Et si on taxait les capitaux dormants ?
En rentrant vendredi soir, j’ai croisé deux employés de la Poste qui sortaient de mon immeuble. Vu l’heure tardive, j’ai compris qu’ils venaient certainement de passer vendre leur calendrier. Ça m’a rappelé qu’il était loin le temps où on leur glissait leur petites pièces ou leur petit billet de 50 francs. Maintenant, il acceptent les chèques, et vous signent même un reçu (à quand le lecteur de carte bancaire ?). Je ne serais pas étonné qu’ils payent des impôts sur cette manne. C’est alors que j’ai réalisé qu’ils allaient payer des impôts sur de l’argent que j’avais gagné et sur lequel j’avais déjà payé des impôts. Or, depuis tout petit, on m’explique que ce qui est bien pour l’économie (enfin, pour le modèle économique qui régit notre monde), c’est quand l’argent circule. On nous le rabâche sans arrêt : il faut « con-so-mmer ». L’ennemi, c’est le bas de laine rempli d’argent qui dort dans l’armoire. Bon, je ne parlerai pas du coté écologiste...


