. Mais je ne suis pas vraiment sûr que ce soit ce que je devais comprendre&#8230; </p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/LionelRichie-Hello.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Lionel Richie &#8211; </strong>Hello</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/LionelRichie-Hello.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/LionelRichie-Hello.mp3|titles=Hello|artists=Lionel Richie]</audio></td>
</tr>
</tbody>
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]]></content:encoded>
					
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		<title>Romaine par moins 30</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/05/02/romaine-par-moins-30/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2009 10:47:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;ai renoué avec ma période ciné, et avec les bons films semble-t-il (enfin, avec Sandrine Kiberlain comme actrice principale, je ne prenais pas trop de risque). « Romaine par moins trente » est une petite comédie fraîche (sans jeu de mot, même si la majorité du film se passe dans un Québec bien glacial) et agréable. Romaine vit avec Justin, un homme qui pourrait bien être le prince charmant aux yeux de plein de femmes. Il semble agréable, sait booster la vie, fait sans arrêt des surprises&#8230; Seulement voilà, à cause de ça, Romaine se sent étouffée&#8230; Alors, dans le voyage en avion à destination du Canada, alors qu&#8217;elle croit que l&#8217;avion va se cracher (par la faute d&#8217;une bévue de l&#8217;hôtesse de l&#8217;air, personnage déjanté et attachant qui sera un peu le fil rouge du film), elle va lui avouer ce sentiment d&#8217;étouffement, et deux ou trois autres choses dont je vous laisse la surprise. Biiip, j&#8217;aurais envie de vous raconter&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/05/romaine_par_moins_30.jpg" alt="" title="" width="290" height="200" class="alignleft size-full wp-image-890" />J&rsquo;ai renoué avec ma période ciné, et avec les bons films semble-t-il (enfin, avec  Sandrine Kiberlain comme actrice principale, je ne prenais pas trop de risque).</p>
<p>« Romaine par moins trente » est une petite comédie fraîche (sans jeu de mot, même si la majorité du film se passe dans un Québec bien glacial) et agréable. Romaine vit avec Justin, un homme qui pourrait bien être le prince charmant aux yeux de plein de femmes. Il semble agréable, sait booster la vie, fait sans arrêt des surprises&#8230; Seulement voilà, à cause de ça, Romaine se sent étouffée&#8230; Alors, dans le voyage en avion à destination du Canada, alors qu&rsquo;elle croit que l&rsquo;avion va se cracher (par la faute d&rsquo;une bévue de l&rsquo;hôtesse de l&rsquo;air, personnage déjanté et attachant qui sera un peu  le fil rouge du film), elle va lui avouer ce sentiment d&rsquo;étouffement, et deux ou trois autres choses dont je vous laisse la surprise.</p>
<p>Biiip, j&rsquo;aurais envie de vous raconter plein de choses sur ce qui va lui arriver ensuite dans le froid de Montréal (car l&rsquo;avion ne s&rsquo;écrase pas, bien entendu, sinon, il n&rsquo;y aurait pas de film). Des choses parfois totalement improbables que seul le cinéma semble pouvoir inventer. Des choses drôles et superficielles, et des choses plus profondes.</p>
<p>Ajoutez à ça une BO fort sympathique&#8230; à défaut d&rsquo;être le film du siècle, ou la prise de tête philo du moment, ce film saura vous faire passer un bon moment, et saura vous redonner peps et bonne humeur. A voir sans hésiter.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Moriarty-Jimmy.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Moriarty &#8211; </strong>Jimmy<i> : Merci à Céline de m&rsquo;avoir fait découvrir ce morceau hier&#8230; titre qui est justement dans la BO du film (coïncidence ?)</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Moriarty-Jimmy.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Moriarty-Jimmy.mp3|titles=Jimmy|artists=Moriarty]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Gran Torino</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/04/28/gran-torino/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2009 20:36:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéo/Ciné/Film]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors, voilà bien un film que je ne serais pas spontanément allé voir. Pensez-vous, un Clint Eastwood&#8230; Mais j&#8217;ai deux amies qui m&#8217;ont indiqué que ce film était bien, alors, j&#8217;ai suivi leur conseil. Et force est de constater que ça n&#8217;était pas une erreur&#8230; Bon, soyons honnête : coté scénario, c&#8217;est du niveau des inspecteurs Harry&#8230; Il y a un gentil méchant (Clint Eastwood). Gentil parce qu&#8217;il est dans le groupe des gentils, mais méchant parce qu&#8217;il est plutôt aigris et acariâtre. Octogénaire, ancien combattant de la guerre de Corée, et veuf (il vient de perdre sa femme au début du film). Il n&#8217;a jamais compris ses enfants, qui le lui rendent bien, il n&#8217;aime pas ses voisins (des Chinois pensez-vous, des bridés). Et évidemment, il y a le gang des méchants. Comme de bien entendu, les méchants vont casser les pieds des gentils, et notre Harry, ooops, pardon, notre Walt Kowalski (c&#8217;est le nom de Clint Eastwood dans&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/04/gt_s.jpg" alt="" title="" width="300" height="200" class="alignleft size-full wp-image-876" />Alors, voilà bien un film que je ne serais pas spontanément allé voir. Pensez-vous, un Clint Eastwood&#8230; Mais j&rsquo;ai deux amies qui m&rsquo;ont indiqué que ce film était bien, alors, j&rsquo;ai suivi leur conseil. Et force est de constater que ça n&rsquo;était pas une erreur&#8230;</p>
<p>Bon, soyons honnête : coté scénario, c&rsquo;est du niveau des inspecteurs Harry&#8230; Il y a un gentil méchant (Clint Eastwood). Gentil parce qu&rsquo;il est dans le groupe des gentils, mais méchant parce qu&rsquo;il est plutôt aigris et acariâtre. Octogénaire, ancien combattant de la guerre de Corée, et veuf (il vient de perdre sa femme au début du film). Il n&rsquo;a jamais compris ses enfants, qui le lui rendent bien, il n&rsquo;aime pas ses voisins (des Chinois pensez-vous, des bridés). Et évidemment, il y a le gang des méchants. Comme de bien entendu, les méchants vont casser les pieds des gentils, et notre Harry, ooops, pardon, notre Walt Kowalski (c&rsquo;est le nom de Clint Eastwood dans le film) va les protéger. Comme de bien entendu, avec un bon vieux flingue sorti de dessous son manteau, ou avec une bastos conservée de la guerre de Corée&#8230;</p>
<p>Mais voilà, l&rsquo;analogie avec les Harry s&rsquo;arrête là. Déjà, parce qu&rsquo;un octogénaire n&rsquo;a probablement plus l&rsquo;envergure pour faire peur bien longtemps à un gang de jeunes loubards. Ensuite, parce que notre cow-boy va, à la suite de ses mésaventures, s&rsquo;ouvrir l&rsquo;esprit, et apprendre à comprendre et à apprécier ses voisins : des Hmong (peuplade des montagnes du sud de la Chine, obligée de s&rsquo;expatrier parce qu&rsquo;ils ont combattu aux cotés des étatsuniens pendant la guerre du Viêt Nam). Il va d&rsquo;ailleurs se lier d&rsquo;amitié avec un jeune homme, Thao, alors que leur rencontre commençait plutôt mal : la prise de contact s&rsquo;est faite alors que ce dernier essayait de voler au vieux Clint sa Gran Torino (Ford mythique des années 70&#8230;). </p>
<p>Dans ce film <i>à la Harry</i>, les gros bras et les flingues sont remplacés par de la subtilité, de l&rsquo;esprit, de l&rsquo;intelligence. Oh, la fin, elle est assez téléphonée (ça reste une tragédie). Mais le zoom sur les relations humaines rendent ce film attachant, on ressort plutôt satisfait, et on a vraiment l&rsquo;impression d&rsquo;avoir passé un bon moment.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Dido-Hunter.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Dido &#8211; </strong>Hunter</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Dido-Hunter.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Dido-Hunter.mp3|titles=Hunter|artists=Dido]</audio></td>
</tr>
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