Étiqueté : Humour
L’allégorie de la caverne selon Bob
No comment (génial) source
Kaeloo sur Canal
Je vous en avais parlé il y a quelques temps : un ami plutôt doué (Rémi Chapotot) avait quitté sa Lorraine natale pour aller à la capitale afin d’y créer, puis d’y promouvoir un beau bébé : le cartoon Kaeloo (on me glisse dans l’oreillette que ce titre viendrait du mot japonais kaeru, qui se prononce kaélou, et qui signifie « grenouille »). Je vous plante le décor. Tout d’abord, il y a Kaeloo la grenouille, qui n’a qu’une ambition dans la vie : le bonheur de ses amis. Détail croustillant : ce charmant petit batracien est capable de se transformer à la Hulk pour devenir « big grenouille qui se fait plus grosse qu’un bœuf ». Et alors là, il ne faut pas la chercher. Parmi ses amis, il y a Moignon, un écureuil toqué façon Gilles de la Tourette, ce qui lui donne un air complètement déjanté. Puis il y a Coin-Coin, un… canard comme vous l’aurez deviné, à ceci près que celui-ci est rapiécé...
L’homme qui dansait sur Internet
Durant les 32 premières années de sa vie, Matt (un geek d’origine états-unienne) n’avait qu’une idée en tête : jouer aux jeux vidéo, puis les concevoir. Et un jour, probablement blasé, il plaque alors le job qu’il avait en Australie, et décide de voir ce qu’est le monde réel. Au pied des tours de Hanoï (les informaticiens constateront qu’il s’agit certainement d’un clin d’œil du hasard), un compagnon de voyage, en le prenant en photo, lui souffle une idée : « Hey, pourquoi est-ce que tu ne te mettrais pas là, et que tu ne te mettrais pas à danser cette drôle de danse que tu nous fais tout le temps, afin que je t’enregistre ». Il mit alors cette vidéo en ligne sur un site web qu’il avait au préalable créé pour y poster des news durant ses voyages, afin de rester en contact avec ses proches. C’est alors que le buz commence sur Internet : « c’est qui ce type qui...
Bienvenue à Gaza (parodie des Ch’tits)
Merci à Rachel de m’avoir envoyé cette vidéo… Malheureusement très drôle : Fond musical : Catherine Lara – Une valse pour Lilah : Avec les paroles d’Akhenaton [audio:http://emmanuel.desvigne.free.fr/mp3/CatherineLara-Une_valse_pour_Lilah–avec_les_paroles_d_Akhenaton.mp3|titles=Une valse pour Lilah|artists=Catherine Lara]
Choron Dernière
Après avoir été voir les alter nous parler du bio, après être allé voir Chomsky l’anarchiste libertaire, me voici parti ce soir pour une nouvelle séance au Caméo avec feu notre ami le Pr Choron. Avec ça, si les RG ne me classent pas avec les anar-gauchos 😉 Une salle bien remplie pour l’occasion, même si je dois avouer qu’elle l’était un peu moins que les dernières fois (mais le choix d’un mardi soir plutôt que d’un vendredi n’est peut être pas étranger à cette moindre fréquentation). Et en arrivant, première bonne surprise : des instruments de musique sur la scène. Aurions-nous le droit à une première partie musicale ? Et bien je confirme. Nous avons eu le droit à 3 ou 4 chansons interprétées par le groupe « Tes Baisers ont le Goût de la Mort« . Et là, surprise : les 4 chansons que nous avons entendues étaient écrites par le Pr lui-même… et mises en musique par le groupe...
C’est le Muppet Show au PS
Le dernier billet de Vincent Bellais me rappelle une blague qu’on m’a envoyée récemment. Je vous la fais courte : << Trois anciens copains de promo discutent dans un café. Le premier : moi, j’ai hérité de l’épicerie de mes parents. Elle était vieillotte, mal agencée… Bref, j’ai fait des travaux, refait la déco, mis de bonnes choses dans les rayons… C’est pas encore Carrefour, mais ça démarre bien. Le second : moi, j’ai hérité d’une quincaillerie. Enfin, c’était plutôt une vieille droguerie. J’ai mis de l’ordre, mis en rayon des trucs modernes pour bricoleurs du dimanche… Bon, c’n’est pas encore Castorama, mais ça décolle bien… Le troisième : moi, j’ai hérité d’une maison close. Vous auriez vu ça… J’ai donc mis les vieilles tenancières à la retraite, j’ai embauché de jeunes hôtesses toutes mignonnes… Bon, c’est pas encore le PS, mais c’est déjà un beau bordel ! >> Sans rancune Maxime… :o) Fond musical : Da Silva – L’indecision...
Coluche, l’histoire d’un mec
1981… Je n’avais que 11 ans. Et à cette époque, Coluche était certainement *le* personnage qui avait le plus agité ma toute jeune et frêle conscience politique. C’est aussi celui que j’ai découvert plusieurs années plus tard, lorsque la censure s’est estompée, et que nous avons pu entendre ses simples mais lumineuses remarques à propos de la politique. Aussi, forcément, j’attendais beaucoup de ce film. Par conséquent, tragiquement, comme l’a écrit Sagan à propos de son fils : j’en attendais tellement qu’il ne pouvait que me décevoir. Cette production se veut être un double pari : ne pas être une biographie de toute la vie de Michel Colucci (aka Coluche), mais seulement un focus sur la période où il a été candidat aux élections présidentielles. Et ça, c’était une bonne idée. Mais il se focalise sur l’aspect « clown » de cet acte, sans suffisamment développer les idées politico-humanistes du personnage. Dommage… Bon sang, Coluche est celui qui m’a montré que la...


