Archive du mois : février 2011

Mon blog comme jukebox

Juste un titre amusant pour réveiller ce blog qui commençait sérieusement à s’endormir… En fait, mes trois loulous (dont il me semble utile de rappeler qu’un est encore quasi- analphabète, et l’autre déchiffre plus qu’il ne lit) on trouvé une utilité étonnante au présent blog : ils l’utilisent comme jukebox. Ils parcourent les thèmes pour retrouver les articles dont le fond musical correspond à la chanson qu’ils veulent écouter. Au point que lorsque l’autoradio joue un CD de compilation maison, on a le droit à des remarques du style « oh, c’est la musique de l’article de papa avec les photos des boules de plasma« . A noter que bien entendu, il n’y a pas que mon blog qui propose des illustrations musicales. Or… imaginez un moteur de recherche qui indexerait tous ces fonds musicaux ? Ça constituerait une banque de MP3 dont le téléchargement serait direct, rendant ainsi aveugle notre bonne HADOPI, qui n’y voit déjà pas bien clair… Et bien de...

Stéphane Hessel : Indignez-vous !

Stéphane Hessel a 93 ans. À cet âge, on peut imaginer qu’il ait besoin de repos… et bien non. À cet âge justement, au détour d’un bilan de sa vie, il a voulu expliquer ce qui l’a poussé à entrer dans le monde de la politique. Oh… c’est facile : lorsqu’il avait un peu plus de 20 ans, à cet âge bouillant où la conscience politique éclot, Stéphane Hessel vivait dans un monde où le gouvernement de Vichy assurait la promotion du nazisme. Normal dans ces conditions que, refusant la collaboration, il entre dans la résistance. Stéphane Hessel nous explique alors quel mécanisme (basé sur l’indignation en ce qui le concerne) l’a invité à ne pas devenir un mouton collaborant, mais un résistant. Ce fait d’arme a fait qu’il a été invité à intégrer le groupe de personnes qui ont rédigé la déclaration universelle des droits de l’Homme. Certes, les temps ont changé. Le nazisme n’est plus au pouvoir. Pour autant,...

The Black Swan

Que vous soyez fan de ballet ou pas, vous avez tous déjà entendu cette envoutante musique de Tchaïkovski extraite du « lac des cygnes ». Et, mémoire collective aidant, vous en connaissez certainement l’histoire. Juste avant sa majorité, pendant les préparatifs de sa fête d’anniversaire, le prince Siegfried se voit imposer par sa mère de choisir une femme parmi les invitées. Déçu de ne pouvoir choisir son épouse par amour, il sort durant la nuit dans la forêt pour chasser un cygne. Au moment de tirer avec son arbalète, il voit au milieu du lac Odette, une ravissante femme vêtue de plumes blanches, dont il tombe immédiatement amoureux. C’est alors que Von Rothbart, un sorcier, la capture et lui jette un sort : cygne le jour, elle devra attendre la nuit pour redevenir humaine. Viendra un combat où le prince arrivera presque à tuer le sorcier. C’est Odette qui empêchera son exécution : si le sorcier meurt avant que le sort ne soit cassé,...