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	<title>roman &#8211; desvigne.org</title>
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	<description>Blog principal d&#039;Emmanuel DESVIGNE</description>
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	<title>roman &#8211; desvigne.org</title>
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		<title>Franck Thilliez &#8211; Fractures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Dec 2010 21:36:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[polar]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[suspense]]></category>
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					<description><![CDATA[Sabra et Chatila. Un journaliste se terre, dans la hantise d&#8217;être découvert et massacré, regardant impuissant les horreurs qui se déroulent autour de lui. Bien des années plus tard, Alice Dehaene est à l&#8217;hôpital. Dans un hôpital psychiatrique, où elle est suivie par le Dr Graham afin de soigner ses moments d&#8217;absence. Mais la séance de soins tourne mal, et elle s&#8217;enfuit dans un état de furie. Elle ne reprendra conscience que plusieurs jours plus tard&#8230; Julie Roqueval, assistante sociale dans le même hôpital psychiatrique, va secourir un homme qu&#8217;elle trouve sous un abribus sans vêtement ni souvenir de ce qui lui est arrivé, incapable de causer, d&#8217;agir&#8230; Ailleurs, des hommes et des femmes sont enlevés. Le père d&#8217;Alice Dehaene est soigné en urgence après avoir reçu plusieurs coups de couteaux. En cherchant ce qui avait bien pu se passer durant ces trois jours d&#8217;absence, Alice va découvrir que Dorothée, sa soeur jumelle supposée morte depuis dix ans, est toujours&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/12/Franck_Thilliez-Fractures.jpg" alt="" title="" width="160" height="264" class="alignleft size-full wp-image-2322" />Sabra et Chatila. Un journaliste se terre, dans la hantise d&rsquo;être découvert et massacré, regardant impuissant les horreurs qui se déroulent autour de lui. Bien des années plus tard, Alice Dehaene est à l&rsquo;hôpital. Dans un hôpital psychiatrique, où elle est suivie par le Dr Graham afin de soigner ses moments d&rsquo;absence. Mais la séance de soins tourne mal, et elle s&rsquo;enfuit dans un état de furie. Elle ne reprendra conscience que plusieurs jours plus tard&#8230;</p>
<p>Julie Roqueval, assistante sociale dans le même hôpital psychiatrique, va secourir un homme qu&rsquo;elle trouve sous un abribus sans vêtement ni souvenir de ce qui lui est arrivé, incapable de causer, d&rsquo;agir&#8230; Ailleurs, des hommes et des femmes sont enlevés. Le père d&rsquo;Alice Dehaene est soigné en urgence après avoir reçu plusieurs coups de couteaux.</p>
<p>En cherchant ce qui avait bien pu se passer durant ces trois jours d&rsquo;absence, Alice va découvrir que Dorothée, sa soeur jumelle supposée morte depuis dix ans, est toujours en vie&nbsp;!</p>
<p>Je m&rsquo;arrête là. Vous l&rsquo;aurez compris, <a target="_blank" href="http://www.franckthilliez.com/">Franck Thilliez</a> a tissé ici un thriller haletant, qui se veut complexe sans pour autant perdre le lecteur à cause de trop de complexité. En dehors du coté « capillotracté » dû aux coïncidences (des morceaux d&rsquo;histoire se recoupent et évoluent à cause de l&rsquo;improbable fait que les acteurs de ces évènements se connaissent, à croire que le monde est décidément bien petit), ce roman est vraiment bien ficelé, excellemment documenté (on voit bien le travail qu&rsquo;il y a derrière), rempli de suspense, et dont la fin n&rsquo;est pas si aisée à deviner.</p>
<p>J&rsquo;vais déjà lu il y a quelques temps « <em>la mémoire fantôme</em> » du même auteur, et déjà, j&rsquo;avais trouvé ces mêmes qualités de travail documenté, d&rsquo;histoire complexe et bien amenée&#8230; Bref, je crois que je me laisserai aller à lire d&rsquo;autres de ces bouquin, sitôt que j&rsquo;arriverai à faire descendre mon actuelle et immense «&nbsp;<em>to read list</em>&nbsp;»&#8230;</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Aventura-Obsesion.mp3" target="_blank"><img decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Aventura &#8211; </strong>Obsesion</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Aventura-Obsesion.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Aventura-Obsesion.mp3|titles=Obsesion|artists=Aventura]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<item>
		<title>Delphine de Vigan : No et moi</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/11/06/delphine-de-vigan-no-et-moi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 16:44:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Petit livre lu l&#8217;été dernier, qui devrait prochainement être porté à l&#8217;écran (c&#8217;est d&#8217;ailleurs ça qui m&#8217;a fait me rappeler que je ne vous en avais pas parlé). Lou Bertignac est une adolescente assurément douée, mais du genre plutôt « no life »&#160;: ses centres d&#8217;intérêts étant loin de ceux des jeunes de son âge et de ceux de sa famille, elle a peu d&#8217;amis et sort peu. Sa soeur étant morte très jeune, sa mère tient grâce aux anxiolytiques, et c&#8217;est plutôt son père qui l&#8217;élève. Or, est-ce par hasard, ou bien parce qu&#8217;elle a un sens développé de l&#8217;observation et de la compréhension du monde qui l&#8217;entoure, elle fait la connaissance de « No », une jeune SDF à peine majeure qui traîne dans la gare. Devant faire un exposé pour sa classe, Lou décide que les jeunes femmes devenues SDF en général, et No en particulier, seront son sujet d&#8217;étude. Mais il s&#8217;agit en réalité d&#8217;un prétexte pour oser aborder la&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/11/no-et-moi.jpg" alt="" title="" width="180" height="280" class="alignleft size-full wp-image-2172" />Petit livre lu l&rsquo;été dernier, qui <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=148102.html" target="_blank">devrait prochainement être porté à l&rsquo;écran</a> (c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ça qui m&rsquo;a fait me rappeler que je ne vous en avais pas parlé).</p>
<p>Lou Bertignac est une adolescente assurément douée, mais du genre plutôt « <em>no life</em> »&nbsp;: ses centres d&rsquo;intérêts étant loin de ceux des jeunes de son âge et de ceux de sa famille, elle a peu d&rsquo;amis et sort peu. Sa soeur étant morte très jeune, sa mère tient grâce aux anxiolytiques, et c&rsquo;est plutôt son père qui l&rsquo;élève.</p>
<p>Or, est-ce par hasard, ou bien parce qu&rsquo;elle a un sens développé de l&rsquo;observation et de la compréhension du monde qui l&rsquo;entoure, elle fait la connaissance de « No », une jeune SDF à peine majeure qui traîne dans la gare. Devant faire un exposé pour sa classe, Lou décide que les jeunes femmes devenues SDF en général, et No en particulier, seront son sujet d&rsquo;étude. Mais il s&rsquo;agit en réalité d&rsquo;un prétexte pour oser aborder la jeune fille qui l&rsquo;intrigue et l&rsquo;attire, afin de tenter de la comprendre, de l&rsquo;aider, comme le ferait une amie&#8230;</p>
<p>Écrit dans un style simple et rythmé, ce livre se dévore très rapidement. Si l&rsquo;on y rentre un peu pour découvrir le monde des SDF, on s&rsquo;accroche surtout à la relation qui naît entre Lou et No. Bref, un roman plein d&rsquo;émotions, probablement pas si simple que ça à porter à l&rsquo;écran (j&rsquo;ai donc hâte de voir ce qu&rsquo;en fera Zabou Breitman, qui n&rsquo;en est pas à son coup d&rsquo;essai pour faire passer des vibrations à l&rsquo;écran, l&rsquo;ayant déjà fait avec « <a href="https://desvigne.org/2009/05/08/je-laimais" target="_blank"><em>Je l&rsquo;aimais</em></a>« ).</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Edward_Maya-This_is_my_life.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Edward Maya &#8211; </strong>This is my life</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Edward_Maya-This_is_my_life.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Edward_Maya-This_is_my_life.mp3|titles=This is my life|artists=Edward Maya]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Anna GAVALDA : La consolante</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/07/21/anna-gavalda-la-consolante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 19:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Après la première manche, la seconde, puis la troisième, après la revanche et la belle, quand le vainqueur est connu et que c&#8217;est sans appel, alors, quand on on aime jouer, on se fait une dernière partie, juste pour le fun, sans enjeu, pour le plaisir de prolonger l&#8217;instant&#160;: c&#8217;est la consolante. Voici donc une chose que j&#8217;ai apprise dans ce livre. Et tant d&#8217;autres&#8230; J&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de l&#8217;avouer&#160;: j&#8217;assume mon coté midinette. C&#8217;est certainement la raison qui fait que je suis super fan de cette auteur (malheureusement assez peu prolixe). J&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion de vous parler des deux romans que j&#8217;ai lus d&#8217;elle (« Je l&#8217;aimais » et « Ensemble, c&#8217;est tout« ), et de son recueil de nouvelles (« Je voudrais que quelqu&#8217;un m&#8217;attende quelque part« ). Je fais tomber le suspense tout de suite&#160;: « La consolante » reste dans cette lignée de succès, et tient toute ses promesses. Il y a une constante dans les romans de cette écrivaine&#160;: le début&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/07/LaConsolante.gif" alt="" title="" width="200" height="292" class="alignleft size-full wp-image-2079" />Après la première manche, la seconde, puis la troisième, après la revanche et la belle, quand le vainqueur est connu et que c&rsquo;est sans appel, alors, quand on on aime jouer, on se fait une dernière partie, juste pour le fun, sans enjeu, pour le plaisir de prolonger l&rsquo;instant&nbsp;: c&rsquo;est la consolante. Voici donc une chose que j&rsquo;ai apprise dans ce livre. Et tant d&rsquo;autres&#8230;</p>
<p>J&rsquo;ai déjà eu l&rsquo;occasion de l&rsquo;avouer&nbsp;: j&rsquo;assume mon coté midinette. C&rsquo;est certainement la raison qui fait que je suis super fan de cette auteur (malheureusement assez peu prolixe). J&rsquo;ai déjà eu l&rsquo;occasion de vous parler des deux romans que j&rsquo;ai lus d&rsquo;elle (« <em>Je l&rsquo;aimais</em> » et « <em>Ensemble, c&rsquo;est tout</em>« ), et de son recueil de nouvelles (« <em>Je voudrais que quelqu&rsquo;un m&rsquo;attende quelque part</em>« ). Je fais tomber le suspense tout de suite&nbsp;: « La consolante » reste dans cette lignée de succès, et tient toute ses promesses.</p>
<p>Il y a une constante dans les romans de cette écrivaine&nbsp;: le début du récit est toujours lent. Long à se mettre en place. Poser les acteurs, leurs relations, leurs émotions&#8230; Chez d&rsquo;autres, cette lente mise en place pourrait être une torture. Mais Anna Gavalda écrit si bien qu&rsquo;il n&rsquo;est pas rare de se bidonner ou de lire une vérité et de se dire&nbsp;: « <em>mais qu&rsquo;est ce qu&rsquo;elle écrit bien&nbsp;!</em> » (en vérité, je dis plutôt « <em>putain ce qu&rsquo;elle écrit bien</em>« , mais ça serait impoli de vous le dire comme ça <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ). Or, dans <em>La consolante</em>, cette mise en place est encore plus longue que d&rsquo;habitude. Il faut attendre presque la moitié du bouquin pour voir les choses évoluer. Et alors, tout s&rsquo;accélère. Et là&#8230; C&rsquo;est trop tard. On rentre dans ces phases redoutées et néanmoins jouissives où l&rsquo;on n&rsquo;arrive plus à poser son livre, où on n&rsquo;hésite pas à se coucher tard pour connaître la suite. Et à la fin, après avoir rit, après avoir eu les larmes aux yeux&#8230; on est tout hébété quand on tourne la dernière page. Comme lorsqu&rsquo;on quitte des amis après une belle fête, et qu&rsquo;on se retrouve seul dans le compartiment d&rsquo;un train, KO, à se demander ce qui s&rsquo;est passé. C&rsquo;est déjà fini&nbsp;? Le retour à la vie normale est difficile&#8230;</p>
<p>L&rsquo;histoire&nbsp;? Charles, architecte, 47 ans, apprend la mort d&rsquo;une femme qui l&rsquo;a en partie élevé, la mère d&rsquo;un ami qui ne l&rsquo;est plus depuis. Cette mauvaise nouvelle sera le déclencheur d&rsquo;un bilan assez déprimant sur sa vie, ou il listera ses regrets, ses désillusions, ses remords, et son manque de foi en l&rsquo;avenir. Puis, par hasard, alors que la déprime n&rsquo;est plus très loin, les hasards de la vie lui feront croiser la pétillante Kate&#8230; Je n&rsquo;ai pas envie de vous en dire plus, ça serait vous gâcher le plaisir.</p>
<p>Bien sûr me direz-vous, le thème du bilan angoissant de la mi-vie est classique, celui de la rencontre d&rsquo;un être qui vous fera voir les choses autrement l&rsquo;est aussi&#8230; mais au risque de me répéter, sous la plume d&rsquo;Anna Gavalda, on vibre, on va et vient dans les émotions&#8230; c&rsquo;est du pur plaisir. À ne pas bouder.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Carpenters-Top_of_the_World.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>The Carpenters &#8211; </strong>Top of the World</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Carpenters-Top_of_the_World.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Carpenters-Top_of_the_World.mp3|titles=Top of the World|artists=The Carpenters]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Albert Camus &#8211; La Chute</title>
		<link>https://desvigne.org/2010/05/24/albert-camus-la-chute/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 May 2010 21:02:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Je ne sais pas pourquoi, j&#8217;avais classé Albert Camus comme un écrivain de la fin du 19ème siècle. J&#8217;avais oublié qu&#8217;il était si contemporain (il est mort juste 10 ans avant que je ne vienne au monde &#8212; si ça, ça n&#8217;est pas une remarque égocentrique 😉 &#8211;, et 4 ans après avoir écrit ce roman). De lui, j&#8217;avais déjà lu L&#8217;Étranger (je dirais « bof bof&#8230; », mais ayant lu cette œuvre à la période rebelle anti-littérature de la fin collège/début lycée, lecture imposée par des profs de français qui n&#8217;avais pas la vocation de vous insuffler leur passion &#8212; si tant est qu&#8217;ils l&#8217;avaient &#8212; pour la littérature&#8230; je suis certainement passé à coté de quelque chose), et plus tard La Peste (j&#8217;avais déjà mieux apprécié). Et c&#8217;est sur les conseils éclairés d&#8217;une lectrice assidue de ce modeste blog (coucou Firenze) que je me suis à nouveau plongé dans la bibliographie de ce romancier-essayiste-philosophe. À noter que Camus, c&#8217;est avant&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2010/05/Camus-La_chute.jpg" alt="" title="" width="178" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1952" />Je ne sais pas pourquoi, j&rsquo;avais classé Albert Camus comme un écrivain de la fin du 19ème siècle. J&rsquo;avais oublié qu&rsquo;il était si contemporain (il est mort juste 10 ans avant que je ne vienne au monde &#8212; si ça, ça n&rsquo;est pas une remarque égocentrique <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> &#8211;, et 4 ans après avoir écrit ce roman). De lui, j&rsquo;avais déjà lu <em>L&rsquo;Étranger</em> (je dirais « bof bof&#8230; », mais ayant lu cette œuvre à la période rebelle anti-littérature de la fin collège/début lycée, lecture imposée par des profs de français qui n&rsquo;avais pas la vocation de vous insuffler leur passion &#8212; si tant est qu&rsquo;ils l&rsquo;avaient &#8212; pour la littérature&#8230; je suis certainement passé à coté de quelque chose), et plus tard <em>La Peste</em> (j&rsquo;avais déjà mieux apprécié). Et c&rsquo;est sur les conseils éclairés d&rsquo;une lectrice assidue de ce modeste blog (coucou Firenze) que je me suis à nouveau plongé dans la bibliographie de ce romancier-essayiste-philosophe.</p>
<p>À noter que Camus, c&rsquo;est avant tout un style. Spécialiste des néologismes et des oxymores (c&rsquo;est de ce livre que viennent les célèbres expressions « <em>il se hâte avec une sage lenteur</em> » et « <em>son mutisme est assourdissant</em>« ), il use ici d&rsquo;un style bien particulier : l&rsquo;histoire est entièrement racontée à la première personne (y compris les dialogues, comme dans certaines pièces de théâtre), ce qui a tendance à nous plonger dans une ambiance bien particulière. Vous rappelez-vous du « <em>Je ne suis pas folle vous savez</em> » lancé par Florence Foresti dans <a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=GWtfiRHFSrw">sa parodie</a> d&rsquo;Isabelle Adjani&nbsp;? Le fait qu&rsquo;elle ait suffisamment de recul pour poser cette question, c&rsquo;est qu&rsquo;elle ne l&rsquo;est pas non&nbsp;? Mais à la voir et à l&rsquo;entendre, elle l&rsquo;est peut-être un peu, hum ? Et bien ici, de la même façon, le fait que l&rsquo;histoire soit racontée à la première personne nous invite forcément à nous poser le même genre de question&#8230; Le narrateur va-t-il vraiment bien&nbsp;?</p>
<p>Tout commence dans un bar d&rsquo;Amsterdam, le <em>Mexico City</em>, emblématique de ceux qui ont du inspirer Jacques Brel. Le narrateur, Jean-Baptiste Clamence, y est un habitué. Il se définit comme un « <em>juge-pénitent</em>« , et aime ferrer ses proies parmi les touristes qui s&rsquo;y arrêtent. Les bourgeois ont sa préférence. Et alors, effectuant son propre procès avec cynisme, il invite ses convives à faire de même, naturellement. Il commence par raconter son heure de gloire &#8212; sans faire preuve d&rsquo;une grande modestie &#8211;, alors qu&rsquo;il était un avocat reconnu. Puis il conte à ceux qui restent captivés par son récit ce qui l&rsquo;a amené à quitter Paris où il exerçait, jusqu&rsquo;à devenir pilier de comptoir d&rsquo;un modeste bar. La victime, hypnotisée, n&rsquo;a plus qu&rsquo;à passer aux aveux de la médiocrité de sa propre existence.</p>
<p>Ce livre est bien évidement la description d&rsquo;une descente. Mais pas d&rsquo;une descente aux enfers, comme on pourrait l&rsquo;imaginer. Ni le récit d&rsquo;une dépression (bien que certains signes&#8230;). Juste la triste désillusion d&rsquo;un homme qui, ayant atteint les sommets, se rend compte que le bonheur ne s&rsquo;y trouve pas. Bref, une œuvre à lire absolument si on est un tant soit peu introspectif, avec les modes « curiosité » et « cogitation » réglés sur « ON ».</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Jacques_Brel-Amsterdam.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Jacques Brel &#8211; </strong>Amsterdam</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Jacques_Brel-Amsterdam.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Jacques_Brel-Amsterdam.mp3|titles=Amsterdam|artists=Jacques Brel]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Sophie Pialet &#8211; Des vies séparées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 13:37:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Le cœur ou&#8230; la raison. Tel est le sous-titre (bien senti) de ce roman. Sophie organise des défilés pour une maison de couture. Elle est mariée à David, qu&#8217;elle aime et qui l&#8217;aime. Une vie douce, sans heurt. Elle est entourée de ses « inséparables » (Diane, Audrey, et Max), trois amis et confidents sans qui elle ne fait rien. Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf que&#8230; et bien voilà. Elle va tomber amoureuse d&#8217;un bel Italien. Au point d&#8217;être prête à tout plaquer pour lui. Mais lui prend peur (le croit-elle), et refuse cette vie. Fin de l&#8217;histoire. Pour un temps seulement. Cette idylle reprendra de plus belle, offrant à Sophie ce bol d&#8217;oxygène dont elle a besoin pour supporter sa vie. Cette alternance de « rompons &#8211; et ça recommence » se reproduira plusieurs fois. Et malgré tout, les vies de chacun continuent (Sophie aura un enfant, une fille, qu&#8217;elle découvrira malade&#160;; lui sortira avec&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/DesViesSeparees.jpg" alt="" title="" width="130" height="200" class="alignleft size-full wp-image-1436" /><em>Le cœur ou&#8230; la raison</em>. Tel est le sous-titre (bien senti) de ce roman. Sophie organise des défilés pour une maison de couture. Elle est mariée à David, qu&rsquo;elle aime et qui l&rsquo;aime. Une vie douce, sans heurt. Elle est entourée de ses « inséparables » (Diane, Audrey, et Max), trois amis et confidents sans qui elle ne fait rien. Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf que&#8230; et bien voilà. Elle va tomber amoureuse d&rsquo;un bel Italien. Au point d&rsquo;être prête à tout plaquer pour lui. Mais lui prend peur (le croit-elle), et refuse cette vie. Fin de l&rsquo;histoire. Pour un temps seulement. Cette idylle reprendra de plus belle, offrant à Sophie ce bol d&rsquo;oxygène dont elle a besoin pour supporter sa vie. Cette alternance de « rompons &#8211; et ça recommence » se reproduira plusieurs fois. Et malgré tout, les vies de chacun continuent (Sophie aura un enfant, une fille, qu&rsquo;elle découvrira malade&nbsp;; lui sortira avec quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre). Qu&rsquo;attendre d&rsquo;une telle historie ? La situation peut-elle se répéter ainsi éternellement ?</p>
<p>Un roman plaisant à lire. Écrit comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une autobiographie (peut-être y en a-t-il une part d&rsquo;ailleurs ?) écrite à l&rsquo;attention du bel Italien (l&rsquo;auteur parle à « tu » dans le livre, et je crois qu&rsquo;on n&rsquo;en connaîtra pas le prénom). Mais&#8230; 150 pages, dont les scènes sont décrites de façon synthétique, comme un résumé, ne suffisent peut-être pas pour nous faire entrer dans les personnages, pour nous faire vibrer. On comprend, on a envie de savoir la suite&#8230; mais on ne rentre pas dedans. Dommage&#8230; Le thème était bon, mais n&rsquo;y avait-il rien de plus à creuser ?</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Christophe_Mae-On_s_attache.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Christophe Maé &#8211; </strong>On s&rsquo;attache</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Christophe_Mae-On_s_attache.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Christophe_Mae-On_s_attache.mp3|titles=On s&rsquo;attache|artists=Christophe Maé]</audio></td>
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</tbody>
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		<title>Trois Fred Vargas pour le prix d&#8217;un</title>
		<link>https://desvigne.org/2009/10/09/trois-fred-vargas-pour-le-prix-dun/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 21:57:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[Fred Vargas]]></category>
		<category><![CDATA[polar]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a quelques mois, miss Tatie Céline m&#8217;avait offert trois Fred Vargas, que j&#8217;ai dévorés cet été sur la plage. Je n&#8217;ai pas pris le temps de vous en parler en revenant. Alors, petite séance de rattrapage. Il s&#8217;agit de : Pars vite et reviens tard, Sous les vents de Neptune, Dans les bois éternels. Pour ceux qui ne connaissent pas (et qui n&#8217;avaient pas lu mon ancienne critique sur « L&#8217;homme aux cercles bleus »), Fred Vargas écrit des romans policiers mettant en scène le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg. Cet officier est à la police ce qu&#8217;Eve Angeli est à la physique quantique. Enfin&#8230; en apparence seulement. Il ne semble avoir aucune méthode, ne suit aucune logique (il y est allergique d&#8217;ailleurs), il est sensible, zen, rêveur&#8230; et ça marche. Appelez ça sixième sens, intuition, coup de bol. Mais qu&#8217;importe&#160;: il résout les affaires. Son flaire tient peut-être dans le fait qu&#8217;il sait créer une alchimie en s&#8217;entourant des bonnes personnes.&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques mois, miss Tatie Céline m&rsquo;avait offert trois Fred Vargas, que j&rsquo;ai dévorés cet été sur la plage. Je n&rsquo;ai pas pris le temps de vous en parler en revenant. Alors, petite séance de rattrapage. Il s&rsquo;agit de : </p>
<ul>
<li>Pars vite et reviens tard,</li>
<li>Sous les vents de Neptune,</li>
<li>Dans les bois éternels.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/ParsViteEtRevientTard.jpg" alt="" title="" width="162" height="254" class="alignleft size-full wp-image-1422" />Pour ceux qui ne connaissent pas (et qui n&rsquo;avaient pas lu mon <a href="https://desvigne.org/2008/01/22/l-homme-aux-cercles-bleus-fred-vargas" target="_blank">ancienne critique</a> sur « L&rsquo;homme aux cercles bleus »), Fred Vargas écrit des romans policiers mettant en scène le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg. Cet officier est à la police ce qu&rsquo;Eve Angeli est à la physique quantique. Enfin&#8230; en apparence seulement. Il ne semble avoir aucune méthode, ne suit aucune logique (il y est allergique d&rsquo;ailleurs), il est sensible, zen, rêveur&#8230; et ça marche. Appelez ça sixième sens, intuition, coup de bol. Mais qu&rsquo;importe&nbsp;: il résout les affaires. Son flaire tient peut-être dans le fait qu&rsquo;il sait créer une alchimie en s&rsquo;entourant des bonnes personnes. Adrien Danglard, son collègue et Ami, dont la culture et la logique n&rsquo;ont d&rsquo;égal que son affection pour les bouteilles. Le lieutenant Violette Retancourt, qui a l&rsquo;aspect et la force d&rsquo;un bulldozer et l&rsquo;agilité d&rsquo;un singe. Coté privé, il a une relation plutôt chaotique avec Camille Forestier, du genre je t&rsquo;aime-moi non plus ou revient-fout le camp.</p>
<p>Dans <i>Pars vite et reviens tard</i>, un ancien marin breton, Joss Le Guern, gagne sa vie en remettant au goût du jour le métier de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crieur_public" target="_blank">crieur public</a>. Or, ce dernier se met à lire des messages inquiétants, au moment où commence une épidémie de grand  »&nbsp;4&nbsp; » peints à l&rsquo;envers sur les portes des appartements de la ville (ces symboles étaient censés protéger de la peste aux siècles derniers). Adamsberg n&rsquo;aime pas cette concordance de signes. Et il a bien raison&nbsp;: une série de meurtres commence&#8230;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/SousLesVentsDeNeptune.jpg" alt="" title="" width="162" height="254" class="alignright size-full wp-image-1428" />Dans <i>Sous les vents de Neptune</i>, Jean-Baptiste Adamsberg subit des troubles psychosomatiques parce qu&rsquo;il est rattrapé par de vieilles affaires où le meurtrier tuait ses victimes à l&rsquo;aide d&rsquo;un trident. Bien que connaissant le meurtrier (un juge qui a réussi à rendre le frère du commissaire Adamsberg suspect n°1 d&rsquo;un des meurtres qu&rsquo;il a commis), il n&rsquo;a jamais pu prouver sa culpabilité. Mais le juge ne tuera plus personne : il est décédé. Enfin, le croyait-on. Sauf que&#8230; une nouvelle victime, plantée par un trident, entre en scène. Œuvre du fantôme du juge ? D&rsquo;un imitateur ? Le commissaire sera suivi par cette affaire (et deviendra même suspect à son tour) jusqu&rsquo;au Quebec, où il suivra (un peu de force) un stage sur les preuves basées sur les analyses ADN. A noter que c&rsquo;est mon moment préféré du bouquin : les dialogues entre le flic frenchie un peu déglingué, et nos cousins d&rsquo;Amérique&#8230;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/DansLesBoisEternels.jpg" alt="" title="" width="160" height="254" class="alignleft size-full wp-image-1430" />Enfin, dans <i>Dans les bois éternels</i>, le sixième sens d&rsquo;Adamsberg l&#8217;empêchera de croire à une coïncidence dans un double meurtre ayant eu lieu à Paris. Son enquête l&#8217;emmènera dans une Normandie rustique, et le Béarn, sa terre d&rsquo;origine.</p>
<p>Le lecteur trouvera dans ces romans ce qu&rsquo;il veut. Des histoires policières assez originales et bien ficelées. Mais aussi, la description de relations humaines, de rouages qui font tourner le monde. Le tout dans un style très précis, très efficace. Bref, Fred Vargas, on aime ou on n&rsquo;aime pas, mais ça ne laisse surtout pas indifférent&#8230;</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Ennio_Morricone-BO_Peur_Sur_La_Ville.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Ennio Morricone &#8211; </strong>BO du film « Peur sur la ville »</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Ennio_Morricone-BO_Peur_Sur_La_Ville.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Ennio_Morricone-BO_Peur_Sur_La_Ville.mp3|titles=BO du film « Peur sur la ville »|artists=Ennio Morricone]</audio></td>
</tr>
</tbody>
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		<title>Le bizarre incident du chien pendant la nuit &#8211; Mark Haddon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 02:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[autisme]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici un livre qui est un vrai alien dans la bibliosphère. Il s&#8217;agit d&#8217;une autobiographie fictive d&#8217;un jeune autiste. Dit comme ça, ça n&#8217;est pas super bandant, et on se dit qu&#8217;on va passer un moment chiant et intello. Pas du tout !!! Revenez ! En fait, le mot autiste est écrit nul part dans le livre (et encore moins les mots syndrôme d&#8217;Asperger dont il est certainement question). On rentre dans ce roman sans vraiment savoir à quoi s&#8217;attendre, sinon ce qu&#8217;on lit en quatrième de couverture : Christopher John Francis Boone a 15 ans, et il vit chez son père (sa maman est morte d&#8217;une crise cardiaque) dans la petite ville de Swindon située au nord de Londres. Il est assez génial : il vous explique aisément le crible d&#8217;Ératosthène pour trouver les nombres premiers (toute ma jeunesse 😉 ), tente même de nous expliquer le problème de Monty Hall (auquel se heurte toujours mon esprit buté, mais&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/bizarre_incident_chien_pendant_nuit.jpg" alt="" title="" width="200" height="326" class="alignleft size-full wp-image-1411" srcset="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/bizarre_incident_chien_pendant_nuit.jpg 200w, https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/10/bizarre_incident_chien_pendant_nuit-196x320.jpg 196w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />Voici un livre qui est un vrai alien dans la bibliosphère. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une autobiographie fictive d&rsquo;un jeune autiste. Dit comme ça, ça n&rsquo;est pas super bandant, et on se dit qu&rsquo;on va passer un moment chiant et intello. Pas du tout !!! Revenez !</p>
<p>En fait, le mot autiste est écrit nul part dans le livre (et encore moins les mots <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d%27Asperger" target="_blank"><i>syndrôme d&rsquo;Asperger</i></a> dont il est certainement question). On rentre dans ce roman sans vraiment savoir à quoi s&rsquo;attendre, sinon ce qu&rsquo;on lit en quatrième de couverture : Christopher John Francis Boone a 15 ans, et il vit chez son père (sa maman est morte d&rsquo;une crise cardiaque) dans la petite ville de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Swindon" target="_blank">Swindon</a> située au nord de Londres. Il est assez génial : il vous explique aisément le crible d&rsquo;Ératosthène pour trouver les nombres premiers (toute ma jeunesse <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ), tente même de nous expliquer le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Probl%C3%A8me_de_Monty_Hall" target="_blank">problème de Monty Hall</a> (auquel se heurte toujours mon esprit buté, mais j&rsquo;y arriverai un jour&#8230;). Il aime les listes, la vérité, l&rsquo;ordre, la logique. Par contre, il ne comprend pas bien les êtres humains. Tout comme ces drôles de relations qui existent entre eux. Il ne comprends pas les smileys par exemple <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f641.png" alt="🙁" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Il ne supporte pas qu&rsquo;on le tienne, ni même qu&rsquo;on le touche. Il aime bien le rouge et le vert, mais pas le jaune ni le marron.</p>
<p>Alors, quand Siobhan, une de ses professeurs, lui propose d&rsquo;écrire un livre, il décide d&rsquo;écrire un roman policier, dont il est lui-même l&rsquo;enquêteur. L&rsquo;énigme ? À la façon de Sherlock Holmes (dont il est fan), il va tenter de découvrir qui a tué Wellington, le chien de Mme Shears, une voisine.</p>
<p>C&rsquo;est donc ce roman que vous tiendrez dans les mains. Ce livre, écrit par Christopher. Vous allez donc voir le monde à travers les yeux de cet adolescent autiste&#8230; Et il va lui en arriver des choses. Que d&rsquo;aventures, que de découvertes&#8230; Coté style, ça m&rsquo;a énormément fait penser au livre « des fleurs pour Algernon » de Daniel Keyes (l&rsquo;auteur doit écrire non pas avec son style à lui, mais avec le style qu&rsquo;aurait le personnage qui est sensé rédiger le livre). Bref, à lire absolument, pour comprendre, mais aussi pour le plaisir.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BO_Rain_Man-On_the_Road.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Hans Zimmer &#8211; </strong>Leaving Wallbrook/On the road<i> : BO du film « Rain Man »</i></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BO_Rain_Man-On_the_Road.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/BO_Rain_Man-On_the_Road.mp3|titles=Leaving Wallbrook/On the road|artists=Hans Zimmer]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>La machine à rêves &#8211; Michel Labonne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 15:30:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Mi-juillet, alors que le soleil commençait à pointer son nez, laissant présager un été chaud nécessitant une bonne pile de bouquins pour passer la torpeur estivale sur la plage, j&#8217;ai reçu dans ma boîte aux lettres électronique une publicité pour ce livre. Du spam en quelque sorte, qui méritait juste d&#8217;atterrir dans le dossier du même nom. Seulement voilà. Étrangement, je me suis laissé tenter. J&#8217;ai cliqué sur le lien qui menait vers le site de l&#8217;auteur, je me suis dit « pourquoi pas », et je l&#8217;ai commandé. L&#8217;ouvrage a du m&#8217;arriver durant mes vacances, et je ne l&#8217;ai lu que ce week-end (ceci-dit, vous verriez ma « to read list » &#8230;). Je vais essayer de vous la faire courte : un prof d&#8217;histoire dans un lycée se voit confier la garde de l&#8217;appartement de son voisin, un vieux scientifique de renom, mystérieusement disparu. Plus qu&#8217;un appartement, il s&#8217;agit surtout d&#8217;un capharnaüm digne de l&#8217;antre de Géo Trouvetou. Et, au milieu de&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/09/la_machine_a_reves.jpg" alt="" title="" width="184" height="300" class="alignleft size-full wp-image-1327" />Mi-juillet, alors que le soleil commençait à pointer son nez, laissant présager un été chaud nécessitant une bonne pile de bouquins pour passer la torpeur estivale sur la plage, j&rsquo;ai reçu dans ma boîte aux lettres électronique une publicité pour ce livre. Du spam en quelque sorte, qui méritait juste d&rsquo;atterrir dans le dossier du même nom. Seulement voilà. Étrangement, je me suis laissé tenter. J&rsquo;ai cliqué sur le lien qui menait vers <a href="http://labonne.michel.free.fr/" target="_blank">le site de l&rsquo;auteur</a>, je me suis dit « pourquoi pas », et je l&rsquo;ai commandé. L&rsquo;ouvrage a du m&rsquo;arriver durant mes vacances, et je ne l&rsquo;ai lu que ce week-end (ceci-dit, vous verriez ma « to read list » &#8230;).</p>
<p>Je vais essayer de vous la faire courte : un prof d&rsquo;histoire dans un lycée se voit confier la garde de l&rsquo;appartement de son voisin, un vieux scientifique de renom, mystérieusement disparu. Plus qu&rsquo;un appartement, il s&rsquo;agit surtout d&rsquo;un capharnaüm digne de l&rsquo;antre de Géo Trouvetou. Et, au milieu de ce fourbi, une machine, composée d&rsquo;un gros ordinateur et de modules étranges&#8230;</p>
<p>Dans la publicité du livre, on lit qu&rsquo;il s&rsquo;agit à la fois d&rsquo;un roman policier, d&rsquo;amour, qui traite de maladies dégénératives, de la guerre, de la violence quotidienne, du deuil, du bonheur, et qu&rsquo;il cherche à interpeler le lecteur sur chacun de ces thèmes. Et promis-juré, c&rsquo;est vrai. Seulement, il traite tout ça en&#8230; 138 pages (aérées, en grosses polices de caractères) ! Dommage&#8230; Beaucoup de choses sont juste survolées. Certaines idées, certainement très justes, auraient certainement supporté un développement plus approfondi : manque quelques définitions afin qu&rsquo;on s&rsquo;entende sur les mots employés, quelques arguments&#8230; Pas que le rythme soit trop rapide, mais les idées sont souvent jetées comme affirmation, sans discussion. Dommage, le filon que suit ce roman était vraiment bon&#8230;</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Eurythmics-Sweet_Dreams.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Eurythmics &#8211; </strong>Sweet Dreams</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Eurythmics-Sweet_Dreams.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Eurythmics-Sweet_Dreams.mp3|titles=Sweet Dreams|artists=Eurythmics]</audio></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Anna Gavalda &#8211; Ensemble, c&#8217;est tout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 20:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Gavalda]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Avant toute chose, je vous le dis tout de go&#160;: j&#8217;assume. Donc, pas la peine d&#8217;essayer de me mettre en boîte avec ça&#160;: j&#8217;ai certainement un coté midinette. Ça, c&#8217;est dit 😉 Comment vous résumer ce livre&#8230; Vous parler de l&#8217;histoire ? Oh, quelques lignes suffiraient&#8230; On dit souvent qu&#8217;on est la conséquence de notre enfance, de notre jeunesse. Alors voilà quatre âmes perdues, abimées, torturées&#8230; Quatre êtres sur la brèche, qui surfent sur la ligne ondulée qui sépare le ying et le yang. Un cliché de ce qu&#8217;on trouve à tout coin de rue. Une artiste anorexique, un cuistot qui se tue dans le boulot et la routine pour ne pas regarder autour de lui, un aristo qui aurait simplement aimé qu&#8217;on l&#8217;oublie et qu&#8217;on le laisse vivre, une vieille touchée par Alzheimer mais oubliée par le plan qui porte son nom&#8230; Une main charitable par ici, une petite étincelle par là les empêchent de sombrer totalement. Le hasard&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/07/ensemble_c_est_tout.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/07/ensemble_c_est_tout.jpg" alt="Anna Gavalda - Ensemble, c'est tout" title="Anna Gavalda - Ensemble, c'est tout" width="192" height="320" class="alignleft size-full wp-image-1079" /></a>Avant toute chose, je vous le dis tout de go&nbsp;: j&rsquo;assume. Donc, pas la peine d&rsquo;essayer de me mettre en boîte avec ça&nbsp;: j&rsquo;ai certainement un coté midinette. Ça, c&rsquo;est dit <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Comment vous résumer ce livre&#8230; Vous parler de l&rsquo;histoire ? Oh, quelques lignes suffiraient&#8230; On dit souvent qu&rsquo;on est la conséquence de notre enfance, de notre jeunesse. Alors voilà quatre âmes perdues, abimées, torturées&#8230; Quatre êtres sur la brèche, qui surfent sur la ligne ondulée qui sépare le ying et le yang. Un cliché de ce qu&rsquo;on trouve à tout coin de rue. Une artiste anorexique, un cuistot qui se tue dans le boulot et la routine pour ne pas regarder autour de lui, un aristo qui aurait simplement aimé qu&rsquo;on l&rsquo;oublie et qu&rsquo;on le laisse vivre, une vieille touchée par Alzheimer mais oubliée par le plan qui porte son nom&#8230; Une main charitable par ici, une petite étincelle par là les empêchent de sombrer totalement. Le hasard va les rassembler dans un vaste et poussiéreux appartement haussmannien qui ne leur appartient pas. Et on comprend vite que chacun sera la béquille de l&rsquo;autre. La fin, elle se devine.</p>
<p>Quoi ! Pas de suspense, ou si peu ? Mais alors, qu&rsquo;est-ce qui fait que ce bouquin, une fois qu&rsquo;on l&rsquo;a dans les mains, on ne peut plus le lâcher, au risque d&rsquo;avoir une tête de zombie en arrivant au taf le lendemain ? Avant tout, il y a le style. Bon sang ! Ce roman est le troisième d&rsquo;Anna Gavalda, écrit après le fabuleux <a href="https://desvigne.org/2008/07/29/anna-gavalda-je-l-aimais" target="_blank">je l&rsquo;aimais</a>. Et à nouveau, il faut avouer que l&rsquo;auteur a un sacré coup de patte. Encore plus acéré que dans le précédent roman je crois. Mais ça n&rsquo;est pas tout. De belles lettres ne suffisent pas à elles seules à rendre quelques bouts de vie intéressants. Il y a&#8230; ces personnages ! Haut en couleur. Écorchés vifs oui&#8230; mais vivant. Oh, ils ne le savent peut-être pas encore. Il leur manque peut-être à éclore, mais quels caractères. Quelles âmes. Quelles relations. Je me suis permis (c&rsquo;est assez rare) de vous raconter l&rsquo;histoire, mais pour ce qui est de cette magie envoutante qui émane de ces protagonistes, des détails des chemins qu&rsquo;ils parcourent, de leurs rencontres&#8230; Ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus. Achetez le livre&nbsp;! Personnellement, je pars acheter les suivants.</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Keith_Jarrett-The_Koln_concert--Part1--1975-01-24.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Keith Jarrett &#8211; </strong>The Koln concert (Part 1), 24/01/1975<i> : Depuis le temps que je cherchais une excuse pour vous la caser cette musique, cette fusée. Une impro à écouter jusqu&rsquo;au bout, l&rsquo;esprit ouvert&#8230;</i></td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Keith_Jarrett-The_Koln_concert--Part1--1975-01-24.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Keith_Jarrett-The_Koln_concert&#8211;Part1&#8211;1975-01-24.mp3|titles=The Koln concert (Part 1), 24/01/1975|artists=Keith Jarrett]</audio></td>
</tr>
</tbody>
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		<title>Gunnar Staalesen &#8211; Le loup dans la bergerie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 13:32:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres/revues]]></category>
		<category><![CDATA[polar]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[Promis juré, j&#8217;avais commencé ce livre avant d&#8217;avoir vu (ou même lu) Millenium. Je ne suis donc pas tombé sous le coup d&#8217;une hypothétique mode visant à promouvoir une culture nordique (norvégienne en l&#8217;occurrence). Et pourtant&#8230; Ça pourrait être le rôle de ce livre (nous montrer qu&#8217;il existe d&#8217;autres pays que la France et autres pays latins ou anglo-saxons qui savent produire de belles oeuvres). En soit, le fil conducteur du livre n&#8217;est pas hyper original. Tout part d&#8217;un détective privé (Varg Veum, dont le nom signifiait dans l&#8217;ancien temps « le loup dans le sanctuaire » et qui désignait un proscrit), personnage qui sera récurrent dans une dizaine de livres de Gunnar Staalesen. Ce privé officie dans la petite ville de Bergen (petite note culturelle : ville qui compte aujourd&#8217;hui ~250&#8217;000 habitants), et n&#8217;a pas de concurrence&#8230; mais pas trop de clients non plus. Pourtant, parce qu&#8217;il a une sorte de principe, il refuse les affaires de divorce (trop répugnant à&#46;&#46;&#46;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/wp-content/uploads/2009/06/GunnarStaalesen-LeLoupDansLaBergerie_s.jpg" alt="Gunnar Staalesen - Le loup dans la bergerie" title="Gunnar Staalesen - Le loup dans la bergerie" width="155" height="256" class="alignleft size-full wp-image-1047" />Promis juré, j&rsquo;avais commencé ce livre avant d&rsquo;avoir vu (ou même lu) Millenium. Je ne suis donc pas tombé sous le coup d&rsquo;une hypothétique mode visant à promouvoir une culture nordique (norvégienne en l&rsquo;occurrence). Et pourtant&#8230; Ça pourrait être le rôle de ce livre (nous montrer qu&rsquo;il existe d&rsquo;autres pays que la France et autres pays latins ou anglo-saxons qui savent produire de belles oeuvres).</p>
<p>En soit, le fil conducteur du livre n&rsquo;est pas hyper original. Tout part d&rsquo;un détective privé (Varg Veum, dont le nom signifiait dans l&rsquo;ancien temps « le loup dans le sanctuaire » et qui désignait un proscrit), personnage qui sera récurrent dans une dizaine de livres de Gunnar Staalesen. Ce privé officie dans la petite ville de Bergen (petite note culturelle : ville qui compte aujourd&rsquo;hui ~250&rsquo;000 habitants), et n&rsquo;a pas de concurrence&#8230; mais pas trop de clients non plus. Pourtant, parce qu&rsquo;il a une sorte de principe, il refuse les affaires de divorce (trop répugnant à son goût). C&rsquo;est pourquoi il refusera de suivre la femme de William Moberg, un avocat de cette vile, spécialisé dans les affaires de stupéfiants. Mais il acceptera, quelques jours plus tard, de suivre cette même femme, quand cette demande émanera non plus du mari, mais du frère qui cherche à renouer le contact avec elle pour une histoire d&rsquo;héritage. Drôle de coïncidence que deux personnes différentes cherchent à faire suivre une même femme pour deux raisons différentes à quelques jours d&rsquo;intervalle. Coïncidence d&rsquo;autant plus troublante quand, dans la foulée, cette femme est retrouvée assassinée dans sa voiture, dans son garage, alors que son mari est en déplacement d&rsquo;affaire dans l&rsquo;autre bout du pays&#8230;</p>
<p>Un livre facile à lire, prenant, avec plein de rebondissements&#8230; Ce qui m&rsquo;a amusé, c&rsquo;est tout d&rsquo;abord le coté exotique des noms de quartiers ou de villes (Lindås, Osterøy,&#8230; ), noms aux consonances bien nordiques (et plutôt imprononçables pour moi qui n&rsquo;ai pas l&rsquo;oreille affutée pour les langues étrangères), contenant des o barrés et des a surmontés de jolis petites bulles. Ensuite, à l&rsquo;époque où les experts de je ne sais quelle ville étasunienne font leurs investigations à coups de séquençages ADN ou de simulations sur ordinateur, c&rsquo;est rafraichissant de renouer avec un héro des années 70 qui travaille sans téléphone mobile et encore moins Internet. Bref, petit livre de poche à glisser dans votre sac de plage cet été.</p>
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<td><img decoding="async" src="https://desvigne.org/images/barre512x1.gif" title="-" align="left" border="0" /></td>
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<td valign="top"><a href="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Salif_Keita-Yamore.mp3" target="_blank"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://desvigne.org/zic/d7_zic.gif" border="0" alt="download" width="16" height="16" /></a> <span style="color: #6688bb;"><strong>Fond musical :</strong></span> <strong>Salif Keita &#8211; </strong>Yamore<i> : j&rsquo;ai découvert cet album (Moffou) il y a quelques jours seulement grâce au <a target="_blank" href="http://desparolesfleuries.over-blog.fr/article-32927948-6.html">blog de MariedesOrmes</a>, et depuis, il tourne en boucle dans mes oreilles</i></td>
</tr>
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<td valign="top"><audio src="http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Salif_Keita-Yamore.mp3" controls>[audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Salif_Keita-Yamore.mp3|titles=Yamore|artists=Salif Keita]</audio></td>
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