Le cœur ou… la raison. Tel est le sous-titre (bien senti) de ce roman. Sophie organise des défilés pour une maison de couture. Elle est mariée à David, qu’elle aime et qui l’aime. Une vie douce, sans heurt. Elle est entourée de ses « inséparables » (Diane, Audrey, et Max), trois amis et confidents sans qui elle ne fait rien. Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf que… et bien voilà. Elle va tomber amoureuse d’un bel Italien. Au point d’être prête à tout plaquer pour lui. Mais lui prend peur (le croit-elle), et refuse cette vie. Fin de l’histoire. Pour un temps seulement. Cette idylle reprendra de plus belle, offrant à Sophie ce bol d’oxygène dont elle a besoin pour supporter sa vie. Cette alternance de « rompons – et ça recommence » se reproduira plusieurs fois. Et malgré tout, les vies de chacun continuent (Sophie aura un enfant, une fille, qu’elle découvrira malade ; lui sortira avec quelqu’un d’autre). Qu’attendre d’une telle historie ? La situation peut-elle se répéter ainsi éternellement ?
Un roman plaisant à lire. Écrit comme s’il s’agissait d’une autobiographie (peut-être y en a-t-il une part d’ailleurs ?) écrite à l’attention du bel Italien (l’auteur parle à « tu » dans le livre, et je crois qu’on n’en connaîtra pas le prénom). Mais… 150 pages, dont les scènes sont décrites de façon synthétique, comme un résumé, ne suffisent peut-être pas pour nous faire entrer dans les personnages, pour nous faire vibrer. On comprend, on a envie de savoir la suite… mais on ne rentre pas dedans. Dommage… Le thème était bon, mais n’y avait-il rien de plus à creuser ?
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Pour ceux qui ne connaissent pas (et qui n’avaient pas lu mon
Dans Sous les vents de Neptune, Jean-Baptiste Adamsberg subit des troubles psychosomatiques parce qu’il est rattrapé par de vieilles affaires où le meurtrier tuait ses victimes à l’aide d’un trident. Bien que connaissant le meurtrier (un juge qui a réussi à rendre le frère du commissaire Adamsberg suspect n°1 d’un des meurtres qu’il a commis), il n’a jamais pu prouver sa culpabilité. Mais le juge ne tuera plus personne : il est décédé. Enfin, le croyait-on. Sauf que… une nouvelle victime, plantée par un trident, entre en scène. Œuvre du fantôme du juge ? D’un imitateur ? Le commissaire sera suivi par cette affaire (et deviendra même suspect à son tour) jusqu’au Quebec, où il suivra (un peu de force) un stage sur les preuves basées sur les analyses ADN. A noter que c’est mon moment préféré du bouquin : les dialogues entre le flic frenchie un peu déglingué, et nos cousins d’Amérique…
Enfin, dans Dans les bois éternels, le sixième sens d’Adamsberg l’empêchera de croire à une coïncidence dans un double meurtre ayant eu lieu à Paris. Son enquête l’emmènera dans une Normandie rustique, et le Béarn, sa terre d’origine.
Voici un livre qui est un vrai alien dans la bibliosphère. Il s’agit d’une autobiographie fictive d’un jeune autiste. Dit comme ça, ça n’est pas super bandant, et on se dit qu’on va passer un moment chiant et intello. Pas du tout !!! Revenez !
Mi-juillet, alors que le soleil commençait à pointer son nez, laissant présager un été chaud nécessitant une bonne pile de bouquins pour passer la torpeur estivale sur la plage, j’ai reçu dans ma boîte aux lettres électronique une publicité pour ce livre. Du spam en quelque sorte, qui méritait juste d’atterrir dans le dossier du même nom. Seulement voilà. Étrangement, je me suis laissé tenter. J’ai cliqué sur le lien qui menait vers 
Promis juré, j’avais commencé ce livre avant d’avoir vu (ou même lu) Millenium. Je ne suis donc pas tombé sous le coup d’une hypothétique mode visant à promouvoir une culture nordique (norvégienne en l’occurrence). Et pourtant… Ça pourrait être le rôle de ce livre (nous montrer qu’il existe d’autres pays que la France et autres pays latins ou anglo-saxons qui savent produire de belles oeuvres).










