Catégorie : Vidéo/Ciné/Film

Bienvenue à Gaza (parodie des Ch’tits)

Merci à Rachel de m’avoir envoyé cette vidéo… Malheureusement très drôle : Fond musical : Catherine Lara – Une valse pour Lilah : Avec les paroles d’Akhenaton [audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/CatherineLara-Une_valse_pour_Lilah–avec_les_paroles_d_Akhenaton.mp3|titles=Une valse pour Lilah|artists=Catherine Lara]

Catherine Lara – Au delà des murs

Je suis récemment tombé par hasard sur la bande annonce du dernier opus de Catherine Lara. Je ne suis pas spécialement fan de cette artiste, mais la connaissant peu, je me suis dit  » pourquoi pas « . Alors hier, petit coup de pédale jusqu’à la fn… pardon, pas de pub, jusqu’à un disquaire quelconque, et j’ai acheté son dernier… album ? Excusez le point d’interrogation. En l’occurrence, il s’agit d’une double galette. On trouve dans la pochette un CD et un DVD. Je vous vois venir : vous allez me dire « ouaaaa le ringard, ya longtemps que les artistes font ça maintenant… ». Oui sauf que là, le DVD ne contient pas les clips du CD, ou des vidéos d’un concert, ou un making of… On a du mal à savoir si l’oeuvre est le DVD avec le CD en bonus, ou le contraire. En fait, l’un semble plutôt avoir été réalisé pour accompagner l’autre. Bref, le concept est assez innovant,...

Constructeur de monde

Dans ce monde de brute, un peu de poésie ne fait pas de mal. Pour ma part, dans ce domaine, j’aime bien le slam, ou certaines vidéos. Aussi vais-je vous parler de Bruce Branit. Oh, vous le connaissez certainement… Mais si ! C’est le type qui, en l’an 2000, a réalisé en amateur dans son garage un court métrage (405: the movie) avec plein d’images de synthèses super réalistes, où il fait atterrir un avion sur une voiture. Pour ceux qui auraient oublié : petite piqure de rappel. La suite, vous la connaissez : embauche dans une world company, l’argent facile, les soirées, les filles, la drogue… Naaaan, plus sérieusement, Bruce Branit vient de nous sortir un court métrage aussi bien pensé que celui qui l’a fait connaître, encore mieux fichu techniquement (la maturité, certainement… et deux ans de post production tout de même !), et plein de… je me tais, le mieux est encore que vous regardiez : Fond musical...

L’animation fractale

Je viens de tomber par hasard sur un projet vraiment bien fichu : une animation sans fin. On navigue en faisant un zoom dans un décor, ce qui nous transporte dans un nouveau décor, etc. Terrible. Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir le résultat. Et en cas de problème ou pour plus d’information, voici le site du projet. Remarque : oui oui, moi aussi ça me fait ça. Quand on regarde l’animation trop longtemps et qu’on l’arrête en fermant la fenêtre, on a l’impression que notre moniteur continue de zoomer. Illusion d’optique certainement, la même que celle qui nous donne l’impression qu’on recule lorsqu’un train s’arrête. Fond musical : Era – Ameno [audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Era-Ameno.mp3|titles=Ameno|artists=Era]

Tombe-t-on amoureux d’une personne ou d’une situation ?

C’était la question posée dans l’article où j’ai dégoté cette vidéo. Je ne remets pas la main sur l’article en question (ne soyez pas frustré, il ne donne pas la réponse). Mais vous avez tout de même gagné la vidéo (n’hésitez pas à passer en HD), qui est vraiment bien fichue (basée sur un scénario qui permet même l’économie de dialogue) : Le réalisateur (Ted Chung) est assez génial, et il avait déjà fait ça (en cas de problème, la version haute résolution est accessible ici) : Bon, et comme c’est bientôt la St Valentin (le 14 février, c’est bon, j’ai retenu cette fois-ci 😉 ), je ne gacherai pas mon plaisir à vous en présenter une troisième du même réalisateur, plus optimiste cette fois-ci : Fond musical : Stanislas Renault – La Belle de Mai [audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Stanislas_Renault-La_Belle_de_Mai.mp3|titles=La Belle de Mai|artists=Stanislas Renault]

Choron Dernière

Après avoir été voir les alter nous parler du bio, après être allé voir Chomsky l’anarchiste libertaire, me voici parti ce soir pour une nouvelle séance au Caméo avec feu notre ami le Pr Choron. Avec ça, si les RG ne me classent pas avec les anar-gauchos 😉 Une salle bien remplie pour l’occasion, même si je dois avouer qu’elle l’était un peu moins que les dernières fois (mais le choix d’un mardi soir plutôt que d’un vendredi n’est peut être pas étranger à cette moindre fréquentation). Et en arrivant, première bonne surprise : des instruments de musique sur la scène. Aurions-nous le droit à une première partie musicale ? Et bien je confirme. Nous avons eu le droit à 3 ou 4 chansons interprétées par le groupe « Tes Baisers ont le Goût de la Mort« . Et là, surprise : les 4 chansons que nous avons entendues étaient écrites par le Pr lui-même… et mises en musique par le groupe...

Annonce : soirée spéciale Pr Choron au Caméo…

Si justement vous en avez marre de rester dans votre fauteuil devant votre petite lucarne, échangez pour un fauteuil rouge devant le grand écran. Je vous en avais déjà parlé récemment, et là, j’ai la date : la soirée spéciale Pr Choron au Caméo St Seb, c’est le mardi 9 décembre prochain à 20h30… Alors déjà que quand je pense que le thème n’est pas accrocheur, la salle est pleine à craquer, là, je ne peux que vous conseiller d’arriver un peu en avance… Fond musical : Renaud – J’ai retrouvé mon flingue [audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/Renaud-J_ai_retrouve_mon_flingue.mp3|titles=J’ai retrouvé mon flingue|artists=Renaud]

Chomsky et compagnie

J’étais vendredi soir au Caméo pour la projection/débat autour du film « Chomsky & compagnie« . Noam Chomsky est un homme connu pour deux raisons. L’ex étudiant en informatique qui est en moi se rappelle de la théorie qu’il a élaborée, dite « des langages formels », avec sa notion de grammaire générative, et la classification des langages en quatre classes (les expressions régulières qui s’analysent avec les automates finis déterministes, les langages informatiques dont les langages LALR(n) qu’on parse avec des automates à pile, les langages context sensitive qui se scannent avec les machines de Turing à mémoire finie, et les hypothétiques langages naturels qui ne peuvent être analysés qu’avec des machines de Turing à mémoire… infinie). Ouaou, je m’étonne moi-même de vous citer ça par coeur, mais il est vrais que c’est une des rares théories que j’avais trouvé lumineuse en informatique (comprenez par là une des rares que je n’aurais pu trouver tout seul, car avouons que l’informatique est une matière...

Le bonheur ne vient pas du pré

Ayant appris l’existence de ce film récemment, je suis allé voir hier soir « nos enfants nous accuseront« . Petit coup de gueule pour commencer : on ne peut pas dire que ce film soit bien distribué, et pour aller le voir quand on travaille, il faut viser. Je file donc à 20h15 destination du Caméo, un ex cinéma d’auteur nancéien (racheté depuis par un grand groupe, mais ça, c’est une autre histoire), et là… ouaou ! Vingt minutes de queue. C’est que je n’ai plus l’habitude moi ! En réalité, chose que je ne savais pas, c’est que le Caméo profitait de cette séance pour animer une soirée sur le thème du film. Alors, le film justement. Il n’est pas tout à fait tourné comme un reportage de JT. Pour vous donner une idée, il suit plus le rythme (même si le sujet n’a rien à voir) du documentaire animalier. On alterne pendant deux heures entre un cours magistral (séquences provenant...

Coluche, l’histoire d’un mec

1981… Je n’avais que 11 ans. Et à cette époque, Coluche était certainement *le* personnage qui avait le plus agité ma toute jeune et frêle conscience politique. C’est aussi celui que j’ai découvert plusieurs années plus tard, lorsque la censure s’est estompée, et que nous avons pu entendre ses simples mais lumineuses remarques à propos de la politique. Aussi, forcément, j’attendais beaucoup de ce film. Par conséquent, tragiquement, comme l’a écrit Sagan à propos de son fils : j’en attendais tellement qu’il ne pouvait que me décevoir. Cette production se veut être un double pari : ne pas être une biographie de toute la vie de Michel Colucci (aka Coluche), mais seulement un focus sur la période où il a été candidat aux élections présidentielles. Et ça, c’était une bonne idée. Mais il se focalise sur l’aspect « clown » de cet acte, sans suffisamment développer les idées politico-humanistes du personnage. Dommage… Bon sang, Coluche est celui qui m’a montré que la...